Le gouvernement prend des mesures pour protéger l’Ontario durant cette période de profonds changements à l’échelle mondiale en favorisant l’exploitation du plein potentiel économique de la province. Il stimule une croissance nouvelle en créant des emplois pour les travailleurs et des possibilités pour les entreprises, en soutenant les investissements stratégiques et en encourageant l’innovation dans des secteurs clés, et ce, dans le cadre d’un plan ambitieux visant à faire de l’Ontario l’endroit le plus concurrentiel du G7 où investir, prospérer et réussir.

Pour soutenir ces efforts, le gouvernement a fait un pas en avant en réduisant le fardeau administratif, en simplifiant les processus de délivrance de permis pour les investissements et les projets créateurs d’emplois, ainsi qu’en éliminant les obstacles au commerce interprovincial, ce qui favorisera la libre circulation des biens et de la main-d’œuvre et renforcera l’intégration économique à l’échelle du Canada. Ces mesures amélioreront les conditions économiques dans la province et permettront d’attirer des investissements stratégiques, d’accroître la compétitivité et de créer de nouveaux marchés et de nouvelles possibilités pour les travailleurs et les entreprises de l’Ontario. Le gouvernement tire aussi parti des avantages de la province en stimulant l’investissement et en soutenant l’innovation dans la fabrication, le secteur automobile, l’énergie nucléaire et d’autres secteurs clés, comme celui des sciences de la vie. Par ailleurs, des démarches sont en cours pour libérer le potentiel des vastes gisements de minéraux critiques de l’Ontario dans le Cercle de feu et consolider la chaîne ontarienne d’approvisionnement de bout en bout pour ces minéraux afin d’aider à répondre à la demande intérieure et internationale qui va croissant, ce qui place la province dans une position favorable à une croissance économique durable.

Assurer l’avenir énergétique de l’Ontario

L’Ontario est déterminé à développer son potentiel économique et à faire de la province l’endroit le plus compétitif au sein du G7 où investir, créer des emplois et faire des affaires. La province réalise des investissements records dans l’infrastructure énergétique pour bâtir une économie plus autosuffisante, protéger les emplois, soutenir la main-d’œuvre et assurer l’avenir de l’Ontario en tant que superpuissance énergétique.

Positionner l’Ontario comme un chef de file mondial dans le domaine de l’énergie nucléaire

L’Ontario promeut l’expansion nucléaire et met à profit son avantage dans ce secteur pour élargir les possibilités à l’échelle provinciale et mondiale. À cet égard, le gouvernement mène à bien des projets nucléaires prioritaires, avant la date prévue et en deçà du budget, et met en place un plan d’expansion nucléaire qui devrait générer 150 000 emplois et injecter dans l’économie canadienne plus de 800 milliards de dollars.

La mise à niveau de la centrale nucléaire de Darlington constitue un pilier essentiel du tout premier plan énergétique intégré de l’Ontario : L’énergie pour les générations à venir. La fin des travaux de remise à neuf du réacteur nucléaire de l’unité 4 de la centrale Darlington marque un jalon important pour l’Ontario. Non seulement le projet global de remise à neuf a-t-il coûté 150 millions de dollars de moins que prévu, mais en outre, la réfection et l’exploitation continue de cette centrale devraient générer jusqu’à 90 milliards de dollars en retombées économiques pour l’Ontario, soutenir environ 14 200 emplois et produire suffisamment d’électricité propre pour alimenter 3,5 millions de foyers.

L’Ontario a également approuvé le plan d’Ontario Power Generation (OPG) visant la remise à neuf de quatre unités à la centrale nucléaire de Pickering, ce qui prolongera l’exploitation de l’installation de jusqu’à 38 ans et augmentera sa capacité de sorte qu’elle pourra alimenter l’équivalent de quelque 2,2 millions de foyers. Le projet devrait créer environ 30 500 emplois pendant la remise à neuf et soutenir 6 700 emplois pendant l’exploitation de la centrale pour apporter 41,6 milliards de dollars au produit intérieur brut (PIB) du Canada.

