Introduction

L’économie de l’Ontario est demeurée résiliente jusqu’à maintenant en 2026, mais continue de subir les contrecoups de l’incertitude économique liée aux tensions commerciales et géopolitiques persistantes avec les États‑Unis.

Le produit intérieur brut (PIB) réel de l’Ontario devrait croître de 0,5 % en 2026 et s’accélérer dans les prochaines années pour augmenter de 1,5 % en 2027, de 1,8 % en 2028 et de 2,0 % en 2029. Aux fins d’une planification financière prudente, ces projections sont légèrement inférieures à la moyenne des prévisions des économistes du secteur privé.

Tableau 2.1
Sommaire des perspectives économiques de l’Ontario
(en pourcentage)
Élément 2025 2026p 2027p 2028p 2029p
Croissance du PIB réel 1,3 0,5 1,5 1,8 2,0
Croissance du PIB nominal 4,1 3,7 3,8 3,9 4,0
Croissance de l’emploi 1,0 0,4 0,6 0,7 1,2
Inflation de l’IPC 1,9 2,3 2,1 2,0 2,0

Notes du tableau 2.1 :

p = projection de planification du ministère des Finances de l’Ontario fondée sur des prévisions de sources externes au 11 septembre 2026.

Sources : Statistique Canada et ministère des Finances de l’Ontario.

Révisions des perspectives économiques depuis le budget de 2026

Les perspectives économiques ont été révisées par rapport aux projections du budget de l’Ontario de 2026. Parmi les principaux changements survenus depuis le budget de l’Ontario de 2026, citons :

  • une croissance plus faible du PIB réel en 2026 et en 2027;
  • une croissance plus forte du PIB nominal et de ses principaux déterminants en 2026, notamment la rémunération des salariés, l’excédent d’exploitation net des sociétés et la consommation nominale des ménages;
  • un taux de chômage plus faible pendant la période de projection.
Tableau 2.2
Perspectives économiques du budget de 2026 par rapport au document Perspectives économiques et revue financière de l’Ontario 2026
(variation en pourcentage)
Élément 2026p
Budget
de 2026
2026p
EÉA
de 2026
2027p
Budget
de 2026
2027p
EÉA
de 2026
2028p
Budget
de 2026
2028p
EÉA
de 2026
2029p
Budget
de 2026
2029p
EÉA
de 2026
Produit intérieur brut réel 1,0 0,5 1,7 1,5 1,8 1,8 2,0 2,0
Produit intérieur brut nominal 3,2 3,7 3,9 3,8 3,7 3,9 3,9 4,0
Rémunération des salariés 3,2 3,4 3,3 3,0 3,5 3,1 3,8 3,8
Excédent net d’exploitation – sociétés 4,7 7,9 7,2 6,9 6,1 6,4 6,0 5,7
Consommation nominale des ménages 3,3 3,6 3,4 3,2 3,6 3,4 3,7 3,8
Autres indicateurs économiques – Emploi 0,5 0,4 0,7 0,6 0,8 0,7 1,1 1,2
Autres indicateurs économiques – Création d’emplois (en milliers) 41 33 58 50 67 58 92 104
Autres indicateurs économiques – Taux de chômage (en pourcentage) 7,4 7,2 6,9 6,7 6,4 6,3 6,2 6,1
Autres indicateurs économiques – Indice des prix à la consommation 2,1 2,3 2,0 2,1 2,0 2,0 2,0 2,0
Autres indicateurs économiques – Mises en chantier de logements (en milliers)1 64,8 64,7 70,3 65,1 76,8 71,7 80,5 75,4
Autres indicateurs économiques – Reventes de logements 9,1 (0,7) 5,6 7,8 4,6 5,1 1,5 5,3
Autres indicateurs économiques – Prix de revente des logements 0,8 (2,4) 2,7 1,4 4,2 4,2 4,0 4,6
Principaux facteurs externes – Produit intérieur brut réel des États‑Unis 2,4 2,1 2,1 2,0 2,0 2,0 1,9 2,0
Principaux facteurs externes – Pétrole brut WTI (en $ US le baril) 59 83 62 74 67 70 69 71
Principaux facteurs externes – Dollar canadien (en cents américains) 73,2 72,3 75,3 73,7 76,4 74,6 76,6 75,1
Principaux facteurs externes – Taux des bons du Trésor à trois mois (en pourcentage)2 2,3 2,3 2,6 2,5 2,5 2,6 2,6 2,6
Principaux facteurs externes – Taux des obligations à 10 ans du gouvernement (en pourcentage)3 3,3 3,5 3,5 3,6 3,5 3,6 3,5 3,6

Notes du tableau 2.2 :

p = projection de planification du ministère des Finances de l’Ontario fondée sur des prévisions de sources externes au 11 septembre 2026.

[1] La projection des mises en chantier repose sur la moyenne des projections du secteur privé au 11 septembre 2026.

[2], [3] Taux d’intérêt du gouvernement du Canada.

Sources : Statistique Canada, Société canadienne d’hypothèques et de logement, Association canadienne de l’immeuble, Banque du Canada, U.S. Bureau of Economic Analysis, Blue Chip Economic Indicators U.S. Energy Information Administration et ministère des Finances de l’Ontario.

