L’Ontario doit composer avec une économie mondiale incertaine, qui évolue rapidement. En outre, les États‑Unis, principal partenaire commercial de l’Ontario, continuent de menacer les entreprises et les travailleurs de la province. Pour protéger l’Ontario, le gouvernement demeure résolu à mener à bien son plan ambitieux visant à faire de la province l’endroit le plus concurrentiel du G7 où investir, prospérer et réussir.
L’Ontario possède ce dont le monde a besoin, notamment une énergie nucléaire fiable, des minéraux critiques en abondance, un secteur manufacturier de pointe et des technologies d’avant‑garde, des institutions financières de classe mondiale et une main‑d’œuvre hautement qualifiée. En tirant parti des avantages de la province, le gouvernement dynamise les nouvelles possibilités d’investissement qui renforceront notre résilience économique, contribueront à notre autosuffisance, favoriseront la prospérité à long terme des entreprises et préserveront les emplois.
Libérer le potentiel des minéraux critiques de l’Ontario
Les minéraux critiques sont des intrants essentiels pour plusieurs grands secteurs de croissance. Ils sont nécessaires à la fabrication de technologies et de produits qui vont des téléphones cellulaires et de l’équipement pour la défense aux véhicules électriques et aux appareils médicaux. La demande mondiale en minéraux critiques devrait augmenter considérablement d’ici 2030, et l’Ontario en possède l’une des concentrations les plus riches et les plus diversifiées au monde.
La province jouit d’une solide expérience dans le secteur minier et de la capacité d’aider à satisfaire cette demande, avec plus de 37 mines en activité; le secteur offre plus de 28 000 emplois, en plus de 46 000 emplois en traitement des minéraux et en approvisionnement et services miniers, notamment dans les secteurs de l’ingénierie, de la fabrication d’équipements, de la construction, des services environnementaux et de la technologie. L’Ontario continue de rendre ses processus d’approbation plus efficaces et d’accélérer la délivrance de permis, et est maintenant reconnu comme emplacement de premier choix pour le développement de nouvelles capacités minières. L’Institut Fraser a indiqué dans son rapport annuel sur les sociétés minières de 20251 que l’Ontario se classait au premier rang des territoires les plus attrayants pour les investissements miniers au Canada, et au deuxième rang à l’échelle mondiale.
En mars 2026, l’Ontario a publié un document d’orientation avant‑gardiste intitulé Renforcer l’économie de l’Ontario : Un plan pour accélérer le développement responsable des ressources, en vue de revoir en profondeur et de moderniser la stratégie visant les minéraux critiques, lancée en 2022. Dans ce document d’orientation, l’Ontario a demandé des commentaires sur les grandes priorités, afin de tirer parti de l’abondance des richesses minérales de la province et de veiller ainsi à ce que la prochaine phase de la stratégie permette de s’adapter à un monde en évolution rapide.
La nouvelle stratégie de l’Ontario s’appuiera sur les observations de l’industrie, des partenaires autochtones, des collectivités et du public. Elle portera principalement sur le renforcement des chaînes d’approvisionnement intérieures, assurera la sécurité économique et nationale, accélérera le développement responsable et contribuera à bâtir une économie capable de résister aux pressions d’aujourd’hui et de profiter des possibilités de demain.
Bâtir la capacité de traitement des minéraux critiques en Ontario
L’Ontario est déterminé à faire en sorte que les minéraux extraits sur son territoire soient traités et affinés en Ontario. Le Fonds pour le traitement des minéraux critiques (FTMC), un programme de 500 millions de dollars offert par Investissements Ontario, offre un soutien financier stratégique pour accélérer la capacité de la province à traiter les minéraux critiques, aider à répondre à la demande croissante et renforcer les chaînes d’approvisionnement intérieures. Le FTMC appuiera les efforts de l’Ontario pour libérer le potentiel économique du secteur des minéraux de la province en aidant les installations critiques existantes de traitement des minéraux à maximiser leur production et en soutenant la construction de nouvelles installations.
Investir grâce au Fonds pour l’innovation relative aux minéraux critiques
Grâce au Fonds pour l’innovation relative aux minéraux critiques (FIMC), l’Ontario appuie les investissements visant à renforcer ce secteur. Ce fonds soutient des projets impliquant de la recherche, du développement et de la commercialisation de technologies, de techniques, de solutions et de procédés novateurs pour les minéraux critiques. En juin 2026, l’Ontario annonçait un investissement de près de 8 millions de dollars pour le financement de 18 projets novateurs par le biais du FIMC. Depuis son lancement en 2022, le FIMC a investi dans 47 projets stratégiques qui transforment le secteur des mines et des minéraux de l’Ontario, de l’extraction au traitement et à la fabrication de pointe.
Investir dans les mines canadiennes de prochaine génération grâce au Programme ontarien d’aide aux petites sociétés d’exploration minière
Les petites sociétés d’exploration ont beaucoup de mal à attirer l’investissement, surtout lorsqu’elles exercent leurs activités en région éloignée où le terrain est difficile et les coûts initiaux, élevés. Cependant, alors que le monde entier recherche des sources stables et responsables de minéraux critiques, l’Ontario aide les sociétés de prospection et d’exploration minière à ouvrir de nouvelles perspectives économiques et à débloquer des investissements dans le Nord de l’Ontario, tout en mettant de l’avant des projets qui pourront stimuler la croissance économique à long terme et renforcer le secteur minier de la province. En mai 2026, l’Ontario a annoncé qu’il investissait 10 millions de dollars dans le Programme ontarien d’aide aux petites sociétés d’exploration minière (POAPSEM), récemment revu en profondeur et qui, l’an prochain, comportera un volet consacré à l’exploration de pointe.
