L’Ontario fortifie et met à profit son tissu industriel pour protéger les travailleurs et attirer les emplois rémunérateurs de l’avenir dans les secteurs englobant notamment la défense, l’intelligence artificielle, l’énergie, l’agriculture et l’agroalimentaire, et les minéraux critiques.

Rendre l’Ontario plus concurrentiel et plus productif que jamais

L’Ontario favorise cette croissance en allégeant les formalités administratives afin d’offrir davantage de certitude aux entreprises, en réduisant les taxes et les impôts pour attirer les investissements, en investissant dans les travailleurs et les étudiants afin de constituer la main‑d’œuvre compétente de demain et en montrant la voie au reste du pays dans l’élimination des barrières commerciales internes, tout en ouvrant de nouveaux marchés aux biens et aux services de l’Ontario partout dans le monde. Ensemble, ces mesures aident les entreprises à prospérer, attirent les investissements et créent des emplois partout en Ontario, tout en renforçant la résilience économique de la province afin de la rendre plus concurrentielle que jamais.

Réduire les formalités administratives pour améliorer la prévisibilité et la confiance des investisseurs

L’Ontario continue d’aider à libérer le plein potentiel économique de la province en réduisant les formalités administratives afin d’accélérer l’investissement et d’offrir des systèmes modernisés qui répondent mieux aux besoins de la population, et sont plus efficaces pour les entreprises. En octobre 2026, le gouvernement a déposé le projet de loi intitulé Loi de 2026 visant à bâtir l’Ontario plus rapidement, dans le cadre de son programme de réduction des formalités administratives de l’automne 2026. Si elle est adoptée, cette loi et les mesures y afférentes auront pour effet de stimuler la croissance économique et l’innovation, d’accroître l’efficacité grâce à la modernisation de la réglementation et de simplifier la délivrance de permis afin d’accélérer les investissements et le développement des infrastructures. Ce programme prévoit également des mesures pour soutenir les entreprises et les travailleurs du secteur industriel et moderniser davantage les processus de délivrance de permis et d’approbation.

Depuis l’adoption de la Loi de 2025 visant à bâtir une économie plus concurrentielle, l’Ontario a fait d’importants progrès vers la résolution des principaux enjeux liés aux permis pour les entreprises, notamment par la réduction et la simplification des processus liés aux permis, par une navigation plus aisée dans le système et par une meilleure reddition de comptes. En moins d’un an, le processus d’examen amorcé est déjà complété dans une proportion de plus de 50 %. L’Ontario retranche près de 220 000 jours au temps qu’investit la province dans le traitement des permis. D’ici la fin de 2026, plus de 190 permis auront fait l’objet d’un examen.

Depuis 2018, l’Ontario a adopté environ 700 mesures pour réduire le fardeau réglementaire. Le gouvernement de la province a ainsi permis aux entreprises, aux particuliers et au secteur parapublic d’épargner plus de 1,3 milliard de dollars sur les coûts de conformité annualisés et a généré des économies de temps se chiffrant à 1,8 million d’heures depuis 2023. Les résultats concrets de l’Ontario en matière de réduction des formalités administratives envoient au monde entier un signal clair : la province est prête à affronter la concurrence et à faire avancer les grands projets.

Simplifier les évaluations environnementales

Le gouvernement modernise les évaluations environnementales pour que les projets importants puissent être construits plus vite, tout en maintenant les protections environnementales en place. L’Ontario concentre les évaluations sur les projets complexes tout en réduisant les longs retards inutiles sur les autres projets, pour accélérer la mise en chantier des infrastructures dont les collectivités ont besoin.

Changements concernant les espèces en péril

Le gouvernement a procédé à une réforme fondamentale de la réglementation ontarienne sur les espèces en péril afin de remplacer des années de retard par des règles claires et prévisibles. La plupart des projets peuvent désormais aller de l’avant dès leur inscription, pour autant qu’ils respectent les règles claires qui protègent les espèces et leur habitat. L’Ontario a également assorti cette mesure de nouvelles règles rigoureuses et multiplié par plus de quatre le financement destiné aux espèces en péril, portant celui‑ci à un total de 20 millions de dollars annuellement.

Élargir le rôle des offices de protection de la nature

Le gouvernement continue de renforcer l’approche de la province en matière de gestion des bassins versants par l’entremise de la nouvelle Agence ontarienne de protection de la nature (AOPN).

L’AOPN collabore avec les offices de protection de la nature et ses partenaires municipaux pour regrouper les 36 offices de protection de la nature de l’Ontario en neuf offices régionaux de protection de la nature, afin d’offrir des programmes et services de gestion des bassins versants et de conservation.

Après avoir recruté une équipe de direction spécialisée pour orienter le processus de planification de la transition régionale, les efforts visant à faire progresser la nouvelle structure régionale des offices de protection de la nature sont en cours. Cette structure appuiera la gestion des inondations, la lutte contre l’érosion et la protection de l’eau potable d’ici le début de 2027.

Un financement spécial continue de soutenir la transition vers des améliorations à l’échelle du système, notamment au moyen de ressources numériques et de techniques améliorées qui appuient le logement, les infrastructures, la croissance économique et la gestion des bassins versants. Ces mesures élargiront le rôle que jouent déjà les offices de protection de la nature dans la gestion des bassins versants et la protection des collectivités.

Accélérer les investissements miniers grâce au cadre stratégique « Un projet, un processus »

Par le passé, le système de délivrance des permis de l’Ontario, désuet et fragmenté, a contribué à des retards qui ont freiné l’investissement, la création d’emplois et l’accès aux minéraux critiques et stratégiques. En octobre 2025, le gouvernement a mis en œuvre le cadre stratégique « Un projet, un processus » afin d’accélérer les approbations visant les projets d’exploration avancée, d’exploitation minière et d’expansion de mines.