Résultats économiques récents

Malgré les incertitudes persistantes liées au commerce et à la conjoncture géopolitique, le PIB réel de l’Ontario a augmenté de 1,0 % au deuxième trimestre, après être resté inchangé au premier trimestre de l’année. Les exportations ont constitué le principal facteur de croissance, soutenues notamment par une augmentation des exportations du secteur automobile. La croissance au deuxième trimestre a également été appuyée par la progression des dépenses de consommation des ménages et des investissements des entreprises.

Graphique 2.1 : Croissance trimestrielle du PIB réel de l’Ontario
Description accessible du graphique 2.1

Marché du travail de l’Ontario

Le marché du travail ontarien est demeuré résilient malgré l’incertitude économique persistante. Après avoir enregistré la perte de 53 000 emplois au premier trimestre de 2026, le marché du travail s’est redressé, faisant un gain de 62 000 emplois au deuxième trimestre et un autre de 36 000 emplois au troisième trimestre. Les emplois créés jusqu’à maintenant en 2026 sont surtout des postes à temps plein dans le secteur privé.

Le taux de chômage a affiché une tendance à la baisse ces derniers temps. Au troisième trimestre de 2026, il a atteint en moyenne 6,9 %, un taux largement inférieur à celui enregistré au deuxième trimestre de 2024.

Graphique 2.2 : Taux de chômage en Ontario
Description accessible du graphique 2.2

Inflation des prix à la consommation

L’inflation de l’indice des prix à la consommation (IPC) de l’Ontario était de 2,4 % (année après année) en août 2026, après une augmentation de 2,0 % dans les deux mois précédents. L’inflation en Ontario est demeurée sous le taux national depuis avril 2025.

La hausse des prix de l’énergie a accentué les pressions inflationnistes pour la majeure partie de 2026, tandis que le conflit au Moyen‑Orient continue de faire grimper les prix de l’essence. Les prix du logement ont contribué à modérer l’inflation, en raison surtout d’une baisse des prix des logements en propriété.

Graphique 2.3 : L’inflation en Ontario est moins forte qu’au Canada
Description accessible du graphique 2.3

Perspectives économiques

Le ministère des Finances de l’Ontario consulte régulièrement les économistes du secteur privé tout en faisant le suivi de leurs prévisions afin d’orienter les hypothèses de planification du gouvernement.

Selon ces prévisionnistes, le PIB réel de l’Ontario devrait augmenter, en moyenne, de 0,6 % en 2026, de 1,6 % en 2027, de 1,9 % en 2028 et de 2,1 % en 2029.Aux fins d’une planification prudente, les projections du ministère des Finances de l’Ontario concernant le PIB réel sont légèrement inférieures à la moyenne des prévisions du secteur privé pour chacune des années.

Tableau 2.3
Prévisions du secteur privé concernant la croissance du PIB réel de l’Ontario
(en pourcentage)
Élément 2026 2027 2028 2029
BMO Marchés des capitaux (septembre) 0,8 2,0 – –
Central 1 Credit Union (septembre) 0,6 1,3 1,7 –
Marchés des capitaux CIBC (septembre) 0,6 1,6 2,2 –
Groupe Desjardins (septembre) 0,5 1,7 – –
Valeurs mobilières Banque Laurentienne (septembre) 0,6 1,6 – –
Banque nationale du Canada (septembre) 0,6 1,3 – –
Quantitative Economic Decisions, Inc. (septembre) 0,7 1,4 1,7 1,6
Banque Royale du Canada (septembre) 0,7 1,3 – –
Banque Scotia (septembre) 0,7 1,9 – –
Signal49 Research (septembre) 0,5 2,0 2,4 2,3
Stokes Economics (juillet) 0,4 1,6 1,8 2,2
Groupe Banque TD (septembre) 0,6 1,4 1,8 1,8
Université de Toronto (septembre) 0,6 1,4 1,6 2,4
Moyenne des prévisions du secteur privé 0,6 1,6 1,9 2,1
Hypothèse de planification de l’Ontario 0,5 1,5 1,8 2,0

Notes du tableau 2.3 :

Sources : Enquête du ministère des Finances de l’Ontario menée auprès des prévisionnistes (11 septembre 2026) et ministère des Finances de l’Ontario.

Selon ces prévisionnistes, le PIB nominal de l’Ontario devrait augmenter, en moyenne, de 3,8 % en 2026, de 3,9 % en 2027, de 4,0 % en 2028 et de 4,1 % en 2029. Aux fins d’une planification prudente, les projections du ministère des Finances de l’Ontario concernant le PIB nominal sont légèrement inférieures à la moyenne des prévisions du secteur privé pour chacune des années.

Tableau 2.4
Prévisions du secteur privé concernant la croissance du PIB nominal de l’Ontario
(en pourcentage)
Élément 2026 2027 2028 2029
BMO Marchés des capitaux (septembre) 4,0 4,1 – –
Central 1 Credit Union (septembre) 3,3 3,9 4,0 –
Marchés des capitaux CIBC (septembre) 3,5 3,5 4,3 –
Groupe Desjardins (septembre) 3,8 3,6 – –
Valeurs mobilières Banque Laurentienne (septembre) 4,3 4,2 – –
Banque nationale du Canada (septembre) 4,2 3,3 – –
Quantitative Economic Decisions, Inc. (septembre) 3,4 3,8 3,8 3,6
Banque Royale du Canada (septembre) 3,8 3,9 – –
Banque Scotia (septembre) 4,0 6,1 – –
Signal49 Research (septembre) 4,3 3,6 4,1 4,1
Stokes Economics (juillet) 2,9 4,3 4,1 4,5
Groupe Banque TD (septembre) 4,3 3,4 3,8 3,8
Université de Toronto (septembre) 4,1 3,3 3,6 4,5
Moyenne des prévisions du secteur privé 3,8 3,9 4,0 4,1
Hypothèse de planification de l’Ontario 3,7 3,8 3,9 4,0

Notes du tableau 2.4 :

Sources : Enquête du ministère des Finances de l’Ontario menée auprès des prévisionnistes (11 septembre 2026) et ministère des Finances de l’Ontario.