Cet investissement aidera les petites sociétés minières et les prospecteurs titulaires de permis à trouver de futures mines en couvrant les dépenses admissibles engagées pour l’exploration et la mise en valeur de minéraux. À ce jour, le POAPSEM a consacré près de 45 millions de dollars en aide financière à 280 entreprises, dont 201 se livrent à de l’exploration dans le secteur des minéraux critiques; cette initiative générera des investissements supplémentaires de quelque 80 millions de dollars de la part de l’industrie.
Renforcer les chaînes d’approvisionnement des alliés grâce à une entente sur les minéraux critiques avec le Royaume‑Uni
L’accès aux minéraux critiques est devenu essentiel à la sécurité économique et nationale, car la course mondiale aux minéraux critiques redessine l’économie de divers pays et redéfinit les partenariats géopolitiques. Il est crucial pour l’Ontario de travailler avec des partenaires de confiance pour réduire la dépendance aux sources étrangères non fiables et bâtir des chaînes d’approvisionnement résilientes.
En juin 2026, l’Ontario et le Royaume‑Uni ont signé une déclaration d’intention qui permettra aux deux gouvernements de collaborer à la mise en place de chaînes d’approvisionnement en minéraux critiques sûres, résilientes et intégrées. En vertu de cette entente, l’Ontario collaborera avec le Royaume‑Uni pour créer des possibilités d’investissement, faire avancer la recherche et l’innovation et instaurer des chaînes d’approvisionnement résilientes.
Libérer le potentiel économique du Cercle de feu
Le Nord de l’Ontario abrite l’un des gisements miniers les plus prometteurs au monde, connu sous le nom de Cercle de feu. Cette région s’étend sur environ 8 000 kilomètres carrés et est riche en minéraux, dont le nickel, le cuivre, les éléments du groupe platine et la chromite.
En partenariat avec les Premières Nations, l’Ontario continue de travailler à son plan visant à libérer le potentiel économique du Cercle de feu en soutenant l’aménagement d’infrastructures clés. En 2025, l’Ontario a conclu des ententes de partenariat historiques avec les Premières Nations de Webequie et de Marten Falls, de même qu’une entente pour la prospérité collective avec la Première Nation Aroland pour faire progresser des priorités économiques et communautaires communes et soutenir les infrastructures critiques partout dans la région. Ces ententes contribueront non seulement à accélérer la construction de la route d’approvisionnement de Webequie, ouverte en toutes saisons, et de la route d’accès à la communauté de Marten Falls, mais aussi à faire progresser d’importants travaux de réfection des routes d’Anaconda et de Painter Lake. Pendant que se poursuivent les travaux, l’Ontario demeure déterminé à respecter son devoir de consultation.
En mars 2026, l’Ontario a rendu public un plan visant à accélérer la construction des routes toutes saisons vers le Cercle de feu, afin que celles‑ci soient progressivement ouvertes à la circulation à partir de novembre 2030, soit cinq ans plus tôt que prévu. Cet été, les travaux ont démarré à trois endroits le long de ce corridor de plus de 500 kilomètres, notamment à ses deux extrémités. Les équipes avancent donc désormais l’une vers l’autre, et d’autres étapes importantes seront bientôt franchies, car le gouvernement s’emploie à faire en sorte que ces routes soient achevées avec cinq ans d’avance sur le calendrier. Les étapes phares de la construction comprennent celles‑ci :
- En juin 2026, le gouvernement, avec la participation de partenaires locaux des Premières Nations, de dirigeants municipaux et de représentants de l’industrie, a annoncé le commencement des travaux de réfection de la rue Main, à Geraldton. Le gouvernement investit 81,3 millions de dollars dans ce projet, qui constitue le premier tronçon du réseau routier menant au Cercle de feu et qui reliera la route 11, à l’extrémité sud, à la route 584, à l’extrémité nord, et la Transcanadienne.
- En août 2026, l’Ontario et la Première Nation Aroland se sont félicités de l’amorce des travaux de réfection majeurs des routes d’Anaconda et de Painter Lake. Ces routes devraient être ouvertes à la circulation d’ici novembre 2030, deux ans plus tôt que prévu.
- En août 2026, le gouvernement et la Première Nation de Marten Falls ont également salué le commencement des travaux de construction de la route d’accès de la communauté de Marten Falls. Celle‑ci devrait être ouverte à la circulation en novembre 2031, quatre ans plus tôt que prévu.
- En septembre 2026, l’Ontario a attribué un contrat de maître d’œuvre pour la route d’approvisionnement de Webequie. Cette route de 107 kilomètres de long, accessible toute l’année, devrait être ouverte à la circulation d’ici novembre 2030, quatre ans plus tôt que prévu.
- En attendant toutes les autorisations et les consultations nécessaires, les travaux de construction de la route de raccordement du Nord devraient commencer au printemps 2028 et se terminer en novembre 2031, cinq ans plus tôt que prévu.
L’accès en toutes saisons attendu au terme de ces projets réduirait les coûts de transport, permettrait d’accéder plus facilement aux services essentiels et améliorerait la situation économique des communautés, tout en favorisant le développement d’entreprises et les possibilités d’emploi. L’exploitation des ressources dans la région du Cercle de feu pourrait générer, sur 30 ans, une activité économique se chiffrant à environ 22 milliards de dollars et créer plus de 70 000 emplois dans les industries d’un bout à l’autre de la province.
Électriser l’économie de l’Ontario
La province réalise des investissements record dans l’infrastructure énergétique pour bâtir une économie plus autosuffisante, protéger les emplois, soutenir la main‑d’œuvre et assurer l’avenir de l’Ontario en tant que superpuissance énergétique.