Travailleurs en train de souder dans une installation nucléaire

Dans le cadre de l’ambitieux plan de l’Ontario pour développer la production d’énergie nucléaire, le gouvernement poursuit la planification préliminaire de nouveaux projets de production d’énergie nucléaire à grande échelle, aussi bien sur le site de Wesleyville d’OPG, à Port Hope, qu’à la centrale nucléaire de Bruce C, dans le comté du même nom. En février 2026, OPG a signé une entente de partenariat avec la municipalité de Port Hope dans le cadre du projet de Wesleyville. Ce projet soutiendra 10 500 emplois dans l’ensemble de la province, dont 1 700 nouveaux postes bien rémunérés à Port Hope même, ce qui représente une augmentation moyenne de 15 à 20 % du niveau global de l’emploi dans la région; il accroîtra ainsi de 235 milliards de dollars le PIB de l’Ontario pendant sa durée de vie. La centrale de Bruce C devrait, quant à elle, contribuer à hauteur de plus de 217 milliards de dollars au PIB de l’Ontario et soutenir en moyenne 8 700 emplois par année en Ontario pendant la durée de vie du projet.

L’Ontario demeure un chef de file au sein du G7 en construisant le premier de quatre petits réacteurs modulaires (PRM) sur le site de l’actuelle centrale nucléaire de Darlington. Lorsque toutes les autorisations auront été obtenues et qu’ils seront construits, ces quatre PRM produiront suffisamment d’électricité fiable, abordable et propre pour alimenter l’équivalent de 1,2 million de foyers; le gouvernement soutient ce projet à hauteur de 1 milliard de dollars par le biais du Fonds ontarien pour la construction. Les PRM de l’Ontario créeront 18 000 emplois pendant la construction ainsi que 3 700 emplois pendant l’exploitation, et contribueront pour 38,5 milliards de dollars au PIB du Canada sur 65 ans.

Le gouvernement reconnaît que les projets nucléaires sont complexes et nécessitent d’importants investissements. Il explore donc les possibilités de partenariats avec prise de participation et des modèles de propriété innovants, qui sont susceptibles de débloquer des sources de capitaux privés pour assurer le succès des projets de production d’énergie nucléaire. En attirant les investissements des caisses de retraite et d’autres investisseurs institutionnels, le gouvernement a pour objectif qu’une plus grande partie des dollars canadiens consacrés à l’énergie reste au pays.

Le leadership de l’Ontario dans le domaine de l’énergie nucléaire est de nouveau mis en évidence par de récents accords qui tirent parti de l’expertise ontarienne pour construire deux nouveaux réacteurs nucléaires de grande taille en Bulgarie et explorer les possibilités d’exporter, en Belgique, son savoir-faire technologique en matière de PRM. D’autres ententes sont déjà conclues, notamment avec l’Estonie et la Pologne, pour déployer 24 PRM, de même qu’une entente pour soutenir de grands projets de remise en état qui sont en cours à la centrale nucléaire de Cernavoda en Roumanie.

Accélérer l’extension du réseau de transport d’électricité

En déclarant projet prioritaire la ligne de transport Greenstone, le gouvernement a fait un grand pas en avant pour alimenter en électricité le Nord de l’Ontario et exploiter le vaste potentiel économique du Cercle de feu. La ligne s’étendra sur 230 kilomètres, de la baie Nipigon jusqu’aux abords de la Première Nation d’Aroland et de la porte d’entrée du Cercle de feu, et viendra créer plus de 7 000 emplois tout en favorisant la croissance économique dans le Nord. Alors que la demande en électricité dans le Nord de l’Ontario devrait augmenter de 81 % d’ici 2050, l’Ontario réalise des investissements historiques afin de bâtir l’infrastructure nécessaire pour approvisionner la région en énergie propre et fiable. Une fois achevée, la ligne Greenstone sera en mesure de débloquer de 350 à 700 mégawatts (MW) d’hydroélectricité supplémentaire et d’autres sources de production d’électricité.