Ce nouveau cadre simplifie les approbations gouvernementales pour en faire un processus unique, coordonné par l’Équipe de délivrance des autorisations et des permis miniers de l’Ontario. En servant de point de service unique pour coordonner toutes les approbations provinciales nécessaires, cette équipe aidera à réduire de 50 % les délais d’examen du gouvernement. Ce changement stratégique permettra d’offrir la certitude et la prévisibilité nécessaires pour ouvrir de nouvelles mines plus rapidement et consolider la position de l’Ontario en tant que destination de premier choix dans le monde pour l’investissement minier.

Depuis son lancement en octobre 2025, trois grands projets ont été désignés grâce au cadre « Un projet, un processus ». Il s’agit du projet PAK de Frontier Lithium, annoncé en octobre 2025, du projet nickélifère Crawford de la société Canada Nickel, annoncé en janvier 2026, et du projet Great Bear de Kinross Gold, annoncé en février 2026.

Bâtir une économie plus forte et plus compétitive grâce à un plan d’action fiscal pluriannuel

Le gouvernement protège les entreprises, les travailleuses et les travailleurs, ainsi que les familles de l’Ontario touchés par l’incertitude persistante et les coûts croissants découlant des droits de douane américains. Grâce à son plan d’action fiscal pluriannuel, le gouvernement aide à faire de l’Ontario l’économie la plus concurrentielle du G7 et concrétise son plan de créer une économie plus forte, plus résiliente et autosuffisante.

Dans la foulée des grandes mesures adoptées depuis 2018 visant à offrir d’importants allégements financiers, le gouvernement lançait, en 2025, le plan d’action fiscal, qui s’étendra sur plusieurs années. Depuis, le gouvernement a rapidement agi afin de mettre en place un environnement fiscal plus concurrentiel qui attire les investissements, crée des emplois bien rémunérés pour les travailleuses et travailleurs ontariens et contribue à réduire les coûts pour les familles. Il a notamment annoncé une réduction de plus de 30 % du taux de l’impôt sur le revenu des sociétés applicable aux petites entreprises, une réduction des coûts d’exploitation grâce à des mesures comparables à celles du gouvernement fédéral qui permettront aux entreprises d’accélérer l’amortissement de certains investissements en immobilisations, ainsi qu’un allégement temporaire de la totalité de la taxe de vente harmonisée (TVH) de 13 % pour les acheteurs admissibles d’habitations neuves d’une valeur maximale de 1 million de dollars, aidant ainsi encore plus de familles à réaliser leur rêve d’accéder à la propriété.

Il reste toutefois bien du travail à faire. Pour faire face à l’actuelle période d’incertitude commerciale, le gouvernement propose une série de mesures fiscales visant à assurer la stabilité, la résilience et la prospérité économique que méritent la population et les entreprises de l’Ontario. Celles‑ci permettront entre autres :

  • de réduire encore davantage le coût des investissements en immobilisations, grâce aux mesures projetées, en accordant plus de 8 milliards de dollars d’allégements fiscaux supplémentaires sur cinq ans afin de permettre aux entreprises d’accélérer l’amortissement d’une liste élargie d’investissements en immobilisations, sous réserve de l’adoption d’une mesure législative fédérale;
  • d’offrir des allégements fiscaux supplémentaires de plus de 50 millions de dollars au cours des trois prochaines années afin d’aider à réduire les coûts en recherche et développement d’environ 700 entreprises;
  • de transformer le crédit d’impôt de l’Ontario pour les effets spéciaux et l’animation informatiques (CIOESAI) en un crédit d’impôt axé sur les producteurs, afin de le rendre plus accessible pour l’industrie du cinéma et de la télévision.

Le gouvernement continuera d’actualiser le cadre fiscal de l’Ontario de manière prudente et financièrement responsable afin d’améliorer encore davantage la compétitivité de la province, d’abaisser les coûts, d’offrir un soutien et de protéger l’Ontario pour les années et les décennies à venir.

Réduire le coût des investissements en immobilisations en Ontario

Le gouvernement demeure résolu à faire de l’Ontario l’endroit le plus concurrentiel du G7 où investir et faire des affaires. Améliorer la compétitivité de l’Ontario pour les investissements des entreprises constitue la pierre angulaire de cette priorité. Dans son budget de 2026, le gouvernement s’est engagé à réduire le coût des investissements en immobilisations en permettant aux entreprises d’accélérer la déduction fiscale pour les actifs amortissables, dans la foulée des changements annoncés par le gouvernement fédéral dans son budget de 2025 et des annonces qui s’y rattachaient.

Le gouvernement a l’intention d’abaisser encore davantage les coûts des investissements en immobilisations en offrant plus de 8 milliards de dollars en allégement fiscal supplémentaire aux entreprises admissibles, et ce, sur cinq ans, soit de 2026‑2027 à 2030‑2031. Ces mesures, qui vont de pair avec celles annoncées récemment par le gouvernement fédéral, abaisseraient le coût des investissements des entreprises en leur permettant d’amortir de manière immédiate et permanente 100 % de la valeur d’une vaste gamme de biens, dont les câbles de fibre optique, les logiciels, les aéronefs et un groupe particulier de véhicules, de brevets, de rails de chemin de fer, de ponts et de routes. Ces mesures entreraient en vigueur à la suite de l’adoption des mesures législatives fédérales pertinentes. Ajoutées aux mesures d’amortissement accéléré contenues dans le budget de 2026, elles porteraient l’allégement fiscal total accordé par l’Ontario à plus de 12 milliards de dollars sur cinq ans.