Hisser l’Ontario au rang de chef de file mondial en matière d’énergie nucléaire
L’Ontario appuie activement l’expansion du nucléaire et profite de l’avantage qu’il détient dans ce domaine pour exploiter les débouchés dans la province et ailleurs dans le monde afin de créer 150 000 nouvelles possibilités d’emploi et d’injecter plus de 800 milliards de dollars dans l’économie canadienne.
La remise à neuf de la centrale nucléaire de Darlington a été achevée à un coût inférieur de 150 millions de dollars au budget établi, près de cinq mois plus tôt que prévu, et a été suivie du remplacement d’une composante cruciale du réacteur de l’unité 3 de la centrale nucléaire de Bruce, terminée avec sept mois d’avance, ce qui a permis aux contribuables d’économiser 150 millions de dollars. Ontario Power Generation (OPG) a amorcé les travaux de rénovation de la centrale nucléaire de Pickering. Ce projet prolongera la vie utile de la centrale pour une période pouvant aller jusqu’à 38 ans et créera environ 30 500 emplois durant les travaux de construction menés sur la centrale et 7 500 autres à travers le Canada durant son exploitation. On s’attend à ce que la remise à neuf contribue à hauteur de 41,6 milliards de dollars au PIB du Canada, avec plus de 90 % des dépenses associées au projet engagées en Ontario et au Canada.
Le gouvernement poursuit la planification préliminaire d’un nouveau projet de production d’énergie nucléaire à grande échelle d’OPG à son emplacement de Wesleyville, à Port Hope. Ce projet devrait générer 10 500 emplois à travers l’Ontario, dont 1 700 nouveaux emplois bien rémunérés à Port Hope, tout en contribuant à hauteur de 235 milliards de dollars au PIB de l’Ontario pendant son exploitation. L’Ontario a aussi demandé à la Société indépendante d’exploitation du réseau d’électricité (SIERE) de conclure une entente de partage et de recouvrement des coûts afin de permettre à Bruce Power d’aller de l’avant avec des activités essentielles qui aideront à la réalisation du projet de centrale nucléaire Bruce C. Le projet proposé devrait injecter 238 milliards de dollars dans le PIB du Canada et créer 18 900 emplois durant sa construction et 6 700 autres, une fois la centrale en activité.
Sur le site du Projet de nouveaux réacteurs à la Centrale nucléaire de Darlington, les travaux se poursuivent pour la construction du premier de quatre petits réacteurs modulaires (PRM), le projet ayant franchi en avril dernier une étape majeure lors de l’installation du module Basemat de 2,1 millions de livres. La province réalise un investissement inédit de 1 milliard de dollars dans ce projet par l’entremise du Fonds ontarien pour la construction. Les PRM de l’Ontario permettront de créer jusqu’à 18 000 emplois au Canada pendant la construction et de conserver quelque 3 800 emplois durant le cycle de vie du projet, tout en contribuant pour 38,5 milliards de dollars au PIB du Canada sur 65 ans.
Explorer de nouvelles sources de production d’électricité
En août 2024, la province a lancé le plus important appel d’offres concurrentiel de l’histoire de l’Ontario pour de nouvelles capacités de production d’électricité. Comme elle l’avait annoncé en avril et en juin 2026, la SIERE a suivi cette orientation lors de la première phase de l’appel d’offres, en acquérant, dans le cadre d’un processus concurrentiel, plus de deux térawattheures (TWh) de nouvelles réserves annuelles d’électricité à un coût inférieur de 73 % à celui des contrats de tarifs de rachat garantis conclus par le gouvernement précédent, ainsi que 640 mégawatts (MW) de nouvelle capacité de production d’électricité à un coût inférieur de 36 % à celui du stockage par batterie acquis dans le cadre du précédent appel d’offres, lancé par le gouvernement en 2023 pour augmenter cette capacité.
Dans le cadre de son plan pour bâtir un réseau électrique plus solide et autonome, l’Ontario est en train de constituer la prochaine génération de sources d’énergie produites au Canada. Le gouvernement a annoncé qu’OPG investissait 500 000 $ dans la préparation à la croissance du comté de Haldimand et du canton de St. Clair afin d’examiner les possibilités concernant l’implantation de nouvelles sources de production électrique sur les sites d’OPG de Nanticoke et de Lambton.

Accélérer l’extension du réseau de transport d’électricité
Plus tôt cette année, le gouvernement a déclaré que le projet de ligne de transmission de Red Lake était prioritaire. La nouvelle ligne de transport d’électricité à deux circuits de 230 kilovolts (kV), longue de 162 kilomètres, qui relie Dryden, Ear Falls et Red Lake, est une infrastructure essentielle qui aidera à alimenter l’une des régions minières les plus prometteuses au Canada et permettra de nouveaux investissements d’envergure dans le Nord, tout en générant 5 800 emplois et en ajoutant 830 millions de dollars au PIB.
Le nouveau projet Etobicoke Greenway a été exécuté dans le délai prévu à un coût inférieur au budget établi pour la mise en service d’une nouvelle ligne de transmission de 230 kV qui s’étend sur 6,5 kilomètres et fournira 300 MW d’électricité à la région, ce qui serait suffisant pour alimenter 300 000 foyers dans la région. Le projet, qui a fourni du travail à 100 personnes pendant sa phase de construction, a été achevé à temps et a coûté 10 millions de dollars de moins que prévu.
Le gouvernement de l’Ontario poursuit également l’avancement de la troisième ligne de Toronto (TTL), un important projet de transmission d’électricité conçu pour répondre à la croissance rapide des besoins en électricité dans la région. Après sa construction, cette ligne électrique sous‑marine à haute tension, la première dans la province, acheminera jusqu’à 900 MW vers le cœur du centre‑ville de Toronto afin de garantir que la ville dispose de l’énergie dont elle a besoin pour alimenter les nouveaux logements, la croissance économique et de grandes infrastructures, telles que les transports en commun.