Le ministère des Finances de l’Ontario prévoit une croissance du PIB nominal de l’Ontario de 3,7 % en 2026 et un ralentissement de la croissance du PIB réel, celle‑ci passant à 0,5 % en 2026 alors qu’elle avait atteint 1,3 % en 2025. La croissance du PIB nominal devrait s’accélérer pour atteindre 3,8 % en 2027, soutenue par une accélération de la croissance du PIB réel à 1,5 % et par un retour de l’inflation du PIB vers sa moyenne historique à long terme. On s’attend à ce que la croissance du PIB nominal s’accentue pour atteindre 3,9 % en 2028 et 4,0 % en 2029, ce qui témoigne d’une croissance plus forte du PIB réel.

Graphique 2.4 : Hausse prévue de la croissance du PIB nominal de l’Ontario
Description accessible du graphique 2.4

Contexte économique mondial

L’économie mondiale continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques et commerciales accrues. Les relations commerciales mondiales restent imprévisibles et volatiles. Les États‑Unis maintiennent un vaste ensemble de tarifs douaniers et de restrictions commerciales visant des pays du monde entier. Plus récemment, ils ont annoncé d’importantes hausses tarifaires sur les importations, ce qui a conduit le Canada à adopter des contre‑tarifs.

Dans sa mise à jour des Perspectives de l’économie mondiale de juillet, le Fonds monétaire international (FMI) prévoit un ralentissement de la croissance du PIB réel mondial par rapport à celle de 3,5 % observée en 2025, estimant que celle‑ci régressera à 3,0 % en 2026 avant de remonter pour atteindre 3,4 % en 2027. Le ralentissement de la croissance économique mondiale prévu pour 2026 est l’un des contrecoups du conflit au Moyen‑Orient et des perturbations commerciales persistantes, lesquels sont en partie contrebalancés par l’adoption de l’intelligence artificielle (IA) et les investissements connexes. Selon les projections du FMI, l’inflation mondiale devrait s’établir à 4,7 % en 2026, avant de reculer à 3,9 % en 2027.

Le PIB réel des États‑Unis a augmenté de 2,1 % en 2025 et selon l’édition de septembre 2026 de Blue Chip Economic Indicators, il devrait se maintenir à 2,1 % en 2026 et augmenter de 2,0 % en 2027. Comparativement à celles établies au moment de publier le budget de 2026, les projections concernant le PIB réel des États‑Unis laissent désormais présager une croissance qui sera inférieure de 0,3 point de pourcentage en 2026 et inférieure de 0,1 point de pourcentage en 2027. Le PIB réel de la zone euro s’est relevé de 1,2 % en 2025 et le FMI prévoit une croissance de 0,9 % en 2026 et de 1,2 % en 2027. On s’attend à ce que la croissance du PIB réel de la Chine ralentisse pour passer de 5,0 % en 2025 à 4,6 % en 2026, puis à 4,1 % en 2027.

Graphique 2.5 : Projections de croissance du PIB réel dans le monde
Description accessible du graphique 2.5

Marchés des capitaux et autres facteurs externes

La plupart des grandes banques centrales ont maintenu leur politique monétaire, et certaines l’ont même resserrée, l’inflation des prix restant supérieure à leurs taux d’inflation cibles. Dans les prochains mois, elles pourraient devoir composer avec un arbitrage délicat entre la réduction des taux d’intérêt afin de stimuler la croissance économique et le maintien d’une politique monétaire restrictive pour contenir les pressions inflationnistes si celles‑ci devaient persister.

En septembre 2026, la Banque du Canada a décidé pour la septième fois consécutive de maintenir son taux directeur à 2,25 %, le laissant dans la fourchette qu’elle considère comme correspondant à son taux directeur neutre. La Banque continue de surveiller l’équilibre entre les pressions inflationnistes liées aux droits de douane et les risques que l’incertitude commerciale accrue fait peser sur la croissance économique. Le conflit en cours au Moyen‑Orient continue également d’alimenter la hausse des prix de l’énergie, augmentant ainsi les risques entourant les perspectives d’inflation.

Graphique 2.6 : La Banque du Canada maintient son taux directeur
Description accessible du graphique 2.6

Malgré une volatilité marquée au cours de la dernière année, le dollar canadien est demeuré relativement résilient. Cette évolution reflète la divergence persistante entre l’orientation de politique monétaire de la Banque du Canada et celle de la Réserve fédérale américaine, de même que l’incertitude soutenue entourant la politique commerciale des États‑Unis. Le cours du dollar canadien, qui s’établissait à 71,6 cents US en 2025, devrait passer à 72,3 cents US en 2026 pour ensuite s’apprécier graduellement au cours de la période de projection pour atteindre 73,7 cents US en 2027, puis une moyenne de 74,9 cents US en 2028 et en 2029.

