La récente escalade des mesures commerciales américaines, ajoutée aux tensions géopolitiques persistantes et à un contexte économique plus difficile, continue de poser des défis pour les travailleurs, les familles et les entreprises de tout l’Ontario. Le gouvernement continue de réagir rapidement à ces menaces. Depuis avril 2025, le gouvernement a annoncé près de 30 milliards de dollars d’allégements et de mesures de soutien destinés aux travailleurs et aux entreprises touchés par les droits de douane, y compris des mesures visant à bâtir la résilience économique et la prospérité à long terme. Ces mesures consistent notamment en un report de six mois, du 1er avril au 1er octobre 2025, de certaines taxes administrées par la province, et ce, sans pénalités ni intérêts. Cette mesure constitue un soutien à la liquidité pouvant aller jusqu’à 9 milliards de dollars, pour aider environ 80 000 entreprises à alléger les pressions financières qu’elles subissent. Les autres mesures sont notamment le fonds L’Ontario, ensemble pour le commerce (FLOEC) et le programme de financement pour protéger l’Ontario (PFPO), qui aident à préserver des emplois, à soutenir l’investissement et à maintenir la stabilité économique durant cette période d’incertitude accrue. En réponse aux récentes mesures du gouvernement américain visant l’augmentation des droits de douane et l’imposition d’une interdiction des importations en provenance du Canada, le gouvernement élargit l’admissibilité à ces programmes afin d’offrir aux entreprises une aide essentielle pour leur permettre de poursuivre leurs activités, de garder leurs travailleurs en poste et de rapatrier leurs chaînes d’approvisionnement.
Protéger les travailleuses et les travailleurs, les entreprises et les collectivités fait partie du plan du gouvernement pour fortifier la base industrielle de la province afin d’aider à bâtir et à protéger l’économie contre l’incertitude. Non seulement ce plan protège les travailleurs des secteurs touchés par les tarifs douaniers, mais il transforme ces secteurs pour qu’ils deviennent le fondement de la croissance future de l’Ontario, où le savoir‑faire industriel est le moteur des emplois de l’avenir dans les domaines de l’énergie, de la défense, de l’intelligence artificielle et bien d’autres encore.
Défendre les industries de l’automobile et de l’acier de l’Ontario
Le gouvernement appuie les industries de l’automobile et de l’acier de l’Ontario, qui continuent d’être confrontées aux difficultés économiques associées aux mesures commerciales américaines. En octobre 2026, le gouvernement du Canada et celui de l’Ontario ont annoncé conjointement un train de mesures à plusieurs milliards de dollars pour appuyer ces industries et les fortifier pour les rendre plus concurrentielles, plus diversifiées et plus résilientes à long terme. Le soutien apporté au secteur de l’acier stimulera les investissements de cette industrie afin de favoriser la diversification de la production et la réorientation vers des marchés hors des États‑Unis. Les investissements dans le secteur de l’automobile aideront l’industrie à s’engager sur la voie de la production de véhicules électrifiés et connectés. Ces mesures permettront de garder et de développer les capacités industrielles stratégiques au Canada et en Ontario et engendreront une économie souveraine et solide aujourd’hui et dans le futur.
Ce soutien opportun est crucial étant donné que le secteur de l’acier a subi une réduction de la demande pour ses exportations vers les États‑Unis, ce qui a entraîné des baisses de production et des mises à pied. Pour les huit premiers mois de 2026, les exportations de produits d’acier vers les États‑Unis se sont chiffrées à 4,1 milliards de dollars, comparativement à 8,4 milliards pour la même période en 2024, soit une baisse de 50,6 %. De même, les exportations d’automobiles vers les États‑Unis ont diminué de 13,7 % pour passer à 34,5 milliards de dollars, comparativement à 39,9 milliards pour la même période en 2024.