Renforcer les partenariats autochtones
En juin 2026, le gouvernement de l’Ontario annonçait un investissement de 700 millions de dollars des Premières Nations des Traités Williams dans le nouveau projet de centrale nucléaire Darlington. Pour la première fois dans l’histoire du Canada, grâce à la création, par la province, d’un premier partenariat commercial unique en son genre, les Premières Nations sont associées à part entière à un projet d’énergie nucléaire. Cet investissement des Premières Nations des Traités Williams est appuyé par une garantie provinciale par l’entremise du Programme de financement pour les initiatives autochtones (PFIA), laquelle est jumelée à une garantie de prêt offerte par la Corporation de garantie de prêts pour les Autochtones du Canada (CGPAC).
Le gouvernement investit 25 millions de dollars par l’entremise du Programme de soutien énergétique pour les Autochtones (PSEA) géré par la SIERE pour soutenir les initiatives en matière d’énergie, dirigées par des Autochtones, qui renforceront la participation des communautés au secteur énergétique en croissance de l’Ontario. Le financement est réparti en trois volets : renforcement des capacités, développement économique ainsi que résilience énergétique et surveillance.
Le PFIA, administré par le Fonds ontarien pour la construction, entend favoriser la réconciliation économique et la prospérité en permettant aux partenaires autochtones de participer financièrement à des projets d’infrastructure. En mai 2026, l’Ontario a offert par l’entremise du PFIA une garantie provinciale maximale de 75 millions de dollars pour porter de 3,5 % à 20 % la participation détenue par les Premières Nations dans la ligne de transport Est‑Ouest de 230 kV, laquelle s’étend sur 450 kilomètres.
Assurer la souveraineté énergétique du Canada
En juillet 2026, le gouvernement de la province a dévoilé sa proposition de tracé pour le couloir « Bouclier pour le Nord » de transport de l’énergie. Lorsqu’il verra le jour, ce couloir sera un projet transformateur qui contribuera à l’unité nationale, renforcera la sécurité énergétique du Canada, créera des emplois bien rémunérés et pavera la voie à de nouvelles possibilités économiques partout au pays. Le couloir de 3 300 kilomètres qui est proposé permettra d’acheminer jusqu’à 500 000 barils de pétrole brut canadien par jour, de Hardisty, en Alberta, à Sarnia, en Ontario, avec la possibilité d’accroître sa capacité et de la porter jusqu’à 800 000 barils par jour, réduisant notre dépendance aux infrastructures énergétiques étrangères tout en améliorant les chaînes d’approvisionnement du pays et la résilience à l’échelle nationale. L’Ontario continue d’évaluer les prolongements d’oléoduc vers de nouveaux ports et vers les ports existants pour l’acheminement du pétrole albertain vers d’autres zones côtières et de nouveaux marchés afin de constituer une voie nationale sûre et souveraine pour les ressources telles que le diesel, l’essence et le kérosène.
Le nouveau corridor énergétique potentiel, que l’on propose de construire en acier de source canadienne, mettrait à profit l’infrastructure de raffinage de l’Ontario, aiderait à la croissance du secteur manufacturier et de celui de l’énergie et placerait le secteur énergétique canadien de façon à pouvoir conquérir de nouveaux marchés intérieurs et internationaux.
L’Ontario poursuit ses travaux d’analyse de faisabilité et examine les investissements complémentaires, notamment en ce qui concerne les réserves stratégiques de pétrole et l’établissement de partenariats permanents avec l’Alberta, la Saskatchewan et d’autres administrations, afin de contribuer à la prospérité et à la croissance économique à long terme pour les travailleurs et les familles de tout le Canada.
Ces initiatives viennent se greffer d’une part à l’entente de partenariat entre l’Ontario et le Yukon pour le partage des connaissances liées à l’énergie nucléaire, l’élaboration et la mise en œuvre de politiques énergétiques efficaces ainsi que le partage des meilleures pratiques de réglementation, d’autre part à l’entente de partenariat interprovinciale‑territoriale avec les autres provinces et territoires canadiens conclue à l’initiative de l’Ontario afin de construire l’infrastructure de transport d’électricité nécessaire pour alimenter la prochaine génération de croissance du pays.
Attirer les emplois de l’avenir liés à l’intelligence artificielle
L’Ontario possède l’un des plus grands secteurs technologiques d’Amérique du Nord, comptant près de 450 000 travailleurs dans le secteur de la technologie, plus de 1 600 entreprises liées à l’intelligence artificielle (IA) et un écosystème d’innovation en IA en pleine expansion. La province pourra profiter de la prochaine vague de croissance portée par l’IA en pariant sur les atouts qu’elle possède déjà en matière de recherche, de talents, d’innovation et d’infrastructure numérique.
Afin de mieux exploiter le potentiel économique de l’IA, le gouvernement élabore une stratégie relative à l’IA pour le secteur industriel. Cette stratégie visera principalement à soutenir l’investissement, à accélérer la commercialisation de l’IA, à faire avancer la souveraineté numérique et les chaînes d’approvisionnement stratégiques, ainsi qu’à soutenir l’adoption de l’IA dans les entreprises et les secteurs clés de l’économie. Elle visera également à renforcer l’infrastructure numérique, informatique et énergétique, à doter les travailleurs des compétences nécessaires pour réussir dans une économie portée par l’IA et à promouvoir une utilisation sûre, sécurisée et responsable de cet outil.
Soutenir la croissance économique en obtenant des investissements dans les centres de données stratégiques
L’Ontario s’emploie à attirer des investissements dans les centres de données qui stimulent la croissance économique, font en sorte que les données des Canadiennes et des Canadiens restent au Canada et comportent des avantages importants et concrets pour les collectivités.