Graphique 2.7 : Taux de change du dollar canadien par rapport à la devise américaine
Description accessible du graphique 2.7

Le taux des bons du Trésor à trois mois du gouvernement du Canada, qui s’est établi en moyenne à 2,6 % en 2025, devrait diminuer à 2,3 % en 2026, augmenter à 2,5 % en 2027, puis remonter à 2,6 % en 2028 et en 2029. Le taux des obligations du gouvernement du Canada à 10 ans, qui a atteint en moyenne 3,2 % en 2025, devrait augmenter à 3,5 % en 2026 puis passer à 3,6 % en 2027 et demeurer à ce niveau en 2028 et en 2029.

Les prix du pétrole devraient connaître une hausse en 2026, puis s’atténuer graduellement au cours du reste de la période de projection. Le prix du pétrole brut West Texas Intermediate (WTI) devrait passer de 65 $ US le baril en 2025 à 83 $ US le baril en 2026 avant de diminuer à 74 $ US le baril en 2027 pour s’établir en moyenne à 71 $ US le baril en 2028 et en 2029.

Tableau 2.5
Facteurs externes
Élément 2025 2026p 2027p 2028p 2029p
Croissance du PIB réel mondial (en pourcentage) 3,5 3,0 3,4 3,2 3,2
Croissance du PIB réel des États‑Unis (en pourcentage) 2,1 2,1 2,0 2,0 2,0
Pétrole brut West Texas Intermediate (WTI) (en $ US le baril) 65 83 74 70 71
Dollar canadien (en cents américains) 71,6 72,3 73,7 74,6 75,1
Taux des bons du Trésor à trois mois1 (en pourcentage) 2,6 2,3 2,5 2,6 2,6
Taux des obligations à 10 ans du gouvernement2 (en pourcentage) 3,2 3,5 3,6 3,6 3,6

Notes du tableau 2.5 :

p = projection de planification du ministère des Finances de l’Ontario fondée sur des prévisions de sources externes au 11 septembre 2026.

[1], [2] Taux d’intérêt du gouvernement du Canada.

Sources : Perspectives de l’économie mondiale du Fonds monétaire international (mises à jour d’avril 2026 et de juillet 2026), U.S. Bureau of Economic Analysis, U.S. Energy Information Administration, Banque du Canada, Blue Chip Economic Indicators (mars et septembre 2026), enquête du ministère des Finances de l’Ontario menée auprès des prévisionnistes (11 septembre 2026).

Détails des perspectives économiques de l’Ontario

Le ministère des Finances de l’Ontario prévoit que le PIB réel augmentera de 0,5 % en 2026, de 1,5 % en 2027, de 1,8 % en 2028 et de 2,0 % en 2029. Le PIB nominal devrait augmenter de 3,7 % en 2026, de 3,8 % en 2027, de 3,9 % en 2028 et de 4,0 % en 2029.

Tableau 2.6
Perspectives économiques de l’Ontario
(variation en pourcentage)
Élément 2025 2026p 2027p 2028p 2029p
Produit intérieur brut réel 1,3 0,5 1,5 1,8 2,0
Produit intérieur brut nominal 4,1 3,7 3,8 3,9 4,0
Rémunération des salariés 3,7 3,4 3,0 3,1 3,8
Excédent net d’exploitation – sociétés 6,2 7,9 6,9 6,4 5,7
Consommation nominale des ménages 4,6 3,6 3,2 3,4 3,8
Autres indicateurs économiques – Emploi 1,0 0,4 0,6 0,7 1,2
Autres indicateurs économiques – Création d’emplois (en milliers) 80,9 32,9 49,6 58,2 104,1
Autres indicateurs économiques – Taux de chômage (en pourcentage) 7,7 7,2 6,7 6,3 6,1
Autres indicateurs économiques – Indice des prix à la consommation 1,9 2,3 2,1 2,0 2,0
Autres indicateurs économiques – Mises en chantier de logements (en milliers)1 65,4 64,7 65,1 71,7 75,4
Autres indicateurs économiques – Reventes de logements (5,9) (0,7) 7,8 5,1 5,3
Autres indicateurs économiques – Prix de revente des logements (4,4) (2,4) 1,4 4,2 4,6
Principaux facteurs externes – Produit intérieur brut réel des États‑Unis 2,1 2,1 2,0 2,0 2,0
Principaux facteurs externes – Pétrole brut WTI (en $ US le baril) 65 83 74 70 71
Principaux facteurs externes – Dollar canadien (en cents américains) 71,6 72,3 73,7 74,6 75,1
Principaux facteurs externes – Taux des bons du Trésor à trois mois (en pourcentage)2 2,6 2,3 2,5 2,6 2,6
Principaux facteurs externes – Taux des obligations à 10 ans du gouvernement (en pourcentage)3 3,2 3,5 3,6 3,6 3,6

Notes du tableau 2.6 :

p = projection de planification du ministère des Finances de l’Ontario fondée sur des prévisions de sources externes au 11 septembre 2026.

[1] La projection des mises en chantier repose sur la moyenne des projections du secteur privé au 11 septembre 2026.

[2], [3] Taux d’intérêt du gouvernement du Canada.

Sources : Statistique Canada, Société canadienne d’hypothèques et de logement, Association canadienne de l’immeuble, Banque du Canada, U.S. Bureau of Economic Analysis, Blue Chip Economic Indicators (mars et septembre 2026), U.S. Energy Information Administration et ministère des Finances de l’Ontario.