L’adoption par l’Ontario de mesures similaires à celles du gouvernement fédéral améliorera aussi la compétitivité fiscale de la province comparativement aux États‑Unis, au G7 et à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). On estime que ces nouvelles mesures relatives aux investissements en immobilisations réduiront de 6,1 points de pourcentage le taux effectif marginal d’imposition (TEMI), un indicateur exhaustif du fardeau fiscal touchant les nouveaux investissements des entreprises. De plus, selon les estimations, ces mesures incitatives bonifiées permettront d’attirer au moins 11 milliards de dollars d’investissements en immobilisations supplémentaires dans la province, de créer 30 000 emplois et d’augmenter le PIB de 6 milliards de dollars.

Graphique 1.3 : Renforcer la compétitivité fiscale de l’Ontario pour attirer les investissements
Description accessible du graphique 1.3

Voir l’annexe, Mesures fiscales en détail et autres initiatives législatives, pour de plus amples renseignements.

Améliorer le soutien grâce aux crédits d’impôt de l’Ontario pour la recherche et le développement

La recherche et développement (R‑D) constitue un moteur important de productivité, d’innovation et de croissance grâce au développement, à l’adoption et à la commercialisation de nouvelles technologies et de nouveaux procédés. Voilà pourquoi l’Ontario offre plus de 500 millions de dollars par année en crédits d’impôt pour la R‑D.

L’Ontario harmonisera son approche à celle des récentes bonifications apportées par le gouvernement fédéral au Programme d’encouragement fiscal à la recherche scientifique et au développement expérimental en rétablissant l’admissibilité des dépenses en immobilisations dans le cadre de son crédit d’impôt de l’Ontario pour la recherche et le développement et de son crédit d’impôt à l’innovation de l’Ontario. Ce changement permettra aux entreprises admissibles de déclarer des dépenses en immobilisations liées, par exemple, à des outils de test de logiciels ou de matériel informatique, à des ordinateurs à haute performance, à de l’équipement de prototypage, ainsi qu’à des coûts immobiliers ou de location, en plus des dépenses de main‑d’œuvre admissibles, utilisées pour soutenir d’importantes activités de R‑D en Ontario. Ce faisant, le gouvernement estime qu’il consentira des allégements fiscaux supplémentaires de plus de 50 millions de dollars au cours des trois prochaines années, ce qui contribuera à réduire le coût de la recherche et du développement pour environ 700 entreprises.

Voir l’annexe, Mesures fiscales en détail et autres initiatives législatives, pour de plus amples renseignements.

Réviser l’admissibilité au crédit d’impôt de l’Ontario pour les effets spéciaux et l’animation informatiques

Le secteur du cinéma et de la télévision de l’Ontario est un moteur important d’activité économique dans la province, notamment pour l’industrie de l’animation et des effets spéciaux. Pour améliorer l’efficacité du soutien offert et y simplifier l’accès, le gouvernement propose de réserver l’admissibilité au crédit d’impôt de l’Ontario pour les effets spéciaux et l’animation informatiques (CIOESAI) aux seuls producteurs de cinéma et de télévision.

Le CIOESAI est un crédit d’impôt sur le revenu des sociétés remboursable à hauteur de 18 % accordé aux sociétés admissibles qui réalisent de l’animation par ordinateur et des effets spéciaux dans le cadre de productions cinématographiques et télévisuelles admissibles en Ontario. Réserver l’admissibilité à ce crédit aux producteurs de cinéma et de télévision contribuerait à améliorer l’accessibilité pour les maisons de production qui souhaitent investir en Ontario et à soutenir la compétitivité du secteur cinématographique et télévisuel ontarien. L’approche proposée se rapprocherait ainsi davantage de celles prévalant ailleurs au Canada, tout en continuant d’aider aux activités dans les secteurs des effets spéciaux et de l’animation en Ontario.

D’autres détails, notamment les modifications législatives proposées, seront précisés dans le budget de l’Ontario de 2027 et dans la loi budgétaire l’accompagnant.

Abaisser les coûts pour créer un environnement d’investissement plus concurrentiel

Le gouvernement a aidé à créer des conditions propices afin que les entreprises choisissent d’investir en Ontario pour amorcer leurs activités et prospérer. Depuis 2018, l’Ontario a attiré plus de 235 milliards de dollars en investissements de la part d’entreprises étrangères et canadiennes. Les mesures clés prises par le gouvernement depuis 2018 ont contribué à instaurer de telles conditions. Ces mesures procureraient aux entreprises de l’Ontario des économies et une aide estimées à 10,2 milliards de dollars en 2026, dont 4,8 milliards de dollars au profit de petites entreprises. Quelques exemples de ces mesures :