Ces secteurs forment des pans essentiels de l’économie de l’Ontario. Le secteur de l’automobile employait en effet plus de 100 000 personnes en 2025, et le secteur de l’acier, plus de 16 000 personnes. Chacun d’eux fournit aussi du travail à des milliers d’autres personnes au sein de ses chaînes d’approvisionnement élargies. Tous deux sont essentiels pour protéger la souveraineté canadienne, créer les emplois de l’avenir et réaliser le potentiel économique des principales industries émergentes, dont la défense, le nucléaire et la fabrication de pointe. Devant les droits de douane américains et l’incertitude économique persistante, le gouvernement maintient son ferme appui au Pacte de l’automobile concernant les véhicules électriques et les batteries, qui a aidé à attirer des investissements transformateurs de plus de 46 milliards de dollars de la part de constructeurs automobiles mondiaux, de fournisseurs de pièces détachées ainsi que de fabricants de batteries pour véhicules électriques et de matériaux pour batteries. Par exemple :
- L’usine de cellules de batteries PowerCo de Volkswagen à St. Thomas, qui représente un investissement de 7 milliards de dollars, reste l’un des plus grands projets industriels de l’histoire du Canada et devrait créer des milliers d’emplois à l’étape de la construction ainsi que d’autres emplois à long terme, ce qui renforcera la position de l’Ontario en tant que pôle nord‑américain de premier plan pour les investissements dans la chaîne d’approvisionnement des véhicules électriques et des batteries. En septembre 2026, Volkswagen a annoncé que la société EllisDon, établie en Ontario, s’était vu attribuer le contrat général pour la construction de sa nouvelle installation, où les travaux se poursuivent.
- Le lancement de la RAV4 hybride de nouvelle génération de Toyota Motor Manufacturing Canada dans ses usines de Woodstock et de Cambridge. L’investissement de 1,1 milliard de dollars réalisé par l’entreprise témoigne de la confiance soutenue dans la main‑d’œuvre du secteur ontarien de l’automobile, tout en permettant à la province de rester à l’avant‑poste de l’industrie automobile nord‑américaine.
- Ford du Canada Limitée, exploitée depuis plus d’un siècle, réoutille le complexe de montage d’Oakville pour la production de modèles Super Duty de la série F, soutenant ainsi 1 800 emplois directs.
L’Ontario investit dans le développement de la main‑d’œuvre afin de soutenir des emplois bien rémunérés dans toute la chaîne d’approvisionnement automobile, notamment dans la production de batteries et d’acier, l’assemblage de véhicules, la recherche et l’innovation.
L’Ontario et le gouvernement fédéral possèdent une longue feuille de route de partenariats réussis pour soutenir des secteurs clés de l’économie. C’est le cas notamment du Pacte de l’auto, conclu entre les gouvernements du Canada et de l’Ontario en 2023 dans le but d’attirer et de concrétiser des projets déterminants pour le secteur de l’automobile de la province. En septembre 2025, l’Ontario, en partenariat avec le gouvernement fédéral, a versé 500 millions de dollars pour aider la société Algoma Steel inc. à surmonter les défis associés aux conditions changeantes du marché et aux répercussions des droits de douane américains visant le secteur de l’acier du Canada. Grâce au Programme de financement pour protéger l’Ontario (PFPO), la province a offert à Algoma un prêt de 100 millions de dollars, alors que le gouvernement fédéral lui a accordé un prêt de 400 millions de dollars par le truchement du Crédit pour les grandes entreprises touchées par les droits de douane (CGETDD). Dans la foulée du succès de ces partenariats, l’Ontario travaille avec le gouvernement fédéral sur d’autres possibilités de soutenir les secteurs de l’automobile et de l’acier, alors que ces industries continuent d’être aux prises avec les difficultés occasionnées par les mesures commerciales américaines.
Protéger le secteur forestier de l’Ontario
L’Ontario aide le secteur forestier à demeurer concurrentiel et résilient. Le Canada et les États‑Unis ont besoin des produits forestiers de l’Ontario pour construire des logements et des infrastructures. Cependant, puisque 97 % des exportations de produits forestiers de l’Ontario sont destinées aux États‑Unis, les taxes à l’importation et les droits de douane américains injustifiés constituent une menace immédiate pour les travailleurs, les entreprises et les collectivités.
