Alors que l’incertitude demeure au cœur de la scène économique mondiale, le gouvernement agit de manière énergique et décisive pour protéger l’Ontario contre les répercussions sur l’économie de la province des tarifs douaniers imposés par les États-Unis, notamment dans les secteurs de l’automobile, de l’acier et de la foresterie. Le gouvernement se porte à la défense des travailleuses, des travailleurs et des entreprises de l’Ontario en veillant à ce qu’ils aient le soutien nécessaire pour surmonter ces difficultés et en créant des possibilités pour la viabilité à long terme et la création d’emplois dans des secteurs prêts pour la croissance.

Dès avril 2025, le gouvernement est rapidement intervenu pour protéger l’Ontario de ces répercussions, en annonçant près de 30 milliards de dollars sous forme d’allégement et d’aide pour les travailleurs et les entreprises, avec, notamment, des mesures pour favoriser la résilience et la prospérité à long terme. Des initiatives telles que le Programme de financement pour protéger l’Ontario (PFPO), le Programme d’aide aux collectivités affectées par les barrières tarifaires (PACBT), des reports d’impôt pour les entreprises et un soutien à la transition pour le personnel mis à pied contribuent à protéger l’Ontario en offrant une plus grande stabilité et plus d’aide pour les entreprises et les personnes touchées dans l’immédiat, tout en favorisant la résilience et la prospérité à long terme.

Travailleur dans une aciérie

Soutenir les entreprises grâce au Programme de financement pour protéger l’Ontario

Dans le cadre de la stratégie du gouvernement visant à protéger les principales industries de l’Ontario des répercussions des tarifs douaniers américains, la province a rapidement mis sur pied le Programme de financement pour protéger l’Ontario afin d’offrir un soutien ciblé au fonds de roulement. En partenariat avec le gouvernement fédéral, l’Ontario a annoncé un investissement conjoint de 500 millions de dollars pour aider Algoma Steel à faire face à l’évolution des conditions du marché et aux répercussions des tarifs douaniers.

La province accorde un prêt de 100 millions de dollars, lequel s’ajoute aux 400 millions du Crédit pour les grandes entreprises touchées par les droits de douane (CGETDD) du gouvernement fédéral, afin de garantir qu’Algoma dispose des liquidités et de la flexibilité nécessaires pour demeurer une source importante d’emplois et d’activité économique dans le nord de l’Ontario.

Le Programme de financement pour protéger l’Ontario est assorti de contrôles rigoureux et met fortement l’accent sur l’intégrité. Le gouvernement a accéléré l’examen des demandes en permettant aux entreprises d’effectuer simultanément plusieurs processus de diligence raisonnable, ce qui a permis d’accélérer la mise en place des mesures de soutien tout en maintenant des normes de contrôle élevées et une gestion responsable des fonds publics. Il est essentiel de poursuivre les travaux dans ce domaine. Les possibles perturbations dans les échanges commerciaux avec les États-Unis, notamment par l’imposition de nouveaux tarifs douaniers, pourraient accroître les pressions financières sur les entreprises de la province et faire bondir la demande pour ce programme. La poursuite et l’avancement de ces travaux permettront à l’Ontario de demeurer prêt à protéger les secteurs essentiels de son économie dans un contexte transfrontalier en constante évolution.

Investir dans l’avenir économique de l’Ontario grâce au Fonds d’investissement du compte Protéger l’Ontario

La conjoncture économique mondiale évolue de plus en plus vite et la province doit s’adapter à cette volatilité. Le gouvernement adopte des mesures réfléchies afin d’orienter l’économie ontarienne vers la résilience et la croissance à long terme. Les récents investissements visant à donner accès aux minéraux critiques dans le nord de l’Ontario viennent renforcer le rôle de la province dans les chaînes d’approvisionnement mondiales en émergence. Ces investissements contribuent à renforcer un segment essentiel de la chaîne d’approvisionnement en ajoutant à la capacité manufacturière de la province.

S’appuyant sur cet élan, la province lance une nouvelle initiative pour diversifier l’économie de l’Ontario, améliorer la productivité, accroître notre indépendance à l’égard des relations commerciales avec les États-Unis et réduire notre exposition à l’incertitude économique extérieure. Les secteurs traditionnels continueront de jouer un rôle crucial, mais nous mettrons volontairement l’accent sur les investissements qui permettront de soutenir la nouvelle économie. Ces investissements seront ancrés dans la résilience, l’innovation, les industries de pointe et les technologies émergentes qui fortifieront la base économique existante de l’Ontario. Pour tracer la voie vers une croissance économique soutenue, il faudra un plus grand apport en capital et un meilleur alignement entre les objectifs des politiques publiques et les investissements du secteur privé.