  • Réduction du taux de l’impôt sur le revenu des sociétés applicable aux petites entreprises pour le porter à 2,2 %, ce qui équivaut à un allégement fiscal supplémentaire pouvant atteindre 5 000 $ chaque année, en s’appuyant sur les mesures déjà en place pour abaisser le taux de 3,5 % à 3,2 % et élargir l’accès à ce taux préférentiel.
  • Instauration, puis bonification et élargissement temporaires du crédit d’impôt pour l’investissement dans la fabrication en Ontario, qui offre aux entreprises des allégements fiscaux annuels pouvant atteindre 3 millions de dollars afin de soutenir les investissements dans la fabrication ou la transformation dans la province.
  • Baisse de 5,7 cents le litre de la taxe sur l’essence et de 5,3 cents le litre de la taxe sur les carburants afin d’aider les entreprises de l’Ontario à réduire leurs frais d’essence et de carburant.
  • Intégration des économies générées par une réduction supplémentaire du taux de prime moyen à 1,23 $ par tranche de 100 $ de la masse salariale assurable accordée par la Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail (WSIB), soit le taux de cotisation le plus bas depuis plus de 50 ans.
  • Mesure faisant passer de 490 000 $ à 1 000 000 $ l’exonération de l’impôt‑santé des employeurs. L’exonération ainsi augmentée aide les entreprises en réduisant l’impôt pour les employeurs admissibles du secteur privé.
  • Annulation de la taxe sur le carbone du système de plafonnement et d’échange afin d’éliminer son effet sur les coûts de produits tels que l’essence, le carburant diesel et le gaz naturel.
  • Baisse des taux élevés de l’impôt scolaire applicable aux entreprises (ISE) en 2021, entraînant des économies annuelles de 450 millions de dollars pour plus de 200 000 employeurs, soit 95 % de tout le patrimoine corporatif de la province.
  • Réduction des coûts des entreprises en accordant un allégement de l’impôt sur le revenu des sociétés dans le cadre de mesures harmonisées aux mesures législatives fédérales proposées ou déjà adoptées, ce qui permettra aux entreprises d’accélérer l’amortissement de certains investissements en immobilisations.
  • Mise en œuvre, en janvier 2021, du Plan exhaustif relatif à l’électricité, qui réduirait les coûts de l’électricité de 9 à 13 % en moyenne en 2026 pour les clients industriels et commerciaux de taille moyenne et de grande taille, respectivement.
  • Prolongation, du 31 décembre 2025 au 31 mars 2026, de la remise de 10 % de la Régie des alcools de l’Ontario (LCBO) sur le prix de détail des boissons alcoolisées vendues en gros aux bars et restaurants, aux grandes surfaces, aux épiceries et aux dépanneurs.
  • À compter du 1er avril 2026, réduction des marges bénéficiaires de la LCBO sur les prix de gros d’environ 200 millions de dollars par an afin d’aider les producteurs et les détaillants à prospérer sur le marché élargi de l’alcool.
Graphique 1.4 : Soutenir les entreprises ontariennes
Description accessible du graphique 1.4

Créer de nouveaux débouchés commerciaux pour l’Ontario

Depuis 2025, les droits de douane américains ont perturbé les entreprises de l’Ontario, engendré une grande incertitude économique et suscité un besoin urgent de diversifier les échanges commerciaux. Le gouvernement continue d’éliminer les obstacles au commerce intérieur et d’aider les entreprises à atteindre de nouveaux marchés, tant à l’étranger qu’à l’échelle du Canada.

Favoriser le libre‑échange au Canada

L’Ontario a pris des mesures pour promouvoir le libre‑échange d’un bout à l’autre du Canada en supprimant les obstacles au commerce intérieur qui freinent les échanges commerciaux entre les provinces et les territoires. L’Ontario est la première et unique province à avoir éliminé inconditionnellement toutes ses exceptions propres aux parties en vertu de l’Accord de libre‑échange canadien (ALEC). En juin 2025, l’Ontario est monté au créneau en adoptant la Loi de 2025 pour protéger l’Ontario en favorisant le libre‑échange au Canada, qui a posé les bases de la reconnaissance mutuelle et de la mobilité de la main‑d’œuvre.

En décembre 2025, la province a franchi une nouvelle étape vers la mise en œuvre de la reconnaissance mutuelle des biens et des services provenant d’autres autorités canadiennes pratiquant la réciprocité en publiant un projet de règlement en vertu de la Loi ontarienne de 2025 sur le libre‑échange et la mobilité. Les travaux de mise en œuvre dans ce domaine se poursuivent. En janvier 2026, l’Ontario a instauré un règlement inédit sur la mobilité de la main‑d’œuvre pour éliminer les barrières interprovinciales faisant obstacle aux travailleurs et aux entreprises.

Depuis avril 2025, l’Ontario a signé des protocoles d’entente de coopération économique avec 10 provinces et territoires. Ces protocoles favoriseront la coopération économique entre les différentes compétences territoriales en appuyant les efforts qui se poursuivent pour réduire les formalités administratives, abaisser les coûts pour les entreprises et offrir aux travailleurs spécialisés une nouvelle mobilité leur permettant de travailler plus librement d’un bout à l’autre du pays.

Offrir la vente directe d’alcool aux consommateurs

Le gouvernement a tenu son engagement à l’égard de la mise en œuvre de la vente directe d’alcool aux consommateurs et continue à travailler pour supprimer les obstacles au commerce intérieur. S’appuyant sur le premier accord de ce genre sur la vente directe aux consommateurs conclu entre l’Ontario et la Nouvelle‑Écosse, l’Ontario et huit autres provinces ont signé le 21 juillet 2026 une entente nationale phare étendant la vente directe d’alcool aux consommateurs à toutes les collectivités publiques participantes.

Développer et diversifier les liens commerciaux internationaux

L’Ontario s’emploie à renforcer sa présence sur les marchés mondiaux en développant ses relations commerciales et d’investissement sur les marchés à forte croissance hors des États‑Unis. En avril 2026, le gouvernement a organisé une table ronde sur la diversification du commerce et la capacité à attirer des investissements. Cette table ronde réunissait 16 hauts représentants diplomatiques de pays d’Europe, d’Asie et d’Amérique du Sud, notamment de régions ayant assisté à une forte croissance de leurs échanges commerciaux avec l’Ontario au cours de la dernière année, ainsi que des partenaires clés présentant un fort potentiel pour le développement du commerce et des investissements.

Par ailleurs, l’Ontario a recentré la priorité sur les missions commerciales et d’exportation. Au cours de l’exercice 2026‑2027, la province organisera plus de 60 missions d’exportation ciblées dans 27 pays, afin d’aider les entreprises ontariennes à accéder à de nouveaux marchés, à nouer des partenariats interentreprises et à ouvrir de nouveaux débouchés commerciaux. L’Ontario porte à onze le nombre de missions pour la défense et l’aérospatiale, qu’il multiplie pour favoriser l’avancement d’un secteur stratégique et à forte croissance.