Tracer la feuille de route pour protéger le secteur forestier de la province
L’Ontario prend des mesures pour protéger les travailleurs, les entreprises, les familles et les collectivités qui dépendent du secteur forestier de la province. Le gouvernement a dévoilé en avril 2026 la Feuille de route pour la protection du secteur forestier de l’Ontario, un plan décennal pour réagir aux nouvelles tensions commerciales sans précédent qui pèsent sur le secteur forestier en cherchant à renforcer l’avantage concurrentiel de l’industrie forestière et à ouvrir de nouveaux marchés. Cette feuille de route repose sur trois piliers :
- défendre les travailleurs, les collectivités et les entreprises en atténuant l’impact des taxes à l’importation et des droits de douane américains injustifiés;
- adapter le secteur forestier pour le rendre plus compétitif sur le marché mondial, tout en préservant la viabilité à long terme des forêts de l’Ontario;
- accroître la demande à long terme de produits forestiers de l’Ontario en aidant le secteur à élaborer et à commercialiser de nouveaux produits.

Encourager l’utilisation des ressources en biomasse forestière de l’Ontario
Pour soutenir le Plan d’action en matière de biomasse forestière de l’Ontario, le gouvernement investit près de 20 millions de dollars chaque année dans quatre volets du Programme ontarien d’utilisation de la biomasse forestière visant à soutenir des initiatives qui garantissent et augmentent l’utilisation à long terme du bois dans la province, en mettant l’accent sur les essences sous‑utilisées et la biomasse forestière.
Grâce à ce programme, l’Ontario favorise une contribution accrue des Autochtones à la biomasse forestière, permet une meilleure compréhension de cet enjeu par les acteurs publics et privés, déploie des bioproduits innovants et soutient la transformation du secteur forestier dans la bioéconomie émergente. Depuis son lancement en 2023, le programme a engagé plus de 86 millions de dollars dans 74 projets, ce qui lui a permis d’obtenir plus de 279 millions de dollars de financement externe et de créer plus de 115 emplois.
Renforcer la compétitivité du secteur forestier de l’Ontario
Grâce au soutien financier qu’il propose, le Programme d’investissement et d’innovation dans le secteur forestier (PIISF) contribue à accroître la présence sur le marché des produits du bois fabriqués en Ontario. Le PIISF finance des investissements stratégiques qui améliorent la productivité, stimulent l’innovation, soutiennent le développement du marché et renforcent les économies régionales. À ce jour, le gouvernement a investi plus de 90 millions de dollars par l’entremise de ce programme, mettant à profit un nouvel investissement de 510 millions de dollars pour aider les entreprises forestières de l’Ontario à adopter des technologies innovantes afin de rester concurrentielles.
Prioriser les entreprises ontariennes en vertu de la Loi de 2025 visant à encourager à acheter ontarien
La Loi de 2025 visant à encourager à acheter ontarien (approvisionnement du secteur public) est conçue pour protéger les travailleuses et travailleurs de la province ainsi que ses entreprises en renforçant l’approvisionnement chez nous des biens et services achetés par le secteur public. Cette loi renforce la résilience économique de la province en exigeant des entités du secteur public, dont les ministères, les agences et les organismes parapublics désignés qui assurent la prestation du plan d’infrastructure décennal de l’Ontario doté de plus de 210 milliards de dollars en immobilisation, qu’ils accordent la priorité aux biens et services de l’Ontario, puis du Canada, lorsque cela est possible.
Face à l’escalade des tarifs douaniers américains et à l’incertitude économique persistante, le gouvernement collabore avec les municipalités et d’autres entités du secteur public afin de s’assurer que les achats soutiennent les travailleuses, les travailleurs et les industries locales. La Loi fournit le cadre permettant de respecter l’engagement du gouvernement à garantir que les deniers ontariens créent des débouchés économiques en Ontario et soutiennent nos industries clés, par exemple des secteurs tels que l’acier, la foresterie, l’automobile, l’agriculture et la construction. Elle protège aussi la valeur pour les contribuables et contribue à garder sur la bonne voie les projets d’infrastructure cruciaux.
En premier lieu, dans le cadre de la Loi, l’Ontario a établi de nouvelles directives visant à ce que les entités du secteur public accordent la priorité aux véhicules fabriqués en Ontario pour l’achat de parcs automobiles, ainsi qu’aux biens et services ontariens et canadiens lors de l’acquisition d’immobilisations. Le gouvernement envisage des mesures visant à surveiller le respect de ces exigences et à assurer que les organismes s’y conforment. Les conséquences d’une non‑conformité pourraient comprendre la modification du financement provincial versé au secteur public de même que d’autres mesures permises par la loi. À l’avenir, le gouvernement étudie d’autres possibilités visant à accroître et à accélérer l’approvisionnement intérieur, à protéger les emplois et à maximiser les retombées économiques des dépenses du secteur public. Il s’agirait notamment d’étendre l’Initiative de développement des entreprises ontariennes (IDEO) aux municipalités, afin d’aider les entreprises de l’Ontario à faire concurrence plus efficacement pour répondre aux occasions d’approvisionnement des secteurs municipal, provincial et parapublic.