En août 2026, le gouvernement a lancé un projet de cadre stratégique pour les centres de données. Ce cadre stratégique garantit que les centres de données paient intégralement le coût de l’électricité qu’ils utilisent et, ainsi, qu’ils assumeront le coût du fardeau qu’ils font peser sur le réseau électrique et que les factures d’électricité des particuliers en Ontario n’augmenteront pas. Cela implique des mesures qui seront proposées pour encourager les responsables de projets à mettre en place leurs propres installations de production d’électricité et à établir une catégorie tarifaire distincte pour les nouveaux centres de données de grande taille. Ces projets favoriseront la souveraineté numérique de l’Ontario et du Canada afin de protéger les données critiques et les renseignements personnels. Les données des Canadiennes et des Canadiens resteront au Canada.
Employant une technologie moderne pour ses centres de données, l’Ontario soutiendra uniquement les projets qui respectent ses normes environnementales strictes et donnera la priorité à ceux qui utilisent les technologies de pointe, telles que les systèmes en circuit fermé réduisant la consommation d’eau.
Le gouvernement n’offrira qu’un soutien non financier pour attirer les investissements, lequel consistera notamment à exploiter les avantages stratégiques de la province, tels qu’un réseau électrique propre et fiable, un vaste territoire, un climat frais et une main‑d’œuvre compétente. En attirant des investissements, l’Ontario sera en mesure de bâtir l’économie du futur, favorisant la croissance économique et créant des milliers de nouveaux emplois.
Sécuriser l’infrastructure numérique de l’Ontario
L’Ontario prend des mesures pour renforcer sa souveraineté numérique, protéger les services publics essentiels et soutenir la croissance économique.
Depuis 2011, le centre de données de Guelph est un élément crucial de l’infrastructure numérique de l’Ontario, permettant la prestation sûre et fiable de programmes et de services gouvernementaux sur lesquels comptent chaque jour des millions d’Ontariennes et d’Ontariens. En raison de la croissance continue de la demande en matière de services numériques, d’intelligence artificielle et d’informatique de pointe, l’Ontario modernise son infrastructure numérique pour assurer la sécurité, la fiabilité et la résilience continues des services essentiels.
En mettant à profit le pouvoir d’achat du gouvernement, les partenariats du secteur privé et l’infrastructure provinciale existante, cette approche élargira l’accès à une infrastructure numérique sécurisée, maximisera la valeur des actifs provinciaux et soutiendra l’innovation future.
En partenariat avec un fournisseur de technologie du secteur privé, l’Ontario élargira l’accès à la capacité des centres de données, au matériel de calcul à haute performance et aux infrastructures d’intelligence artificielle tout en veillant à ce que les données et les services restent sous son contrôle et assujettis aux lois et aux exigences canadiennes. Cette approche contribuera à créer des débouchés pour les partenaires des secteurs public et parapublic et soutiendra la croissance des entreprises dans l’ensemble de la province.
En nouant des partenariats avec l’industrie et en exploitant au mieux les infrastructures existantes, l’Ontario se positionne comme chef de file en matière d’infrastructures numériques sécurisées, tout en soutenant la croissance économique, l’innovation et la compétitivité à long terme.
Développer l’industrie ontarienne de la défense
Dans un contexte de tensions géopolitiques accrues, les budgets consacrés à la défense ont connu une hausse rapide au Canada et partout dans le monde. L’Ontario est bien placé pour saisir rapidement cette perspective économique d’une portée générationnelle en mettant à profit tant ses atouts dans les technologies émergentes que sa capacité industrielle, y compris les chaînes d’approvisionnement de la sidérurgie et d’autres secteurs de la fabrication. Le gouvernement fédéral s’est engagé à investir 81,8 milliards de dollars supplémentaires sur cinq ans pour mener à bien ses engagements en matière de défense, notamment sa promesse à l’OTAN de consacrer 5 % de son PIB à la défense d’ici 2035. Par ailleurs, l’adhésion du Canada à l’Action de sécurité pour l’Europe (SAFE) permettra aux entreprises canadiennes de soumissionner pour des projets de défense à grande échelle qui seront financés par des prêts aux États membres de l’Union européenne pouvant atteindre 244 milliards de dollars.
Avec 300 entreprises expertes en défense employant directement plus de 13 000 personnes, l’Ontario dispose d’un atout considérable dans sa base industrielle de défense dotée, d’un bout à l’autre de la province, de pôles d’activité solides qui peuvent en faire le pilier des chaînes d’approvisionnement de défense du Canada et de ses alliés.
Élaborer la toute première Stratégie industrielle de l’Ontario en matière de défense
En mai 2026, le gouvernement a annoncé un cadre pour la Stratégie industrielle de l’Ontario en matière de défense (SIOD), une stratégie décennale visant à développer l’industrie de la défense de la province et à préparer ses entreprises et ses travailleurs pour le succès à long terme.
Par l’entremise de la SIOD, l’Ontario cherchera à créer 43 000 emplois dans tous les pans de l’économie, à contribuer pour plus de 6 milliards de dollars au PIB provincial et à générer annuellement plus de 400 millions de dollars de revenus fiscaux provinciaux d’ici 2035. La SIOD repose sur quatre piliers stratégiques visant à mettre à profit les occasions émergentes, tout en jetant les bases de prochaines initiatives de plus longue durée. Ces piliers sont les suivants : veiller à ce que les entreprises du secteur de la défense et des biens à double usage soient prêtes à tirer parti de l’augmentation des dépenses du gouvernement fédéral et de ses alliés; faire de l’Ontario le lieu où les industries et les technologies de demain sont mises au point, déployées à grande échelle et introduites sur le marché; faire de l’Ontario le fournisseur de choix du gouvernement fédéral et de ses alliés; exploiter les forces de l’Ontario dans les minéraux critiques et la fabrication de pointe afin de bâtir une chaîne d’approvisionnement résiliente et intégrée verticalement pour la défense. Les quatre piliers seront étayés par des mesures ciblées qui aideront à constituer la main‑d’œuvre spécialisée prête pour l’industrie et nécessaire à la mise en œuvre de la stratégie.