Outre son bureau de Washington, l’Ontario maintient un réseau mondial de 15 bureaux du commerce et des investissements (BCI) sur des marchés présentant un fort potentiel pour la croissance des exportations et la capacité à attirer des investissements. Ces bureaux aident les entreprises ontariennes à accéder à un plus grand nombre de clients, de marchés et de chaînes d’approvisionnement tout en attirant des investissements de grande valeur qui soutiennent les travailleurs partout dans la province. De plus, ils contribuent de manière vitale à promouvoir les atouts dont dispose l’Ontario en sciences de la vie, en fabrication de pointe, en construction automobile, en technologies propres et en matière d’innovation numérique.

En augmentant les perspectives de la province sur les marchés mondiaux et en renforçant le commerce intérieur au Canada, l’Ontario crée de nouvelles possibilités pour les entreprises, les travailleurs et les collectivités, tout en bâtissant une économie plus résiliente pour les prochaines générations.

Protéger la population de l’Ontario dans le cadre d’une Équipe Canada unie

L’Ontario continue de protéger les travailleurs et les collectivités et de bâtir l’économie la plus solide, la plus résiliente et la plus concurrentielle du G7. Par ailleurs, la province consulte les communautés autochtones et les aide à faire progresser leurs perspectives économiques en collaboration avec le gouvernement fédéral pour bâtir un environnement plus concurrentiel, qui attirera les investissements et créera des emplois bien rémunérés.

Les grandes priorités et les secteurs clés de l’Ontario aideront à stimuler la croissance économique et les objectifs du Canada en matière de souveraineté, notamment les entreprises des secteurs de l’automobile et de l’acier soumis aux droits de douane américains, ainsi que d’autres fabricants dont les capacités industrielles seront essentielles au développement des secteurs émergents, tels que la défense, nécessaires pour aider à la croissance économique future du Canada.

L’Ontario et le gouvernement fédéral doivent poursuivre leur collaboration pour :

  • garantir que les ententes fédérales‑provinciales de partage des coûts concernant les investissements stratégiques futurs en matière de développement économique tiennent compte des capacités financières de chaque gouvernement et de la répartition des retombées économiques découlant de ces projets, et que les contributions fédérales pour les réaliser correspondent aux retombées financières anticipées;
  • offrir une plus grande visibilité pour les processus de financement fédéraux, afin de favoriser une coordination efficace et l’atteinte d’objectifs économiques communs;
  • veiller à ce que l’Ontario reçoive sa juste part des remises liées aux contre‑mesures tarifaires canadiennes, en tenant compte des contrecoups disproportionnés, pour l’Ontario, des droits de douane sur les secteurs de l’automobile, de l’acier et d’autres secteurs manufacturiers de la province.

Les Canadiennes et les Canadiens s’attendent à ce que tous les ordres de gouvernement fassent front commun dans un contexte marqué par des droits de douane et des menaces économiques. L’Ontario a toujours démontré cet engagement et continuera de travailler avec le gouvernement fédéral à défendre les travailleurs, les entreprises et les communautés du Canada contre ces droits de douane injustifiés et contre l’incertitude économique. En continuant de bâtir une résilience à long terme, d’abaisser les coûts pour les entreprises et de rendre la vie plus abordable pour les familles canadiennes, l’Ontario et le Canada pourront résister aux droits de douane américains et édifier l’économie la plus concurrentielle et la plus résiliente du G7.

Protéger la main-d’œuvre ontarienne

Le gouvernement continue à prendre des mesures pour protéger la main‑d’œuvre de calibre international de l’Ontario, l’atout le plus précieux de la province, contre les droits de douane américains et l’incertitude économique. L’Ontario protège les travailleurs en encourageant la mobilité de la main‑d’œuvre d’une province à l’autre et en réalisant des investissements pour leur offrir une formation en fonction des besoins actuels et futurs du marché du travail.

Améliorer la mobilité de la main‑d’œuvre pour renforcer les effectifs et la résilience économique

Dans le cadre de son plan pour renforcer l’économie ontarienne, soutenir les travailleurs en période d’incertitude économique et réagir aux tarifs douaniers imposés par les États‑Unis, la province a mis en œuvre des mesures inédites au Canada pour la mobilité de la main‑d’œuvre et le libre‑échange, des mesures qui accéléreront l’accès à des travailleurs spécialisés partout au Canada.

Le nouveau cadre « de plein droit » pour la mobilité de la main‑d’œuvre dans les professions autres que celles de la santé permet aux professionnels ayant obtenu un certificat de qualification dans une autre province ou un territoire canadien de commencer à travailler en Ontario dans les 10 jours ouvrables. Ce cadre s’applique à plus de 50 organismes de réglementation ne relevant pas du domaine de la santé et à plus de 300 certificats de qualification. L’Ontario instaure, en outre, des procédures simplifiées de reconnaissance pour les médecins et le corps infirmier autorisés et en règle ailleurs au Canada. Ces mesures aideront à combler le manque d’effectifs, à améliorer la mobilité de la main‑d’œuvre et à créer une économie provinciale plus concurrentielle.

Soutenir les métiers spécialisés pour répondre à la demande croissante du marché du travail

L’Ontario continue à investir dans les programmes qui soutiennent et renforcent la main‑d’œuvre dans les métiers spécialisés grâce à des initiatives visant à faire tomber les préjugés, à simplifier le système d’apprentissage et à accroître la participation des employeurs. Ces investissements aident davantage de travailleurs à acquérir les compétences requises pour décrocher des postes gratifiants dans les métiers spécialisés et feront en sorte que l’Ontario ait la main‑d’œuvre nécessaire pour construire des logements, des routes, des hôpitaux, des écoles et les infrastructures essentielles.