Dans le contexte de l’annonce de la création du compte Protéger l’Ontario dans le budget de l’Ontario de 2025 et du document Perspectives économiques et revue financière de l’Ontario 2025, la province crée le Fonds d’investissement du compte Protéger l’Ontario, dans lequel la province investira jusqu’à 4 milliards de dollars, et pour lequel le gouvernement s’associera avec un gestionnaire d’investissements privés parmi les meilleurs. Dans le cadre de ce fonds, on déterminera et exploitera des possibilités d’investissement pour l’avancement des priorités économiques et stratégiques à long terme de l’Ontario. La province a amorcé un processus concurrentiel en vue de conclure un partenariat avec un gestionnaire d’investissements apte à réaliser des investissements qui contribueront à l’avancement des objectifs stratégiques de politique publique de l’Ontario. 

Le fonds sera structuré comme un fonds du marché commercial, avec des capitaux déployés par un associé commandité indépendant du secteur privé. Il utilisera l’engagement de départ du gouvernement provincial pour aider à regrouper les capitaux de régimes de retraite canadiens et d’autres grands investisseurs, afin d’en multiplier l’enveloppe totale et de stimuler les investissements en Ontario. L’Ontario agira comme investisseur fondateur de premier plan, qui servira d’appui à un important fonds sur les marchés privés alimenté par des capitaux institutionnels nationaux et internationaux pour générer un rendement économique. La province aura donc accès à un gestionnaire de placements sur les marchés privés afin de profiter de l’expertise, des capitaux, de la discipline de marché et des réseaux mondiaux du marché privé, tout en conservant un rôle de premier plan pour garantir que les investissements procureront un avantage clair aux contribuables de l’Ontario. 

Le rôle de la province en tant qu’associée commanditaire favorisera l’instauration et le maintien d’une gouvernance publique et d’une reddition de compte rigoureuses tout en mettant à profit l’expertise, l’innovation et l’accent que met le secteur privé sur le rendement. En misant sur un investisseur d’expérience du secteur privé, le fonds profitera de stratégies d’investissement éprouvées pour améliorer la productivité et créer des emplois. En accélérant le développement de secteurs stratégiques et en renforçant les chaînes d’approvisionnement intérieures, le fonds attirera des capitaux de multiples sources, et débloquera ainsi des investissements en Ontario qui, autrement, ne seraient pas déployés à grande échelle. Cette approche permettra à l’Ontario de mettre à profit la discipline de marché et les réseaux mondiaux afin d’offrir des bénéfices concrets pour l’économie de la province et pour sa population. 

Cette approche témoigne d’une évolution dans la relation entre le gouvernement et le secteur privé. Complémentaire à l’écosystème de programmes traditionnels d’attraction des investissements qui ont déjà fait leurs preuves, le fonds ajoute un nouvel élément de soutien et positionne l’affectation de capital en tant qu’outil de base des politiques économiques. Le capital en tant qu’outil stratégique permet à l’Ontario d’agir au même rythme que le marché, de partager le risque avec les investisseurs privés et de bâtir des actifs durables, alignés sur les priorités provinciales. Avec le temps, ce modèle vise à améliorer la résilience économique, à créer des emplois, à accroître la compétitivité et à soutenir une croissance durable dans toute la province. 

Aider les collectivités et les industries touchées par la perturbation des échanges commerciaux

La province continue de réagir aux répercussions des tarifs douaniers américains et à l’incertitude économique mondiale en veillant à ce que les collectivités et les industries locales puissent obtenir le soutien dont elles ont besoin pour surmonter ces difficultés économiques, grâce au Programme d’aide aux collectivités affectées par les barrières tarifaires (PACBT). Ce programme de 40 millions de dollars appuie les projets locaux visant à favoriser la résilience économique, à augmenter les possibilités d’investissements et d’exportations et à renforcer les secteurs prioritaires stratégiques de l’Ontario et leurs chaînes d’approvisionnement. Parmi les demandeurs admissibles figurent les administrations municipales, les organisations de développement économique, les accélérateurs et les incubateurs d’entreprises, ainsi que les associations sectorielles et industrielles. L’examen des demandes de financement présentées en vertu du programme est en cours.