Emploi

En 2026, le marché du travail de l’Ontario a été touché par le ralentissement de la croissance économique ainsi que par les conflits commerciaux persistants et l’incertitude qui en découle, lesquels ont pesé sur les décisions d’investissement et d’embauche. Par ailleurs, la croissance démographique a ralenti à la suite des modifications apportées à la politique fédérale d’immigration. À mesure que ces facteurs s’atténueront, la croissance de l’emploi devrait s’accélérer, passant de 0,4 % en 2026 à 0,6 % en 2027, à 0,7 % en 2028 et à 1,2 % en 2029. Cette amélioration de l’activité économique et du marché du travail devrait contribuer à réduire graduellement le taux de chômage pour le faire reculer de 7,2 % en 2026 à 6,7 % en 2027, à 6,3 % en 2028 et à 6,1 % en 2029.

Graphique 2.8 : On prévoit un marché du travail plus vigoureux
Description accessible du graphique 2.8

Indice des prix à la consommation

La croissance de l’IPC de l’Ontario est restée stable à 2,0 % (d’une année à l’autre) en juin et en juillet 2026, ce qui concorde globalement avec la cible d’inflation de 2,0 % de la Banque du Canada. Toutefois, les pressions sur les prix se sont accentuées en août, l’inflation globale ayant atteint 2,4 %, ce qui indique une légère accélération des pressions inflationnistes dans l’ensemble de l’économie.

Les perspectives d’inflation à court terme en Ontario se sont légèrement détériorées, sous l’effet principalement de chocs d’offre provenant de facteurs externes, notamment la hausse des prix mondiaux de l’énergie. À des fins de planification, le ministère des Finances de l’Ontario prévoit que l’inflation de l’IPC en Ontario augmentera pour passer de 1,9 % en 2025 à 2,3 % en 2026, ralentira à 2,1 % en 2027, puis restera au taux cible de la Banque, soit 2,0 %, en 2029.

Graphique 2.9 : L’inflation en Ontario devrait se stabiliser à la cible
Description accessible du graphique 2.9

Marché du logement

L’activité sur le marché du logement est demeurée modérée en 2026 par rapport aux hypothèses de planification retenues dans le budget de 2026, la faible croissance démographique et l’incertitude économique ayant pesé sur la demande. Le nombre de logements offerts à la revente est demeuré élevé par rapport aux ventes, bien que l’équilibre du marché se soit amélioré grâce au ralentissement des nouvelles inscriptions au cours des derniers mois. Le segment des condominiums a continué de montrer des signes de faiblesse, particulièrement dans la région du grand Toronto (RGT), où la baisse de la demande des investisseurs et l’accumulation de logements invendus ont exercé des pressions à la baisse sur les prix.

Le marché du logement devrait se redresser pendant la période de projection. Cependant, le rythme de la reprise demeurera inégal, en raison de l’incertitude économique persistante et des problèmes d’abordabilité qui continuent de peser sur les conditions du marché. Les reventes de logements en Ontario devraient diminuer de 0,7 % en 2026 avant de connaître un rebond de 7,8 % en 2027, de 5,1 % en 2028 et de 5,3 % en 2029. Le prix moyen de revente des logements devrait diminuer de 2,4 % en 2026, pour ensuite augmenter de 1,4 % en 2027, de 4,2 % en 2028 et de 4,6 % en 2029.

Graphique 2.10 : Remontée prévue du marché du logement
Description accessible du graphique 2.10

Risques pour les perspectives

L’incertitude économique mondiale représente le principal risque pour les perspectives. Elle est susceptible de continuer de perturber les chaînes d’approvisionnement mondiales et les marchés des produits de base, exerçant une pression haussière sur l’inflation, ralentissant la croissance économique et augmentant la volatilité des marchés des capitaux. Si l’Ontario et le Canada ont commencé graduellement à adapter et à diversifier leurs échanges commerciaux à l’extérieur des États‑Unis, ce processus pourrait prendre plus longtemps que prévu. En revanche, les efforts visant à réduire ou à éliminer les obstacles au commerce interprovincial, jumelés à la mise en œuvre d’importants projets d’infrastructure et à d’autres mesures stratégiques visant à encourager l’investissement, pourraient aider à stimuler la croissance économique à moyen terme.

Le conflit qui se prolonge au Moyen‑Orient constitue un autre facteur de risque pour les perspectives mondiales. Selon le FMI, cette situation pourrait prolonger la hausse et la volatilité des prix des produits de base, accentuer les perturbations des chaînes d’approvisionnement, exercer des pressions à la hausse sur les prix et peser sur la conjoncture économique.

La récente remontée des rendements obligataires à l’échelle mondiale représente un risque supplémentaire, susceptible d’accroître les coûts d’emprunt des entreprises et des consommateurs canadiens.

Une explosion des investissements dans l’intelligence artificielle (IA) a récemment alimenté la croissance économique, particulièrement aux États‑Unis. La demande croissante de nouvelles technologies comme l’IA pourrait soutenir une expansion commerciale et contribuer à une plus forte croissance de la productivité. Toutefois, des incertitudes importantes subsistent quant à l’ampleur de ces avantages potentiels et au moment où ils pourraient se matérialiser.

Différents scénarios économiques

Le ministère des Finances continue à élaborer des scénarios visant à évaluer l’incidence possible de la politique commerciale américaine sur l’économie de l’Ontario pendant la période de projection. Depuis le budget de 2026, des obstacles supplémentaires au commerce ont été annoncés et mis en œuvre entre les États‑Unis et le Canada, et une incertitude considérable subsiste quant à l’évolution future des politiques commerciales. Ces scénarios ne doivent pas être considérés comme le meilleur ou le pire des cas. Au contraire, ils illustrent une vaste fourchette de résultats possibles.