Le gouvernement renforce également les politiques « Achetez ontarien » pour que les projets d’infrastructure soient planifiés et conçus de façon à maximiser le recours aux biens et aux travailleurs ontariens et canadiens, tout en préservant la flexibilité, le rapport qualité‑prix et la mise en œuvre efficiente des projets.
En outre, le gouvernement travaille à renforcer la capacité intérieure de l’Ontario et à réduire la dépendance aux chaînes d’approvisionnement étrangères. À cette fin, il encourage notamment les initiatives d’achat en gros qui privilégient les fournisseurs de l’Ontario et du Canada afin d’accroître leur participation aux processus d’approvisionnement provinciaux et de créer davantage de possibilités pour les entreprises et les travailleurs locaux partout dans la province.
Ces mesures témoignent de la nécessité d’avoir en place un processus d’appel d’offres pour soutenir non seulement le rapport qualité‑prix, mais aussi la sécurité économique de l’Ontario, la sécurité publique, la résilience des chaînes d’approvisionnement, la protection des infrastructures essentielles, ainsi que la continuité des services publics dans un contexte mondial de plus en plus empreint d’incertitude.
Soutenir les travailleurs touchés par les tarifs douaniers grâce aux centres POWER
L’Ontario continue de protéger les travailleurs contre l’incertitude économique en misant sur les centres POWER d’intervention en matière d’emploi pour protéger les travailleurs ontariens. Grâce à des partenariats avec les employeurs, les syndicats, les organismes communautaires, les municipalités, les collèges et les universités, les centres POWER offrent de l’aide à la transition aux travailleurs touchés par des mises à pied, en fournissant notamment des recommandations de programmes de formation ciblés et un accès aux programmes d’Emploi Ontario. Ces centres sont habituellement mis sur pied par les syndicats, les associations d’employés ou d’employeurs ou les municipalités, et peuvent commencer leurs activités avant que les mises à pied aient lieu. À l’heure actuelle, 12 centres POWER sont en activité dans l’ensemble de l’Ontario et ont offert des services et du soutien à plus de 27 000 travailleurs. Le financement et la coopération nécessaires au soutien des centres POWER sont offerts grâce à l’Initiative d’intervention tarifaire Canada‑Ontario.

Soutenir les entreprises grâce au Programme de financement pour protéger l’Ontario
Le Programme de financement pour protéger l’Ontario (PFPO) offre jusqu’à 1 milliard de dollars en prêts de fonds de roulement aux entreprises établies en Ontario qui sont confrontées à des pressions financières découlant des droits de douane. Ce programme aide les entreprises à gérer leurs besoins en liquidités à court terme, tout en soutenant la stabilité économique durant une période d’incertitude économique persistante.
Dans le cadre de la stratégie du gouvernement pour protéger l’économie de l’Ontario contre les répercussions de l’intensification, en septembre 2026, des mesures commerciales américaines, le gouvernement de la province a élargi l’admissibilité au PFPO en réponse aux récents droits de douane imposés par les États‑Unis et à l’interdiction de l’importation d’un certain nombre de produits canadiens.
Les perturbations commerciales et les droits de douane peuvent engendrer de l’incertitude financière pour les entreprises ontariennes, particulièrement pour les petites et moyennes entreprises, en plus de menacer les emplois, l’investissement et l’activité économique partout dans la province. En vue d’aider à protéger les travailleurs, de soutenir les entreprises et de maintenir la stabilité économique, cet élargissement permettra aux entreprises touchées par les nouveaux droits de douane, et à celles déjà soumises aux droits de douane qui grèvent l’acier, l’aluminium, le cuivre et tout le secteur de l’automobile, d’avoir accès à un soutien financier ponctuel pour les aider à surmonter les défis commerciaux actuels.