L’Ontario poursuit les consultations auprès des municipalités, du milieu universitaire et des intervenants de l’industrie au sujet du cadre de la SIOD. Les commentaires recueillis lors de ces consultations serviront à orienter l’élaboration de la stratégie, afin de garantir que la feuille de route finale tient compte des nouvelles tendances et permet à la province de saisir adéquatement les possibilités futures dans le domaine de la défense.
Le choix du Canada : candidature de Toronto comme siège de la Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience
Après la sélection du Canada comme pays hôte, l’Ontario continue d’appuyer la candidature de Toronto pour accueillir le siège de la Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience (BDSR). Principal pôle financier, de recherche et de technologie au pays, la Ville Reine offre la plateforme la plus solide et la plus crédible à l’échelle mondiale pour accueillir le siège social de la Banque. Elle est aussi la seule ville canadienne qui allie la profondeur des marchés financiers, une expertise interdisciplinaire, une pertinence industrielle, une stabilité réglementaire et la proximité d’acteurs institutionnels de premier plan à une échelle comparable. Choisir Toronto comme siège social de la BDSR, c’est fortifier l’économie et renforcer le rôle du Canada en tant que partenaire de confiance dans la défense et la sécurité collectives. La Banque devrait créer 3 500 emplois directs et soutenir des milliers d’emplois indirects qui procureraient un avantage, non seulement à Toronto, mais aussi à la province et au pays tout entier.
L’Ontario soutient les secteurs de la défense, de la sécurité et de la résilience de la province en explorant de nouveaux mécanismes de financement susceptibles d’attirer les investissements, de stimuler l’innovation et de renforcer les chaînes d’approvisionnement essentielles. La province entend émettre une obligation de sécurité et de résilience, la première de ce genre à être émise par une province canadienne, pour financer les projets de défense, y compris la BDSR si elle finit par s’installer en Ontario. Les travaux ont déjà commencé pour la mise en place d’un cadre régissant les obligations de sécurité et de résilience afin de faciliter la mobilisation de capitaux pour des projets stratégiques dans l’ensemble de la province. Pour plus de précisions sur ce sujet, voir le chapitre 4, Emprunts et gestion de la dette.
Développer l’industrie ontarienne de la construction navale
Comme cela a été annoncé dans le budget de 2025, l’Ontario renforce son industrie de la construction navale et le secteur maritime en général grâce à un engagement de 215 millions de dollars qui permettra aux entreprises et aux travailleurs ontariens de soutenir la Stratégie nationale de construction navale du Canada et de consolider les chaînes d’approvisionnement nationales.
Dans le cadre de cet engagement, le gouvernement a annoncé en juillet 2026 qu’il investissait plus de 90 millions de dollars en vertu du Programme ontarien de subventions pour la construction navale (POSCN) afin de renforcer les capacités dont dispose la province dans ce secteur, conformément à son plan pour protéger l’Ontario. Les investissements suivants sont réalisés par l’entremise du POSCN :
- 11 millions de dollars dans Ontario Shipyards, dont les activités s’étendent à l’ensemble des Grands Lacs;
- plus de 8 millions de dollars dans Allied Marine & Industrial, à Port Colborne;
- plus de 6 millions de dollars dans MetalCraft Marine Inc., à Kingston;
- 1,1 million de dollars dans Connor Industries, à Parry Sound.
Le financement sera utilisé pour la formation professionnelle, l’amélioration des infrastructures et l’acquisition de machines et d’équipements, autant d’éléments qui contribuent à élever l’Ontario au rang de chef de file mondial de l’économie « bleue » et du commerce maritime. La province compte également étendre le POSCN de façon à débloquer jusqu’à 64 millions de dollars de financement futur.
Ces investissements contribueront à répondre à la demande croissante de navires construits en Ontario, à créer des milliers d’emplois dans l’ensemble du secteur maritime et à renforcer la compétitivité de l’Ontario dans les domaines de la construction navale, du commerce et de la défense. Dans le cadre de la SIOD, la province veille à ce que les constructeurs navals soient à même d’exploiter les possibilités découlant de la Stratégie nationale de construction navale du Canada et en mesure de soutenir les entreprises manufacturières et les travailleurs ontariens face aux droits de douane américains et à l’incertitude économique.
Renforcer le rôle directeur de l’Ontario dans le secteur des sciences de la vie
Alors que l’incertitude mondiale et les tarifs douaniers américains restent un défi pour les entreprises et les industries ontariennes, le gouvernement prend des mesures pour débloquer de nouvelles possibilités de croissance. Entre autres, il s’impose en tant que carrefour mondial de la biofabrication et des sciences de la vie en soutenant le développement, la commercialisation et l’adoption rapide de produits et de services de santé innovants. Au Canada, c’est l’Ontario qui abrite le plus grand secteur des sciences de la vie, ayant généré plus de 86,6 milliards de dollars de revenus en 2024. Le secteur emploie près de 76 000 personnes dans plus de 2 000 entreprises, et les exportations annuelles dépassent 14 milliards de dollars de marchandises. Depuis 2018, la province a attiré plus de 6 milliards de dollars d’investissements dans les sciences de la vie, ce qui a conforté la place de premier plan que l’Ontario occupe pour la biofabrication, les technologies médicales de pointe et son innovation dans le domaine de la santé.