Le scénario de croissance accélérée suppose que la majorité des tarifs douaniers et des contre‑mesures imposés par les États‑Unis et le Canada seront supprimés à court terme. Dans ce scénario, le rendement économique de l’Ontario repartira à compter de 2027 et pendant la période de projection.

Dans le scénario de croissance au ralenti, on suppose que les États‑Unis vont se retirer de l’Accord Canada–États‑Unis–Mexique (ACEUM) et maintenir les tarifs douaniers imposés en vertu de l’article 232 et ceux mis en vigueur récemment en vertu de l’article 338. En guise de réponse, le Canada maintiendrait les tarifs de rétorsion imposés aux États‑Unis. Dans ce scénario, le rendement économique de l’Ontario reste faible en 2026 et en 2027 avant de prendre du mieux en 2028 et en 2029. La croissance du PIB nominal en 2026 n’est inférieure que de 0,2 point de pourcentage à l’hypothèse de planification posée dans le scénario de croissance au ralenti, puisque la forte croissance observée au cours du premier semestre de l’année a limité les risques à la baisse pour 2026.

Tableau 2.7
Scénarios de croissance du PIB réel de l’Ontario
(en pourcentage)
Élément 2026p 2027p 2028p 2029p
Scénario de croissance accélérée 0,8 2,2 2,1 2,3
Projection de planification 0,5 1,5 1,8 2,0
Scénario de croissance au ralenti 0,2 0,5 1,8 2,0

Notes du tableau 2.7 :

p = projection de planification du ministère des Finances de l’Ontario fondée sur des sources externes au 11 septembre 2026 et d’autres scénarios.

Source : ministère des Finances de l’Ontario.

Tableau 2.8
Scénarios de croissance du PIB nominal de l’Ontario
(en pourcentage)
Élément 2026p 2027p 2028p 2029p
Scénario de croissance accélérée 4,6 4,5 4,2 4,3
Projection de planification 3,7 3,8 3,9 4,0
Scénario de croissance au ralenti 3,5 2,6 3,5 3,7

Notes du tableau 2.8 :

p = projection de planification du ministère des Finances de l’Ontario fondée sur des sources externes au 11 septembre 2026 et d’autres scénarios.

Source : ministère des Finances de l’Ontario.

D’ici 2029, le PIB réel dans le scénario de croissance accélérée est de 1,5 % supérieur à ce qu’il est dans la projection de planification, tandis que, dans le scénario de croissance au ralenti, il est de 1,3 % inférieur. Les scénarios de croissance du PIB nominal présentent un éventail de résultats plus large sur l’horizon de projection que ceux du PIB réel, principalement en raison de l’incertitude entourant l’inflation du PIB. D’ici 2029, le PIB nominal dans le scénario de croissance accélérée est de 2,1 % supérieur à ce qu’il est dans la projection de planification, tandis que dans le scénario de croissance au ralenti, il est de 2,1 % inférieur.

Graphique 2.11 : Fourchette des scénarios de prévisions du PIB de l’Ontario
Description accessible du graphique 2.11

Description des graphiques

Graphique 2.1 : Croissance trimestrielle du PIB réel de l’Ontario

Le graphique à barres illustre le taux de croissance trimestrielle du produit intérieur brut réel de l’Ontario du premier trimestre de 2024 au deuxième trimestre de 2026. La croissance du produit intérieur brut réel est la suivante : 0,4 % au T1 de 2024 ; 0,4 % au T2 de 2024 ; 0,3 % au T3 de 2024 ; 1,0 % au T4 de 2024 ; 0,6 % au T1 de 2025 ; −0,7 % au T2 de 2025 ; 0,6 % au T3 de 2025 ; −0,3 % au T4 de 2025 ; 0,0 % au T1 de 2026 ; et 1,0 % au T2 de 2026.

Source : ministère des Finances de l’Ontario.

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Graphique 2.2 : Taux de chômage en Ontario

Ce graphique linéaire présente le taux de chômage moyen trimestriel en Ontario, du T1 de 1976 au T3 de 2026 (représenté par une ligne bleue continue), ainsi que sa moyenne trimestrielle historique (représentée par une ligne grise pointillée).
Au T3 de 1989, le taux de chômage était de 4,8 % ; au T2 de 2009, il était de 9,4 % ; au T2 de 2020, il était de 13,0 % ; et au T3 de 2026, il était de 6,9 %. La moyenne historique se situe à 7,4 %. 

Source : Statistique Canada.

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Graphique 2.3 : L’inflation en Ontario est moins forte qu’au Canada

Le graphique linéaire illustre en pourcentage, d’une année à l’autre, pour tous les produits, l’inflation de l’IPC en Ontario (illustrée par une ligne bleue continue) et l’inflation de l’IPC au Canada (illustrée par une ligne grise continue), de janvier 2019 à août 2026.

En août 2026, l’inflation de l’IPC pour tous les produits, d’une année à l’autre, était de 2,4 % en Ontario, tandis qu’elle était de 3,0 % pour le Canada. 

Source : Statistique Canada.