Protéger l’Ontario en adoptant la Loi de 2025 visant à encourager à acheter ontarien

En décembre 2025, l’Assemblée législative de l’Ontario a adopté la Loi de 2025 visant à encourager à acheter ontarien (approvisionnement du secteur public), qui sera essentielle pour protéger les travailleuses et travailleurs de la province ainsi que ses entreprises en donnant la priorité aux biens et services ontariens dans l’ensemble du processus d’approvisionnement du secteur public. Cette loi renforce la résilience économique de la province en exigeant qu’au sein des organismes du secteur public – y compris les ministères, les agences et les entités parapubliques désignées participant au plan d’infrastructure de l’Ontario, auquel sont consacrés plus de 210 milliards de dollars en immobilisations –, la préférence soit accordée aux biens et services de l’Ontario, puis du Canada, lorsque cela est possible.

Le gouvernement collabore avec les municipalités et le secteur parapublic pour veiller à ce que leurs achats de véhicules et leurs projets d’immobilisations soutiennent également les industries et la main‑d’œuvre locales à compter de ce printemps. Adoptée en réponse à l’escalade des tarifs américains et à l’incertitude économique, la Loi fournit le cadre permettant de respecter l’engagement du gouvernement à garantir que les deniers ontariens soutiennent les travailleurs et les industries de l’Ontario, y compris les secteurs tels que la sidérurgie, la foresterie, la construction automobile, l’agriculture et la construction. Ces mesures législatives ont permis au gouvernement de choisir en priorité les biens et services de l’Ontario, tout en maintenant un bon rapport qualité‑prix pour les contribuables ontariens et en protégeant les grands projets d’infrastructure contre des retards excessifs.

En premier lieu, dans le cadre de la nouvelle Loi de 2025 visant à encourager à acheter ontarien (approvisionnement du secteur public), l’Ontario a établi une nouvelle directive visant à accorder la priorité aux véhicules fabriqués en Ontario pour l’achat de parcs automobiles, ainsi qu’aux biens et services ontariens et canadiens lors de l’acquisition d’immobilisations. Afin de respecter ces exigences, le gouvernement envisage des mesures pour surveiller la conformité des organisations et des fournisseurs du secteur public, et les éventuelles sanctions pourraient comprendre des retenues, des mesures de gestion du rendement des fournisseurs, voire l’exclusion de fournisseurs des appels d’offres futurs si cela est nécessaire.

En parallèle, le gouvernement travaille activement à renforcer la capacité intérieure de l’Ontario à réduire au minimum la dépendance aux chaînes d’approvisionnement étrangères. Pour y parvenir, par exemple, il dresse des listes de fournisseurs ontariens et canadiens afin de soutenir leur participation aux processus d’approvisionnement provinciaux, offrant ainsi davantage de possibilités aux entreprises locales et aux travailleuses et travailleurs de partout en Ontario.

Protéger le secteur de l’automobile de l’Ontario

L’industrie ontarienne de l’automobile évolue dans une période d’incertitude mondiale considérable, mais l’engagement de l’Ontario ne faiblit pas. La province, qui travaille d’arrache‑pied pour développer rapidement son écosystème de construction de véhicules électriques (VE) et encourager l’achat de ce type de voiture, a attiré des milliards de dollars d’investissements provenant de constructeurs automobiles mondiaux, de fournisseurs de pièces détachées et de fabricants de batteries pour VE. Le gouvernement s’est beaucoup investi pour assurer la prospérité de ce secteur et continuera à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger et développer une industrie qui employait près de 100 000 personnes en 2025, renforcer la résilience économique, sécuriser les chaînes d’approvisionnement nationales et ériger l’Ontario en destination de choix pour les investissements à long terme. L’Ontario soutient également la vaste chaîne d’approvisionnement en investissant dans les travailleurs ontariens de l’automobile et en leur permettant d’acquérir les compétences nécessaires pour obtenir des emplois gratifiants et bien rémunérés.

Pour aider le secteur de l’automobile et le rendre encore plus concurrentiel, le gouvernement investit 85 millions de dollars dans le Programme de modernisation pour le secteur automobile de l’Ontario (PMSA‑O) et le Réseau ontarien d’innovation pour les véhicules (ROIV), comme il l’avait annoncé dans le budget de 2025.