La province a également accéléré le projet de la ligne de transport d’électricité entre Barrie et Sudbury. La nouvelle ligne de 500 kilovolts s’étendra sur 290 kilomètres, du poste de transformation d’Essa, près de Barrie, au poste de transformation de Hanmer, à Sudbury, et viendra créer plus de 9 000 emplois.

Les Premières Nations auront accès au modèle de partenariat fondé sur l’équité d’Hydro One, lequel prévoira un pouvoir décisionnel des Premières Nations et un droit de propriété sur les lignes pouvant atteindre 50 %.

L’Ontario a également approuvé un projet de construction de la toute première ligne de transport de haute tension sous-marine de la province, dont le tracé s’étend des environs de la centrale nucléaire de Darlington jusqu’au centre-ville de Toronto. La ligne, qui sera la troisième à approvisionner Toronto, transportera jusqu’à 900 MW d’électricité propre et fiable, soit l’énergie nécessaire pour alimenter les logements, les transports en commun, ainsi que la croissance économique. Afin que le coût reste abordable, le gouvernement propose que la Société indépendante d’exploitation du réseau d’électricité (SIERE) lance un processus d’approvisionnement concurrentiel pour sélectionner un transporteur, processus dont la conception sera fondée sur une consultation. Cette approche permettra de générer de la valeur pour les consommateurs tout en accélérant la construction et en créant des possibilités de participation pour les Autochtones, de même que des emplois bien rémunérés dans toute la province.

Ces projets s’ajoutent à d’autres prévus dans l’ensemble de la province, dont la modernisation de deux grandes lignes de transport d’électricité entre Orangeville et Barrie, ainsi que la construction de la ligne de transport St. Clair qui reliera le comté de Lambton et la municipalité de Chatham-Kent.

Le gouvernement a conclu une entente historique avec d’autres provinces et territoires canadiens, une initiative de l’Ontario pour faire progresser de nouveaux projets de transport d’électricité et assurer des interconnexions stratégiques d’un bout à l’autre du Canada. Ce partenariat interprovincial-territorial, premier en son genre, marque une étape importante dans l’édification de la nation, en éliminant les obstacles de longue date entre les réseaux provinciaux et en mettant en place un système énergétique plus connecté, plus résilient et plus autosuffisant. L’entente jette les bases favorisant la création de milliers d’emplois, des investissements de milliards de dollars et le développement d’un réseau modernisé qui permet de bâtir l’avenir énergétique à long terme du Canada.

Mettre à profit l’avantage de l’Ontario en matière de minéraux critiques

La demande de minéraux critiques, comme le nickel, le cuivre, le lithium, le cobalt, le graphite et les terres rares, va grandissant à l’échelle mondiale. Ces minéraux sont au cœur des technologies modernes et l’Ontario est l’une des régions les plus riches en ressources minérales au monde.

Lancée en 2022, la Stratégie ontarienne relative aux minéraux critiques, un plan quinquennal, a jeté des bases solides qui ont permis à la province de s’affirmer à titre de fournisseur de confiance mondial pour ce qui est de l’approvisionnement responsable en minéraux critiques. Toutefois, les tensions géopolitiques toujours plus vives, les perturbations des chaînes d’approvisionnement, les droits de douane imposés par les États-Unis et la montée du protectionnisme commercial appellent à une stratégie qui diminue la dépendance extérieure et protège les industries essentielles et les travailleurs de l’Ontario.

En mars 2026, le gouvernement a annoncé un projet ambitieux et visionnaire, celui de transformer la province en une superpuissance dans le domaine des minéraux critiques. Pour ce faire, il entend réviser et moderniser la Stratégie ontarienne relative aux minéraux critiques. Renforcer l’économie de l’Ontario : Un plan pour accélérer le développement responsable des ressources est une nouvelle stratégie qui s’appuiera sur les suggestions et les commentaires formulés par l’industrie, les partenaires autochtones, les collectivités et le public.