En mai 2026, le gouvernement a annoncé un investissement de 5 millions de dollars dans le cadre du quatrième cycle du Fonds pour l’innovation en sciences de la vie afin d’aider 10 sociétés ontariennes à lancer des projets élaborés en Ontario qui permettront de stimuler l’innovation médicale, de renforcer la capacité de fabrication locale et d’améliorer les résultats pour la santé des patients. À ce jour, ce fonds a généré des co‑investissements de près de 63 millions de dollars de la part du secteur privé et permis de créer ou préserver près de 1 400 emplois dans la province.
De plus, en juin 2026, le gouvernement a annoncé un investissement de plus de 18 millions de dollars par l’entremise du Fonds pour l’expansion dans le secteur des sciences de la vie afin d’aider 11 entreprises ontariennes à commercialiser des produits prêts pour le marché, à développer leurs activités et à renforcer leur compétitivité. Ces projets représentent plus de 61 millions de dollars d’investissements au total et devraient créer plus de 190 emplois tout en maintenant plus de 660 postes existants dans l’ensemble de l’Ontario.
Favoriser la croissance du secteur ontarien de l’agroalimentaire
En 2025, le secteur agroalimentaire employait plus de 10 % des travailleurs ontariens et contribuait pour plus de 52,8 milliards de dollars au PIB provincial. S’appuyant sur le document Cultiver l’Ontario : une stratégie provinciale pour le secteur agroalimentaire, publié en novembre 2022, l’Ontario a continué à consolider les chaînes d’approvisionnement agroalimentaire, à développer le talent dans ce domaine et à renforcer la compétitivité en soutenant l’adoption de technologies et de pratiques nouvelles.
Investir pour protéger les exploitants agricoles et renforcer le secteur agroalimentaire
Le Partenariat canadien pour une agriculture durable (PCAD) vise à renforcer la compétitivité, l’innovation et la résilience du secteur agroalimentaire au Canada. Ce partenariat découle d’une entente quinquennale de 3,5 milliards de dollars entre les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux. En mai 2026, l’Ontario et le Canada ont investi près de 1 million de dollars dans le cadre du PCAD pour appuyer des projets locaux qui transforment la recherche novatrice en solutions prêtes à commercialiser pour les exploitants agricoles et les entreprises de transformation d’aliments.
Par ailleurs, le gouvernement a annoncé en juin 2026 que l’Ontario et le Canada investissaient 12 millions de dollars dans le cadre de l’Initiative de gérance agroenvironnementale (IGA) pour aider les exploitants agricoles à adopter des améliorations pratiques pour accroître l’efficacité, réduire les coûts et développer une résilience à long terme. Financée par l’entremise du PCAD, cette initiative apporte une aide aux projets qui permettent d’améliorer la salubrité des sols, la qualité de l’eau et l’efficacité énergétique, notamment le remplacement de technologies agricoles inefficaces, l’installation d’un système géothermique et l’adoption de systèmes de moteur, de ventilation, de chauffage, de refroidissement, de réfrigération, de séchage du grain et d’éclairage à haut rendement énergétique.
Intensifier l’innovation agroalimentaire pour soutenir les exploitants agricoles et les entreprises de transformation d’aliments de l’Ontario
L’innovation agroalimentaire, soutenue par l’entremise de l’Alliance pour l’innovation agroalimentaire en Ontario, est une collaboration entre le gouvernement provincial et l’Université de Guelph. En mai 2026, l’Ontario a annoncé un investissement pouvant atteindre 7 millions de dollars dans le cadre de cette initiative pour appuyer 34 projets de recherche conçus en Ontario qui aideront à mettre au point des solutions prêtes à commercialiser pour les exploitants agricoles et les entreprises de transformation d’aliments. Ces projets seront réalisés dans des centres de recherche appartenant à Recherche et innovation agricoles Ontario (RIAO), dont 14 terrains de recherche agroalimentaire s’étendant sur 5 600 acres et comptant plus de 220 bâtiments.
Renforcer les secteurs touristique et culturel de l’Ontario
L’Ontario maintient ses investissements stratégiques dans le tourisme, la culture et la mise en valeur de ses destinations afin de stimuler la croissance économique, de créer des emplois et de renforcer sa notoriété à titre de destination des plus prisées à l’échelle mondiale.
Grâce à des initiatives comme la stratégie Destination Niagara, la province appuie des projets transformateurs et des améliorations des infrastructures qui contribuent à faire augmenter le nombre annuel de visiteurs, à mettre en valeur les attraits touristiques offerts à l’année et à générer des avantages économiques appréciables. Les investissements dans les attractions, les réseaux de transport, l’infrastructure du tourisme réceptif et les institutions culturelles aident les collectivités à attirer des visiteurs, à soutenir les entreprises locales et à dégager de nouvelles possibilités de croissance à long terme.
Le programme Expérience Ontario offre un soutien continu aux festivals et aux expériences culturelles afin de renforcer l’économie du tourisme de l’Ontario et de mettre en vedette les atouts naturels et culturels uniques de la province.
Le gouvernement encourage aussi la remise en valeur des destinations phares qui seront des moteurs économiques d’envergure pour les générations futures. On s’attend à ce que la revitalisation de la Place de l’Ontario, qui promet de nouvelles attractions, des installations récréatives, des lieux culturels et le futur Centre des sciences de l’Ontario, attire des millions de visiteurs chaque année et crée des milliers d’emplois dans les secteurs de la construction et du tourisme.