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Graphique 2.4 : Hausse prévue de la croissance du PIB nominal de l’Ontario

Le graphique à barres montre les taux de croissance du PIB réel et du PIB nominal de l’Ontario de 2025 à 2029. La différence entre le taux de croissance nominal et le taux de croissance réel représente l’inflation du PIB pour chaque année.

La croissance du PIB nominal de l’Ontario était de 4,1 % en 2025, et on prévoit qu’elle sera de 3,7 % en 2026, de 3,8 % en 2027, de 3,9 % en 2028 et de 4,0 % en 2029.

La croissance du PIB réel de l ’Ontario a atteint 1,3 % en 2025 et on prévoit qu’elle sera de 0,5 % en 2026, de 1,5 % en 2027, de 1,8 % en 2028 et de 2,0 % en 2029.

L ’inflation du PIB de l’Ontario a atteint 2,8 % en 2025 et on prévoit qu’elle sera de 3,2 % en 2026, de 2,3 % en 2027, de 2,1 % en 2028 et de 2,0 % en 2029.

Nota : Les projections pour 2026 à 2029 sont basées sur la projection de planification du ministère des Finances de l’Ontario fondée sur des prévisions de sources externes au 11 septembre 2026.

Source : ministère des Finances de l’Ontario.

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Graphique 2.5 : Projections de croissance du PIB réel dans le monde

Ce graphique à barres montre, pour 2025, 2026 et 2027, la croissance du PIB réel en pourcentage pour l’économie mondiale, les États‑Unis, la zone euro et la Chine. Les taux de croissance du PIB réel pour 2025 sont réels, tandis que pour 2026 et 2027, ce sont des projections. La croissance du PIB réel en 2025, en 2026 et en 2027 pour l’économie mondiale est de 3,5 %, de 3,0 % et de 3,4 % ; de 2,1 %, de 2,1 % et de 2,0 % aux États‑Unis ; de 1,2 %, de 0,9 % et de 1,2 % dans la zone euro ; et de 5,0 %, de 4,6 % et de 4,1 % en Chine.

Sources : Fonds monétaire international (juillet 2026) et Blue Chip Economic Indicators (septembre 2026).

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Graphique 2.6 : La Banque du Canada maintient son taux directeur

Ce graphique linéaire montre la cible de la Banque du Canada pour le financement à un jour, en pourcentage, de janvier 2016 à septembre 2026. Dans son annonce du 2 septembre, la Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 %. Cette décision marque la septième fois consécutive que la banque centrale maintient son taux directeur inchangé. Dans l’ensemble, la Banque du Canada a conservé un taux directeur constant tout au long de 2026. La zone grise montre la fourchette du taux directeur nominal neutre de la Banque du Canada, que l’on estime se situer entre 3,0 et 4,0 % de janvier 2016 à mars 2016, entre 2,75 et 3,75 % d’avril 2016 à mars 2017, entre 2,5 et 3,5 % d’avril 2017 à mars 2019, entre 2,25 et 3,25 % d’avril 2019 à septembre 2020, entre 1,75 et 2,75 % d’octobre 2020 à mars 2022, entre 2,0 et 3,0 % d’avril 2022 à mars 2024, et entre 2,25 et 3,25 % d’avril 2024 à septembre 2026.

Source : Banque du Canada.

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Graphique 2.7 : Taux de change du dollar canadien par rapport à la devise américaine

Ce graphique linéaire présente le taux de change du dollar canadien par rapport au dollar américain de septembre 2025 à septembre 2026. La devise s’est dépréciée à l’automne 2025, s’établissant en moyenne à 71,5 cents US entre septembre et novembre, avant de remonter légèrement à 72,5 cents US en décembre. Elle a ensuite grimpé à 74,0 cents US en janvier 2026, puis a fortement reculé au cours des mois suivants pour atteindre un creux de 70,3 cents US vers le milieu de l’année. La devise a par la suite regagné une partie du terrain perdu, atteignant une moyenne quotidienne de 72,0 cents US en août et de 72,3 cents US au début de septembre 2026.

Entre septembre 2025 et septembre 2026, le taux de change quotidien le plus élevé du dollar canadien a été de 74,0 cents US en janvier 2026, tandis que le taux de change quotidien le plus faible a été de 70,3 cents US en juin 2026.

Source : Banque du Canada.

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Graphique 2.8 : On prévoit un marché du travail plus vigoureux

Ce graphique montre le progrès annuel de l’emploi et le taux de chômage de 2019 à 2025 ainsi que les projections pour 2026 à 2029.

Les barres montrent les variations annuelles de l’emploi en Ontario. Le nombre d’emplois a augmenté de 173 000 en 2019, puis a chuté de 370 000 en 2020. Le nombre d’emplois a augmenté d’environ 360 000 en 2021 et en 2022 et a affiché une croissance plus faible, soit de 242 000 en 2023, de 140 000 en 2024 et de 8 000 en 2025. Les gains d’emplois devraient être de 33 000 en 2026, de 50 000 en 2027, de 58 000 en 2028 et de 104 000 en 2029.

La ligne montre le taux de chômage en Ontario. Le taux de chômage a augmenté, passant de 5,5  % en 2019 à 9,8 % en 2020, puis à 8,1 % en 2021. Le taux de chômage a baissé pour passer à 5,6 % en 2022 et est resté à 5,6 % en 2023, avant d’augmenter pour passer à 7,0 % en 2024 et à 7,7 % en 2025. Le taux de chômage devrait se situer à 7,2 % en 2026, à 6,7 % en 2027, à 6,3 % en 2028 et à 6,1 % en 2029.