Ainsi qu’il l’a annoncé dans le budget de 2026, le gouvernement investit 64,2 millions de dollars supplémentaires sur trois ans dans le Fonds pour la formation en classe. Ce financement aidera chaque année jusqu’à 4 000 apprentis supplémentaires à accéder à une formation et à suivre un parcours vers la qualification professionnelle. En 2025‑2026, le Fonds pour la formation en classe a fourni des possibilités de formation dans leur métier à 41 914 apprentis, dont 40 866 ont terminé le cours, ce qui porte à 97 % le nouveau taux de participation. La province continue également à investir dans un éventail d’initiatives liées aux apprentissages et aux métiers spécialisés, dont le Programme de préapprentissage, la Subvention d’immobilisations pour les agences de formation par l’apprentissage, le Programme d’apprentissage pour les jeunes de l’Ontario et la Subvention ontarienne pour les outils.

Protéger les travailleurs et leur offrir une formation aux carrières recherchées

Le gouvernement travaille pour protéger l’Ontario en veillant à ce que les travailleurs spécialisés de l’ensemble de la province aient la formation dont ils ont besoin pour intégrer des carrières gratifiantes dans les secteurs prioritaires, dans le cadre du volet Formation du Fonds pour le développement des compétences (FDC). Ce fonds aide des organismes à offrir une formation professionnelle pratique pour préparer les travailleurs aux carrières recherchées, ce qui permet à l’Ontario d’avoir la main‑d’œuvre spécialisée qu’il lui faut pour rester concurrentiel et résilient. Durant ses cinq premiers cycles d’activité, le volet Formation du FDC a aidé plus de 120 000 participants d’un bout à l’autre de l’Ontario à trouver un emploi dans les 60 jours suivant la fin de leur programme, financé plus de 1 000 projets de formation et visé l’octroi d’une aide à plus de 700 000 travailleurs pour leur permettre de suivre une formation dans les secteurs à forte demande. Les nouveaux projets présentés dans le cadre du sixième cycle du volet Formation du FDC ont été évalués et sélectionnés et sont exécutés en vertu d’un programme consolidé et adapté aux recommandations issues de l’examen réalisé par la vérificatrice générale en 2025. Au‑delà des recommandations de la vérificatrice générale, le gouvernement a également mis en place de nouveaux outils de gestion des risques et de diligence raisonnable, notamment une analyse visant les particuliers et les organismes associés aux demandes.

Agrandir et moderniser les établissements de formation

L’Ontario continue de veiller à ce que la prochaine génération de travailleurs spécialisés ait accès à une formation de calibre international grâce au volet Immobilisations du FDC. Jusqu’à présent, l’Ontario a engagé 146,1 millions de dollars dans le cadre de ce fonds pour agrandir et moderniser les établissements de formation à l’échelle de la province. Ce financement augmente la capacité de développement de la main‑d’œuvre pour bâtir une économie plus concurrentielle et résiliente et aide à doter les travailleurs des compétences dont ils ont besoin pour exécuter le plan de l’Ontario pour construire des logements, des routes, des hôpitaux, des écoles et d’autres infrastructures essentielles.

Favoriser un secteur postsecondaire durable et un bassin de talents plus dynamique pour l’Ontario

L’Ontario continue de réaliser des investissements ciblés afin que l’éducation et la formation postsecondaire concordent avec les besoins du marché du travail, et favorise l’accès à des carrières en demande partout dans la province. Comme annoncé plus tôt cette année, le nouveau modèle de financement de l’Ontario fournira 6,4 milliards de dollars supplémentaires sur quatre ans et portera à 7 milliards de dollars le financement annuel de fonctionnement des collèges et universités à financement public et des instituts autochtones, soit une augmentation de 30 % et le niveau d’investissement le plus élevé de toute l’histoire de la province.

Avec ce nouveau modèle de financement, l’Ontario investit 1,7 milliard de dollars qui permettront d’offrir 70 000 places supplémentaires dans les domaines d’études à forte demande des collèges et des universités financés par le secteur public, dont les soins de santé, les sciences, les technologies, l’ingénierie et les mathématiques (STIM), l’éducation et les métiers spécialisés, avec des places disponibles pour l’inscription dès l’année scolaire d’automne 2026. Les collèges et les universités ont travaillé avec leurs collectivités et leurs industries locales à définir les programmes qui prépareront les étudiantes et les étudiants aux emplois en demande et qui répondront aux besoins du marché du travail régional. L’Ontario a évalué les propositions en fonction des besoins de l’industrie locale et de la demande des étudiantes et étudiants afin d’avoir le plus d’impact sur le développement de la main‑d’œuvre et sur la croissance économique. En élargissant l’accès à une éducation adaptée au marché du travail et à des possibilités de formation, la province aide les étudiantes et les étudiants à se préparer à des carrières valorisantes, tout en soutenant la compétitivité à long terme, la résilience et la prospérité de l’économie ontarienne.

Investir dans de nouvelles possibilités pour stimuler la croissance

Le gouvernement bâtit une économie résiliente, capable de rivaliser sur la scène mondiale, en créant un environnement où les entreprises à la recherche de possibilités de croissance pourront investir en toute confiance. L’établissement de conditions propices à la croissance aidera à créer des emplois bien rémunérés tout en renforçant la compétitivité de l’Ontario à long terme.

Renforcer la filière d’investissement provinciale grâce à Investissements Ontario

Par l’entremise d’Investissements Ontario, l’organisme provincial chargé d’attirer les investisseurs dans la province, le gouvernement continue de rechercher les nouvelles occasions et les partenaires qui renforceront le rôle de l’Ontario dans l’économie mondiale. Investissements Ontario offre aux investisseurs un point d’accès unique à l’expertise et à des services sur mesure, ainsi qu’une aide financière par l’entremise du Fonds pour Investissements Ontario, un fonds de 1,3 milliard de dollars visant à accroître la compétitivité de la province et sa résilience économique. À ce jour, Investissements Ontario a annoncé des investissements dépassant les 15,6 milliards de dollars, qui devraient créer plus de 14 000 emplois dans la province. 