L’Ontario sollicite des commentaires sur les priorités clés qui ont été définies pour mettre en valeur la richesse des minéraux critiques de la province et lui permettre de créer des emplois, d’assurer sa sécurité économique, ainsi que d’affirmer sa souveraineté et son leadership à titre de partenaire de confiance du G7. Ces priorités sont les suivantes :

  • Planifier la croissance pour réduire l’exposition aux chocs qui affectent l’économie mondiale.
  • Former la main-d’œuvre de l’avenir.
  • Continuer d’offrir une certitude réglementaire et d’accélérer la délivrance des permis.
  • Soutenir l’exploration pour trouver les mines de demain.
  • Établir, dès le début, des partenariats significatifs et mutuellement bénéfiques qui favorisent la réconciliation, la participation financière et la prospérité partagée avec les communautés autochtones.
  • Stimuler l’innovation, attirer des capitaux mondiaux et mettre à profit les chaînes d’approvisionnement en minéraux critiques à l’intérieur de nos frontières.

Lors du dévoilement de la nouvelle stratégie, le gouvernement a également annoncé qu’il ajoutait le fer de haute pureté et l’aluminium à sa liste de minéraux critiques. Il s’agit du premier ajout depuis la création de la liste, ce qui porte à 35 le nombre de minéraux critiques en Ontario. Le fer de haute pureté est essentiel à la transition vers la fabrication d’« acier vert » faisant appel à la technologie des fours électriques à arc utilisée dans les aciéries de l’Ontario, tandis que l’aluminium est un matériau de base pour les secteurs de calibre mondial de la province que sont ceux de l’automobile, de l’aérospatiale et de la défense.

Accélérer les projets miniers par le biais du cadre « Un projet, un processus »

Le système obsolète et fragmenté de l’Ontario en matière de délivrance de permis a fait obstacle aux grands projets d’infrastructure, d’exploitation minière et de mise en valeur des ressources dans la province. En octobre 2025, le gouvernement a mis en œuvre le cadre stratégique « Un projet, un processus » afin d’accélérer les approbations visant les projets d’exploration avancée, d’exploitation minière et d’expansion de mines.

Le cadre simplifie les approbations gouvernementales en un processus unique, coordonné par l’équipe de délivrance des autorisations et des permis miniers de l’Ontario, maintient des normes environnementales rigoureuses et respecte l’obligation de l’Ontario de consulter les communautés autochtones. En simplifiant son processus de délivrance de permis, l’Ontario offre la certitude et la prévisibilité nécessaires pour ouvrir de nouvelles mines plus rapidement et fait aussi en sorte qu’il soit plus facile pour les entreprises de planifier, de procéder à des embauches et de réaliser des projets dans les collectivités du Nord.

Depuis son lancement en octobre, les trois grands projets suivants ont été désignés au moyen du cadre « Un projet, un processus » :