Nota : Les projections pour 2026 à 2029 sont basées sur la projection de planification du ministère des Finances de l’Ontario fondée sur des prévisions de sources externes au 11 septembre 2026.

Sources : Statistique Canada et ministère des Finances de l’Ontario.

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Graphique 2.9 : L’inflation en Ontario devrait se stabiliser à la cible

Le graphique linéaire montre l’inflation annuelle de l’indice des prix à la consommation (IPC) de l’Ontario de 2019 à 2025, ainsi que l’inflation prévue de l’IPC de l’Ontario de 2026 à 2029. La projection de planification du ministère des Finances de l’Ontario est fondée sur des prévisions de sources externes au 11 septembre 2026.

L’inflation de l’IPC de l’Ontario était de 1,9 % en 2019, de 0,7 % en 2020, de 3,5 % en 2021, de 6,8 % en 2022, de 3,8 % en 2023, de 2,4 % en 2024 et de 1,9 % en 2025.

On prévoit que l ’inflation de l’IPC de l’Ontario sera de 2,3 % en 2026, qu’elle baissera à 2,1 % en 2027 et qu’elle restera à ce niveau en 2028 et en 2029.

La zone ombrée du graphique représente la fourchette des prévisions du secteur privé concernant l’inflation de l’IPC en Ontario pour la période de 2026 à 2029. Les prévisions du secteur privé vont de 2,1 % à 2,5 % en 2026. La fourchette va de 1,7 % à 2,4 % en 2027, puis rétrécit et passe de 1,79 % à 2,1 % en 2028 et de 1,9 % à 2,0 % en 2029.

Sources : Statistique Canada, ministère des Finances de l’Ontario et enquête du ministère des Finances de l’Ontario auprès des prévisionnistes.

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Graphique 2.10 : Remontée prévue du marché du logement

Le graphique linéaire présenté à gauche montre les taux de croissance annuelle de la revente de logements pour 2019 à 2025 et les projections pour 2026 à 2029. Les reventes de logements en Ontario ont augmenté de 10,0 % en 2019, de 9,1 % en 2020 et de 17,6 % en 2021, avant de diminuer de 32,6 % en 2022 et de 11,8 % en 2023. Elles ont ensuite progressé de 3,6 % en 2024, puis reculé de 5,9 % en 2025. Les reventes de logements en Ontario devraient diminuer de 0,7 % en 2026, avant d’augmenter de 7,8 % en 2027, de 5,1 % en 2028 et de 5,3 % en 2029.

Le graphique linéaire présenté à droite montre les prix moyens de revente de logement pour 2019 à 2025 et les projections pour 2026 à 2029. Le prix moyen de revente de logement en Ontario a augmenté de 6,3 % en 2019, de 16,2 % en 2020, de 23,9 % en 2021 et de 6,9 en 2022, puis a diminué de 6,3 % en 2023, de 1,1 % en 2024 et de 4,4 % en 2025. Selon les projections, le prix moyen de revente de logement en Ontario diminuera de 2,4 % en 2026, avant d’augmenter de 1,4 % en 2027, de 4,2 % en 2028 et de 4,6 % en 2029.

Sources : Association canadienne de l’immobilier et ministère des Finances de l’Ontario.

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Graphique 2.11 : Fourchette des scénarios de prévisions du PIB de l’Ontario

Le graphique linéaire présenté à gauche montre l’estimation du PIB réel de l’Ontario en 2025 et la projection de planification du ministère des Finances de l’Ontario pour le PIB réel de 2026 à 2029, en milliards de dollars de 2017. Des lignes distinctes montrent le PIB réel dans des scénarios de croissance accélérée et de croissance au ralenti pour 2026 à 2029. Le PIB réel de l’Ontario est estimé à 969 milliards de dollars en 2025. Dans la projection de planification, le PIB réel de l’Ontario devrait passer de 974 milliards de dollars en 2026 à 1 028 milliards de dollars en 2029. Dans le scénario de croissance accélérée, le PIB réel de l’Ontario devrait passer de 977 milliards de dollars en 2026 à 1 043 milliards de dollars en 2029. Dans le scénario de croissance au ralenti, le PIB réel de l’Ontario devrait passer de 972 milliards de dollars en 2026 à 1 014 milliards de dollars en 2029.

Le graphique linéaire présenté à droite montre l’estimation du PIB nominal de l’Ontario en 2025 et la projection de planification du ministère des Finances de l’Ontario pour le PIB nominal de 2026 à 2029, en milliards de dollars. Des lignes distinctes montrent le PIB nominal dans des scénarios de croissance accélérée et de croissance au ralenti pour 2026 à 2029. Le PIB nominal de l’Ontario s’est établi à 1 246 milliards de dollars en 2025. Dans la projection de planification, le PIB nominal de l’Ontario devrait passer de 1 292 milliards de dollars en 2026 à 1 451 milliards de dollars en 2029. Dans le scénario de croissance plus rapide, le PIB nominal de l’Ontario devrait passer de 1 304 milliards de dollars en 2026 à 1 481 milliards de dollars en 2029. Dans le scénario de croissance au ralenti, le PIB nominal de l’Ontario devrait passer de 1 290 milliards de dollars en 2026 à 1 421 milliards de dollars en 2029.

Source : ministère des Finances de l’Ontario.

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Mis à jour : 29 octobre 2026
Date de publication : 29 octobre 2026