Soutenir les entreprises manufacturières et les travailleurs du secteur

Le secteur de la fabrication de l’Ontario, qui produit près de 75 % de l’ensemble des marchandises que la province exporte vers l’étranger, est également un moteur de la puissance économique et de la compétitivité mondiale de l’Ontario.

L’Ontario offre plusieurs programmes clés pour renforcer et stimuler la croissance du secteur manufacturier de la province. En voici quelques exemples :

  • Le crédit d’impôt pour l’investissement dans la fabrication en Ontario (CIIFO), qui offre aux entreprises jusqu’à 3 millions de dollars en aide annuelle au titre de l’impôt pour les investissements dans la fabrication ou la transformation, afin d’aider les fabricants à abaisser leurs coûts, à innover et à devenir plus concurrentiels.
  • Le volet Innovation et compétitivité dans le secteur de la fabrication de pointe (ICSFP) du Programme pour le développement régional (PDR). Le volet ICSFP aide les fabricants à investir dans du matériel, des technologies de pointe et une main‑d’œuvre spécialisée. À ce jour, le gouvernement a annoncé des investissements de plus de 55 millions de dollars dans plus de 55 entreprises et organisations par l’entremise du volet ICSFP. Ce financement a généré à son tour des investissements de 700 millions de dollars de la part de l’industrie et permis de créer plus de 1 300 emplois.
  • Le Fonds de développement de l’Est de l’Ontario et le Fonds de développement du Sud‑Ouest de l’Ontario du Programme pour le développement régional (PDR). Ces programmes régionaux de développement économique des entreprises et des collectivités soutiennent les entreprises établies, les municipalités et les organismes de développement économique situés dans ces limites régionales. À ce jour, l’Ontario a annoncé des investissements de plus de 200 millions de dollars dans plus de 175 entreprises et organismes. Cette mesure a suscité des investissements de plus de 2,2 milliards de dollars de la part de l’industrie et ainsi créé plus de 4 800 emplois.
  • Le Programme de financement pour protéger l’Ontario, qui offre une aide financière aux entreprises ontariennes dont l’activité est perturbée par les droits de douane, nombreuses dans le secteur de la fabrication.
  • Le fonds L’Ontario, ensemble pour le commerce (FLOEC), qui aide les petites et moyennes entreprises manufacturières de la province à s’adapter aux perturbations commerciales en investissant dans l’équipement et les technologies de pointe, en augmentant la capacité de production intérieure, en renforçant les chaînes d’approvisionnement locales et en diversifiant leurs marchés.
  • Le Réseau ontarien d’innovation pour les véhicules (ROIV), qui permet aux petites et moyennes entreprises (PME) de concevoir, de mettre à l’essai, de valider et de mettre en valeur des technologies liées à l’automobile et à la mobilité grâce à des co‑investissements et à des partenariats stratégiques. À ce jour, le programme a soutenu plus de 860 PME ontariennes, créé ou préservé au‑delà de 8 560 emplois et mobilisé plus de 1 milliard de dollars d’investissements pour les entreprises de l’Ontario.
  • Le Programme de modernisation pour le secteur automobile de l’Ontario (PMSA‑O), qui soutient les petites et moyennes entreprises de la chaîne d’approvisionnement du secteur de l’automobile pour les aider à devenir plus concurrentielles et plus résilientes. Depuis sa création en 2019, le PMSA‑O a soutenu 276 projets, généré plus de 1 000 emplois et contribué à en préserver 19 500, puis mobilisé plus de 74 millions de dollars d’investissements de la part du secteur privé.
  • Le Fonds pour Investissements Ontario, qui offre un soutien financier destiné à des investissements stratégiques dans les secteurs clés, notamment la fabrication de pointe.

Aider les entrepreneurs à prospérer et à réussir

Au nombre de près de 500 000 et comptant pour 98 % des entreprises qui emploient de la main‑d’œuvre dans la province, les petites entreprises de l’Ontario emploient environ 2,5 millions de personnes et sont indispensables à la survie et à la prospérité de l’économie ontarienne.

Aider les petites entreprises à adopter les technologies numériques

En mai 2026, le gouvernement de l’Ontario a annoncé qu’il poursuivait la mise en œuvre de son plan pour protéger les travailleurs et soutenir les petites et moyennes entreprises en consacrant 5 millions de dollars supplémentaires à l’agrandissement du Centre de compétences numériques (CCN), un montant qui vient se greffer aux 20 millions de dollars investis à ce jour dans ce programme. Le CCN est une initiative prise à l’échelle de la province dans le cadre d’un partenariat avec le Centre d’innovation de l’Ontario (CIO) pour aider près de 450 entreprises à adopter les outils numériques, à moderniser leurs opérations et à améliorer leur productivité pour pouvoir continuer à croître et rester concurrentielles. Depuis son lancement en 2022, le CCN a accordé à des entreprises ontariennes plus de 800 subventions grâce auxquelles elles pourraient faire croître leur chiffre d’affaires de 600 millions de dollars et conserver ou créer 3 000 emplois.