Le ROIV soutient les sites de développement technologique régionaux, les partenariats pour la recherche et le développement (R&D) et les projets incubateurs pour les petites et moyennes entreprises (PME). Les investissements dans le PMSA‑O aident les fournisseurs de pièces de véhicules automobiles et les PME de l’Ontario à mettre à niveau leur matériel et à adopter de nouveaux outils et technologies leur permettant de favoriser l’innovation dans leurs gammes de produits et de continuer à moderniser leurs processus.

Afin de protéger son industrie automobile et ses travailleurs et de devenir plus résilient, l’Ontario s’engage à soutenir les investissements stratégiques que réalisent les constructeurs automobiles, les fournisseurs de pièces détachées, ainsi que les fabricants de batteries pour VE et de matériaux pour batteries. Depuis 2020, l’Ontario a attiré des milliards de dollars de nouveaux investissements qui permettront de développer le secteur de l’automobile et de créer des milliers d’emplois. Parmi ces investissements figure celui de 1,6 milliard de dollars réalisé par Asahi Kasei Corporation à Port Colborne pour la construction d’une usine de séparateurs de piles aux ions de lithium, composants essentiels des batteries de VE, dont les activités devraient débuter en 2027. De plus, Vianode investira 3,2 milliards de dollars dans la construction, à St. Thomas, de sa première usine nord‑américaine de fabrication de graphite synthétique à grande échelle.

L’Ontario et le gouvernement fédéral continuent également à appuyer les projets de fabrication de VE et de batteries dans le cadre de leur pacte de l’automobile, qui comprend l’usine de batteries de 5 milliards de dollars de NextStar, à Windsor, et l’usine de cellules de batteries de 7 milliards de dollars de PowerCo, à St. Thomas. La production de cellules de batteries aux ions de lithium à l’usine NextStar de Windsor a débuté en 2025, tandis que PowerCo est en bonne voie de lancer ses batteries de haute technologie sur le marché nord‑américain, cette méga‑usine étant le troisième et plus grand projet de PowerCo à l’échelle mondiale.

Le gouvernement soutient également le secteur ontarien de l’automobile en collaborant avec les employeurs, les agences de formation et les partenaires régionaux afin de veiller à ce que les travailleurs appelés à changer de carrière aient les compétences et le soutien nécessaires. Il s’agit notamment d’harmoniser les programmes d’emploi, de formation et d’apprentissage grâce à des initiatives telles que les centres POWER, Meilleurs emplois Ontario et les services d’emploi intégrés, ainsi que d’atténuer les pressions sur la main‑d’œuvre et la collectivité, notamment à Windsor, St. Thomas, Oshawa, Brampton et Oakville.

Favoriser la croissance dans le secteur forestier de l’Ontario

Le secteur forestier de l’Ontario contribue largement à l’économie de la province. Or, la province est aux prises avec les hausses de tarifs douaniers américains sur les exportations de bois d’œuvre résineux qui ont été annoncées en juillet 2025, ainsi qu’avec les tarifs sur le bois, le bois d’œuvre et les produits du bois entrés en vigueur en octobre 2025.

Face à la prise de telles mesures par les États‑Unis, le gouvernement a multiplié les dispositifs visant à protéger les emplois et à encourager la croissance économique dans l’industrie forestière, soutenant ainsi les communautés autochtones, rurales et du Nord qui dépendent de ce secteur.

Soutenir l’innovation dans le secteur forestier de l’Ontario

Le Programme d’investissement et d’innovation dans le secteur forestier (PIISF) de l’Ontario soutient ce secteur et permet de commercialiser davantage de produits du bois fabriqués en Ontario. Le PIISF finance des projets qui améliorent la productivité, stimulent l’innovation, favorisent l’expansion des marchés et renforcent les économies et les chaînes d’approvisionnement régionales. Le PIISF comporte deux catégories : la catégorie « projets d’entreprises », qui appuie des projets d’investissement dans les immobilisations, et la catégorie « projets de collaboration ».