La province investit aussi dans des projets stratégiques d’infrastructure touristique et culturelle qui renforceront l’économie de l’Ontario, célèbreront le patrimoine canadien et rehausseront l’attrait de la province comme destination de classe mondiale. Par exemple :
- Jusqu’à 50 millions de dollars sur trois ans afin de moderniser et d’agrandir la Collection McMichael d’art canadien à Kleinburg, ce qui aidera à protéger l’une des plus grandes collections d’art canadien et autochtone du pays.
- Près de 38 millions de dollars pour renforcer Destination Wasaga, dont la revitalisation du site historique de l’île Nancy, des améliorations à l’infrastructure touristique et municipale et du soutien au réaménagement du centre‑ville.
- 35 millions de dollars sur deux ans pour l’agrandissement de la Dani Reiss Modern and Contemporary Gallery du Musée des beaux‑arts de l’Ontario. Cet investissement aidera à ajouter au moins 13 nouvelles salles sur cinq étages et à agrandir l’espace disponible pour les expositions; il permettra d’attirer jusqu’à 120 000 visiteurs de plus chaque année et de soutenir près de 800 emplois, tout en renforçant le secteur culturel et la réputation de l’Ontario, qui possède des institutions culturelles de classe mondiale.
Mis ensemble, ces investissements pourront protéger et promouvoir les atouts culturels de l’Ontario, attirer des visiteurs, soutenir les entreprises et les emplois locaux et stimuler la croissance économique dans ces collectivités.
Bâtir Destination Niagara
En juillet 2026, l’Ontario a annoncé un investissement de près de 10 millions de dollars afin d’aider à transformer l’aéroport du district du Niagara en une porte d’entrée régionale moderne qui sera éventuellement capable d’accueillir des passagers de vols commerciaux. L’investissement soutiendra le travail de conception et permettra à la région de mettre en valeur tout son potentiel de destination touristique de renommée mondiale, tout en soutenant aussi les entreprises locales, en créant des emplois bien rémunérés et en favorisant la croissance économique régionale.
Le travail de conception porte notamment sur les améliorations de l’aérogare, les nouveaux immeubles d’entretien et les améliorations aux voies de circulation, aux aires de trafic et à l’infrastructure des pistes nécessaires pour permettre la croissance future. Le projet fait progresser le plan directeur de l’aéroport du district du Niagara qui transforme, sur un horizon de 20 ans, l’aéroport en une porte d’entrée régionale moderne; il fait partie de la stratégie Destination Niagara d’application élargie de l’Ontario, qui vise à attirer 25 millions de visiteurs chaque année et à doubler l’apport du tourisme dans la région afin de contribuer 3 milliards de dollars de plus au PIB.
En août 2026, la province annonçait que la Société des loteries et des jeux de l’Ontario (OLG) et l’entreprise MGE Niagara Entertainment Inc. convenaient d’autoriser de nouveaux exploitants de casino sur le marché des jeux de Niagara, soutenant ainsi la stratégie Destination Niagara pour attirer de nouveaux investissements, créer des emplois et développer le tourisme. Un appel d’offres visant à attirer des investissements pour l’autorisation de nouveaux exploitants de jeux sera diffusé cet automne. Cet accord, qui permettra l’expansion du secteur des jeux de Niagara, s’inscrit dans un plan global visant à faire de Niagara une destination touristique sur toute l’année, l’objectif étant d’attirer 25 millions de visiteurs annuels et d’augmenter le PIB de l’Ontario de 3 milliards de dollars par an grâce à un nouveau cortège d’attractions, de divertissements et d’améliorations infrastructurelles.
Description des graphiques
Graphique 1.1 : Construire des routes vers le Cercle de feu
Ce graphique présente deux cartes des zones d’étude et des tracés proposés dans la région du Cercle de feu. La carte principale montre les villes, les communautés des Premières Nations, les routes existantes, les routes d’hiver et les lignes de chemin de fer. Les zones d’étude et les tracés proposés ci‑après sont en surbrillance (noter que les projets suivants ne reflètent pas le tracé réel des infrastructures) :
- la zone d’étude et le tracé privilégié pour la route d’approvisionnement de Webequie;
- la zone d’étude pour la route de raccordement du Nord;
- la zone d’étude et le tracé privilégié pour la route d’accès à la communauté de Marten Falls;
- la zone d’étude pour le projet de réfection des routes d’Anaconda et de Painter Lake.
La carte en médaillon en bas à droite met en évidence une région de l’Ontario visée par le projet de réfection de la rue Main à Geraldton.
Avis de non‑responsabilité : Les corridors illustrés représentent des zones d’étude seulement. Tout tracé définitif d’une route proposée dans ces zones d’étude est soumis à la réalisation d’une évaluation environnementale, y compris au respect de l’obligation de la Couronne de mener des consultations, ainsi qu’au respect d’autres exigences réglementaires. Les informations relatives aux claims miniers sont fournies à titre illustratif uniquement. Veuillez consulter la base de données sur les claims miniers ou contacter le Bureau provincial d’enregistrement minier pour obtenir les informations les plus récentes. Cette carte est fournie à titre illustratif uniquement. Veuillez ne pas vous en servir comme indicateur précis des tracés ou de l’emplacement des points d’intérêt ni comme guide de navigation.
Projection : Projection universelle transverse de Mercator, NAD 83, zone 16
Source : ministère des Transports de l’Ontario.
Graphique 1.2 : Tracé proposé pour le couloir « Bouclier pour le Nord » de transport de l’énergie
Le graphique présente une carte du tracé proposé d’un couloir destiné au transport de l’énergie. Il comprend des villes et des provinces du Canada et montre le tracé qui s’étend de Sarnia, en Ontario, à Hardisty, en Alberta.
Source : ministère de l’Infrastructure de l’Ontario.
Notes
[1] Institut Fraser, Annual Survey of Mining Companies 2025.