  • Projet PAK Lithium de Frontier Lithium (annoncé en octobre 2025) — Le projet PAK Lithium, la plus grande initiative d’exploitation de ce métal en Ontario, englobe une mine et une usine de traitement, ainsi qu’une installation de transformation en aval destinée à la fabrication de lithium de qualité batterie. Situé à 175 kilomètres au nord de Red Lake, le site constitue l’un des rares gisements commercialement viables pour la production de lithium de qualité batterie; il est également étroitement lié au projet de raffinerie de lithium à Thunder Bay, qui serait la première usine de transformation d’hydroxyde de lithium sur le continent.
  • Projet Crawford de la société Canada Nickel (annoncé en janvier 2026) — La mine Crawford, située à 42 kilomètres au nord de Timmins, est l’une des plus grandes ressources en nickel au monde. Sa réserve minérale est estimée à 1 715 millions de tonnes. Le projet comprend l’aménagement d’une usine de transformation du nickel pour les marchés de l’acier inoxydable et des véhicules électriques, ainsi que la planification de la construction d’une installation de production d’acier inoxydable et d’alliage. Le projet devrait attirer des investissements totalisant 5 milliards de dollars. Une fois terminé, il aura donné lieu à l’une des plus grandes installations minières et de traitement en Amérique du Nord, qui soutiendra 1 300 emplois directs et contribuera à hauteur de 67 milliards de dollars au PIB de l’Ontario. En outre, ce projet a été reconnu d’intérêt national par le gouvernement fédéral et soumis au Bureau des grands projets.
  • Projet Great Bear de Kinross Gold (annoncé en février 2026) — Situé à 24 kilomètres au sud-est de Red Lake, dans le Nord-Ouest de l’Ontario, le projet Great Bear comprend une mine d’or à forte teneur, à ciel ouvert et souterraine. Le projet représente un investissement dans les immobilisations s’élevant à plus de 5 milliards de dollars et devrait créer jusqu’à 1 100 emplois rémunérateurs au cours de sa durée de vie opérationnelle. L’évaluation économique préliminaire de Kinross Gold décrit une exploitation à forte teneur produisant en moyenne plus de 500 000 onces d’or par année, au pic de sa production, et ayant une capacité de production initiale estimée à 5,3 millions d’onces, ainsi qu’un potentiel d’expansion à plus long terme soutenu par un programme d’exploration régional continu.

En février 2026, l’Institut Fraser a indiqué dans son rapport annuel sur les sociétés minières (2025) que l’Ontario se classait au premier rang des territoires les plus attrayants pour les investissements miniers au Canada, et au deuxième rang à l’échelle mondiale.

Exploiter le potentiel économique du Cercle de feu

Le Cercle de feu couvre environ 8 000 kilomètres carrés et constitue l’un des gisements miniers les plus prometteurs au monde. La région est riche en minéraux, dont le nickel, le cuivre, les éléments du groupe platine et la chromite. L’exploitation de ces ressources pourrait générer, sur 30 ans, une activité économique se chiffrant à environ 22 milliards de dollars et créer plus de 70 000 emplois dans les industries d’un bout à l’autre de la province.

En partenariat avec les Premières Nations, l’Ontario poursuit son plan visant à exploiter le potentiel économique du Cercle de feu en soutenant l’aménagement d’infrastructures clés, y compris un accès routier fiable en toutes saisons et des raccordements avec les routes provinciales.

Créer des partenariats pour amener la prospérité économique

En 2025, le gouvernement de l’Ontario a signé trois ententes avec des partenaires des Premières Nations pour contribuer à développer le Cercle de feu. En octobre, l’Ontario a conclu une entente de partenariat communautaire avec la Première Nation de Webequie, puis, en novembre, une entente de partenariat communautaire avec la Première Nation de Marten Falls. Ces ententes contribueront à impulser le développement économique et à accélérer la construction des routes toutes saisons, soit la route d’approvisionnement Webequie et la route d’accès à la communauté de Marten Falls, tout en soutenant d’autres grandes priorités communautaires de chaque partenaire. Chaque entente prévoit, pour ces communautés, jusqu’à 39,5 millions de dollars pour les infrastructures communautaires et les mesures de soutien économique.

En janvier 2025, l’Ontario a signé une entente pour la prospérité collective avec la Première Nation d’Aroland afin de stimuler la croissance économique et de moderniser l’infrastructure dans le Nord de l’Ontario. Cette entente prévoit notamment un soutien pour la réfection des routes d’Anaconda et de Painter Lake, qui constituent d’importants raccordements sur la route menant au Cercle de feu, ainsi que de nouveaux investissements majeurs dans l’infrastructure et le transport de l’énergie dans la région, dont la ligne de transport d’électricité Greenstone. L’entente prévoit pour la Première Nation d’Aroland 20 millions de dollars destinés à des projets économiques et d’infrastructures communautaires.