Soutenir les jeunes entrepreneurs

L’Ontario facilite le démarrage et le développement d’entreprises par des jeunes dans la province. En juin 2026, le gouvernement a annoncé qu’il investissait 6 millions de dollars supplémentaires dans Futurpreneur, ce qui permettra à près de 1 000 entrepreneurs âgés de 18 à 39 ans d’accéder à des prêts sans garantie, à du mentorat individuel, à des possibilités de réseautage et à des outils de planification pour développer leur entreprise et créer des emplois. Cet investissement soutiendra plus de 3 800 emplois futurs et accélérera la croissance économique à long terme dans toute la province. Grâce à son Programme de démarrage phare, Futurpreneur a contribué, à ce jour, à la croissance de plus de 1 700 entreprises et créé plus de 7 300 emplois en Ontario.

Description des graphiques

Graphique 1.3 : Renforcer la compétitivité fiscale de l’Ontario pour attirer les investissements

Graphique à barres montrant le taux effectif marginal d’imposition (TEMI) de l’Ontario sur les investissements des entreprises dans différents scénarios stratégiques. Le TEMI est une mesure globale de l’incidence du système d’imposition sur le taux de rendement des nouveaux investissements des entreprises. Il tient compte des taux fédéraux et provinciaux ou d’État de l’impôt sur le revenu des sociétés, de l’impôt sur le capital et des taxes de vente, mais il exclut le secteur financier et celui des ressources, ainsi que les dispositions fiscales liées à la recherche et au développement. Avant les changements stratégiques mis en place en parallèle des mesures fédérales d’amortissement accéléré annoncées dans le budget de 2025 du Canada, le TEMI de 2026 de l’Ontario était de 14,4 %. L’adoption de mesures faisant pendant à celles énoncées dans le budget de 2025 du gouvernement fédéral réduirait le TEMI de l’Ontario de 2,4 points de pourcentage. La mesure équivalant à la mégadéduction à la productivité proposée en septembre 2026 réduirait celle‑ci de 6,1 points de pourcentage supplémentaires, et le crédit d’impôt non remboursable pour l’investissement dans la fabrication en Ontario la réduit de 3,6 points de pourcentage encore. Ensemble, ces mesures réduisent le TEMI de l’Ontario de 75 %. À titre de comparaison, selon les prévisions, le TEMI est de 16,9 % aux États‑Unis, de 26,0 % en moyenne dans le G7 et de 19,0 % en moyenne dans les pays de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), sauf le Canada.

Sources : ministère des Finances de l’Ontario et ministère des Finances du Canada.

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Graphique 1.4 : Soutenir les entreprises ontariennes

Ce graphique montre que, grâce aux mesures phares prises depuis 2018, les entreprises de l’Ontario épargneraient près de 10,2 milliards de dollars en 2026, dont 4,3 milliards de dollars découlant de la réduction des coûts salariaux, 2,8 milliards de dollars découlant de l’allégement de l’impôt sur le revenu, de l’impôt foncier et d’autres taxes, 1,6 milliard de dollars découlant de l’allégement des prix de l’électricité et d’autres coûts et 1,4 milliard de dollars découlant de l’annulation de la taxe sur le carbone liée au plafonnement et à l’échange. La réduction des coûts salariaux comprend l’intégration des économies attribuables aux réductions des primes de la Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail (WSIB), à la hausse de l’exonération de l’impôt‑santé des employeurs, qui est passée à 1 million de dollars en 2020, et à la modification du salaire minimum. L’allégement des prix de l’électricité et d’autres prix comprend : la réduction des prix de l’électricité par l’entremise du Plan exhaustif relatif à l’électricité; les économies directes réalisées par les entreprises grâce à la réduction de 5,7 cents le litre de la taxe sur l’essence et à la réduction de 5,3 cents le litre de la taxe sur les carburants, ce qui porte le taux de taxe à 9 cents le litre de façon permanente; une remise de 10 % sur le prix de gros pour les ventes d’alcool de la Régie des alcools de l’Ontario (LCBO) aux bars et restaurants, aux grandes surfaces, aux épiceries et aux dépanneurs titulaires d’un permis de vente d’alcool, ainsi qu’aux comptoirs express de la LCBO, mesure qui a pris fin le 31 mars 2026; et, à compter du 1er avril 2026, un nouveau système d’établissement des prix appelé prix de gros majoré, qui réduit la marge bénéficiaire de la LCBO sur le prix de gros de la bière, du vin et des boissons prêtes à boire, de façon à égaler ou dépasser la remise de 10 % précédemment appliquée au prix de gros. L’allégement de l’impôt sur le revenu, de l’impôt foncier et d’autres taxes comprend : la réduction proposée du taux de l’impôt sur le revenu des sociétés de l’Ontario applicable aux petites entreprises pour le faire passer de 3,2 % à 2,2 %, en sus de la réduction qui l’avait porté de 3,5 % à 3,2 % en 2020, l’élargissement de l’accès à ce taux préférentiel et la décision de ne pas faire pendant à la hausse de l’impôt fédéral sur les revenus de placement passifs de certaines petites entreprises; l’amortissement accéléré, qui fait pendant aux mesures proposées et appliquées à l’échelon fédéral, y compris la mégadéduction à la productivité annoncée en septembre 2026, les précédentes mesures relatives à la déduction pour amortissement accéléré annoncées dans le budget fédéral de 2025 notamment; l’instauration du crédit d’impôt pour l’investissement dans le développement régional (censées prendre fin après 2026 en vertu de la loi); l’instauration, la bonification et l’élargissement du crédit d’impôt pour l’investissement dans la fabrication en Ontario; la décision de faire pendant aux changements fédéraux permettant d’augmenter les dépenses admissibles aux fins des crédits d’impôt de l’Ontario pour la recherche‑développement de façon à inclure les charges d’immobilisations; et la réduction des taux élevés de l’impôt scolaire applicable aux entreprises. Les totaux peuvent ne pas correspondre à la somme des chiffres, qui ont été arrondis.

Source : ministère des Finances de l’Ontario.

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Mis à jour : 29 octobre 2026
Date de publication : 29 octobre 2026