Parc à bois débités sur le bord d’un lac

Investir dans le Programme d’utilisation de la biomasse forestière de l’Ontario

En 2022, l’Ontario a dévoilé le Plan d’action en matière de biomasse forestière, afin de créer de nouvelles possibilités dans le développement du potentiel inexploité de cette ressource pour la croissance de l’industrie forestière. Entre autres, le Programme d’utilisation de la biomasse forestière continue à investir jusqu’à 20 millions de dollars chaque année dans des projets qui augmentent la récolte de bois, créent des débouchés et permettent de trouver de nouvelles utilités pour le bois, en collaboration avec les parties prenantes, l’industrie et les communautés autochtones.

Ce programme soutient les initiatives qui permettent et accroissent l’utilisation à long terme du bois dans la province, avec une attention particulière à la biomasse forestière et aux essences sous‑utilisées. À travers ses quatre volets, le programme aide l’Ontario à s’imposer en tant que chef de file dans l’économie verte et circulaire en pleine croissance. À ce jour, le gouvernement a investi plus de 50 millions de dollars dans le cadre du Programme d’utilisation de la biomasse forestière, ce qui lui a permis de financer au‑delà de 55 projets depuis son lancement en 2023.

Développer les techniques avancées de construction en bois en Ontario

Les constructions en bois massif réalisées chez nous, qui font appel à des techniques avancées de construction en bois, peuvent être utilisées pour construire des bâtiments modulaires et préfabriqués, par exemple des habitations multifamiliales de hauteur moyenne ou de grande hauteur, ainsi qu’un éventail d’immeubles commerciaux et industriels. Les techniques avancées de construction en bois permettront de construire plus vite un plus grand nombre de logements et de créer un secteur forestier plus résilient.

Afin de produire et d’utiliser en plus grande quantité les produits de construction en bois de bonne qualité fabriqués en Ontario, le gouvernement a dévoilé en juin 2025 son plan directeur de l’Ontario pour l’éducation, la recherche et l’investissement intitulé Plan d’action pour les techniques avancées de construction en bois. En décembre 2025, l’Ontario a également mis sur pied un nouveau groupe de travail chargé de mettre à profit l’expertise avancée de l’Ontario en matière de construction en bois et de guider la mise en œuvre du Plan d’action pour les techniques avancées de construction en bois.

Soutenir les travailleurs touchés par les tarifs douaniers

L’Ontario aide à protéger les travailleurs contre l’incertitude économique en misant sur les centres d’intervention en matière d’emploi pour protéger les travailleurs ontariens (centres POWER). Grâce à des partenariats avec les employeurs, les syndicats, les organismes communautaires, les municipalités, les collèges et les universités, les centres POWER offrent de l’aide à la transition, notamment des recommandations de programmes de formation ciblés et un accès aux programmes d’Emploi Ontario pour les travailleurs touchés par des mises à pied massives. Ces centres sont habituellement mis sur pied par les syndicats, les associations d’employés ou d’employeurs ou les municipalités, et peuvent commencer leurs activités avant que les licenciements aient lieu. L’an dernier, 10 de ces centres étaient en activité dans l’ensemble de l’Ontario et ont offert des services et du soutien à près de 15 000 personnes. Le financement et la coopération nécessaires au soutien des centres POWER découlent de l’Initiative d’intervention tarifaire Canada-Ontario.

Aider les entreprises grâce au report de certains impôts et de certaines taxes administrés par la province

Du 1er avril au 1er octobre 2025, l’Ontario a offert un soutien immédiat aux entreprises en accordant six mois sans intérêt et sans pénalité à celles ayant choisi de reporter le paiement de certains impôts et de certaines taxes administrés par la province.

Ce programme a permis des allégements de trésorerie pouvant atteindre 9 milliards de dollars. Environ 80 000 entreprises s’en sont prévalues, et ont pu profiter d’une marge de manœuvre à court terme leur permettant de maintenir leurs activités. Cet allégement s’appliquait à 10 programmes fiscaux destinés aux entreprises, notamment l’impôt-santé des employeurs, la taxe sur le carburant, la taxe sur l’essence, l’impôt sur l’exploitation minière, ainsi que la taxe sur la bière, le vin et les spiritueux. Cette initiative a pu réduire les pressions financières à court terme durant une période d’incertitude économique, a aidé les entreprises à maintenir leurs liquidités et à préserver des emplois, et a permis d’appuyer du même coup la priorité de l’Ontario pour la protection des emplois et le renforcement de la résilience économique.

Travailleur dans une usine
Mis à jour : 26 mars 2026
Date de publication : 26 mars 2026