Ce programme est assorti de contrôles rigoureux et s’inscrit dans le cadre d’un engagement pour une gestion responsable des fonds publics. Il est important de poursuivre les travaux dans ce domaine, puisque l’évolution du contexte commercial et la possibilité que les États‑Unis imposent de nouveaux droits de douane pourraient accentuer les pressions financières auxquelles font face les entreprises de l’Ontario, et accroître les demandes d’aide. Le maintien de cette capacité aidera l’Ontario à protéger les industries clés, à préserver les emplois et à renforcer sa résilience économique face aux secousses provenant de l’extérieur.
Investir dans l’avenir économique de l’Ontario grâce au Fonds d’investissement relatif au compte Protéger l’Ontario
Le contexte économique mondial demeure dynamique et hautement incertain, et l’Ontario agit pour renforcer la résilience économique de la province et se positionner pour la croissance à long terme.
C’est pourquoi le gouvernement a proposé le Fonds d’investissement relatif au compte Protéger l’Ontario. Ce fonds offre une occasion de mobiliser les capitaux provinciaux afin d’attirer des investissements supplémentaires par les régimes de pensions établis en Ontario et d’autres grands investisseurs pour ensuite mettre à profit les retombées des investissements de la province de façon à soutenir les priorités économiques stratégiques.
Le gouvernement continue d’évaluer les répercussions des droits de douane et des politiques protectionnistes des États‑Unis pour déterminer comment faire progresser les priorités économiques stratégiques de l’Ontario dans l’intérêt de l’ensemble de sa population. Dans ce contexte, le Fonds d’investissement relatif au compte Protéger l’Ontario fait partie d’une solution plus large mise en œuvre pour la première fois en Ontario, et se concentrera sur la meilleure façon de faire face à cet environnement commercial difficile. L’Ontario poursuivra ses efforts en vue d’harmoniser cette stratégie à d’autres initiatives stratégiques et d’investissement et examine toutes les options susceptibles de mieux soutenir les travailleurs et les collectivités touchés.
Aider les entreprises de l’Ontario à se réorienter et à conquérir de nouveaux marchés
Les droits de douane américains continuent d’avoir des répercussions sur de nombreuses entreprises de l’Ontario. Dans son budget de 2025, le gouvernement de l’Ontario annonçait la création du fonds L’Ontario, ensemble pour le commerce (FLOEC). Ce fonds de 150 millions de dollars offre un soutien financier pour aider les entreprises à réaliser des investissements à court terme afin qu’elles puissent servir davantage de clients dans les autres provinces, conquérir de nouveaux marchés internationaux et rapatrier leurs chaînes d’approvisionnement critiques.
En septembre 2026, l’Ontario a élargi l’admissibilité au FLOEC en réponse aux mesures américaines visant les exportations canadiennes vers les États‑Unis, notamment l’imposition de droits de douane supplémentaires de 50 % et l’interdiction de l’importation de certains produits canadiens. Le FLOEC a été élargi afin d’inclure les entreprises produisant les biens à l’exportation suivants, visés par les mesures commerciales américaines : certains produits en acier, en aluminium ou faits d’autres métaux; les matelas, les meubles, les produits en papier, les bateaux à moteur et les voiturettes de golf; certains produits laitiers et fromages de spécialité; certaines peaux d’animaux et certains articles en cuir.
À ce jour, le FLOEC a pu venir en aide à 90 entreprises, dont les projets totalisent près de 1 milliard de dollars en investissements, lesquels ont permis de protéger et de créer plus de 10 000 emplois à travers la province.
Aider les collectivités et les industries locales à composer avec les perturbations commerciales
Grâce au Programme d’aide aux collectivités affectées par les barrières tarifaires (PACBT), la province continue de renforcer la résilience économique des collectivités et des industries touchées de manière disproportionnée par les perturbations dans les échanges commerciaux. Ce programme de 40 millions de dollars soutient des projets locaux visant à stimuler la compétitivité, à diversifier les chaînes d’approvisionnement et à créer de nouveaux partenariats pour l’exportation. Le programme offre de l’aide aux administrations municipales, aux organismes de développement économique, aux accélérateurs et aux incubateurs d’entreprises de même qu’aux associations sectorielles ou industrielles. À ce jour, le gouvernement a annoncé des investissements de 8 millions de dollars dans 10 projets concernant l’ensemble de la province.