Accélérer la construction de routes menant au Cercle de feu

En mars 2026, dans le cadre du congrès annuel de l’Association canadienne des prospecteurs et entrepreneurs, l’Ontario a rendu public un plan visant à accélérer la construction des routes toutes saisons menant au Cercle de feu. Les travaux doivent démarrer en juin 2026, tandis que les routes seront progressivement ouvertes à la circulation à partir de novembre 2030, soit cinq ans plus tôt que prévu.

Ce plan s’appuie sur les ententes de partenariat mentionnées ci-dessus, sur une entente de collaboration avec le gouvernement fédéral destinée à éliminer les chevauchements entre les évaluations environnementales provinciales et les évaluations d’impact fédérales, ainsi que sur un cadre réglementaire simplifié visant à accélérer les processus d’approbation, notamment grâce au cadre « Un projet, un processus ».

Dans le cadre du plan accéléré :

  • Les travaux de construction de la route d’approvisionnement Webequie devraient être entrepris en juin 2026, et la route devrait être ouverte à la circulation en novembre 2030, soit quatre ans plus tôt que prévu.
  • Le chantier de construction de la route d’accès à la communauté de Marten Falls devrait être lancé en août 2026 et la route devrait être ouverte à la circulation en novembre 2031, soit quatre ans plus tôt que prévu.
  • La réfection des routes d’Anaconda et de Painter Lake devrait être terminée en novembre 2030, soit deux ans plus tôt que prévu.
  • Les travaux de construction de la route de raccordement du Nord devraient être entrepris au printemps 2028 et terminés en novembre 2031, soit cinq ans plus tôt que prévu.

Investir dans l’infrastructure essentielle pour le Cercle de feu 

En janvier 2026, le gouvernement a annoncé qu’il déclarait la ligne de transport d’électricité Greenstone projet prioritaire afin d’accélérer la construction de cette ligne qui s’étendra de la baie Nipigon jusqu’à proximité de la Première Nation d’Aroland et de la porte d’entrée du Cercle de feu. L’Ontario s’est engagé à construire la ligne de transport Greenstone dans le cadre de l’entente pour la prospérité collective conclue avec la Première Nation d’Aroland.

En septembre 2025, l’Ontario annonçait un investissement de 61,8 millions de dollars dans le projet de réfection de la rue Main, à Geraldton, afin de mieux relier la route 11, à l’extrémité sud, à la route 584, à l’extrémité nord, et ultimement, à l’autoroute Transcanadienne, ce qui constituera le premier tronçon du réseau routier menant au Cercle de feu. Ce projet d’infrastructure routière essentiel, future porte d’entrée du Cercle de feu, s’inscrit dans la stratégie du gouvernement visant à libérer le potentiel économique de la région.

Graphique 1.1 : Construire des routes vers le Cercle de feu
Description accessible du graphique 1.1

Mettre en place une chaîne d’approvisionnement intérieure en minéraux critiques

L’avantage de l’Ontario en matière de minéraux critiques jouera un rôle déterminant dans les secteurs stratégiques en expansion, c’est pourquoi l’Ontario entend veiller à ce que les minéraux extraits sur son territoire soient traités et affinés en Ontario par de la main-d’œuvre ontarienne. Annoncé pour la première fois dans le budget de 2025, le Fonds pour le traitement des minéraux critiques (FTMC), doté d’une enveloppe de 500 millions de dollars, offre un soutien financier stratégique visant à accélérer la capacité de la province à traiter les minéraux critiques et à renforcer les chaînes d’approvisionnement intérieures.

Mis en œuvre par Investissements Ontario, l’agence provinciale chargée d’attirer l’investissement, le FTMC contribue aux efforts continus que le gouvernement déploie pour libérer le potentiel économique du secteur des ressources minérales de l’Ontario dans le Cercle de feu et dans tout le Nord de la province. En veillant à ce que les installations existantes de traitement des minéraux puissent maximiser leur production et en soutenant la construction de nouvelles installations de traitement, le gouvernement renforce la compétitivité du secteur manufacturier de l’Ontario et bâtit une économie plus résiliente et plus autosuffisante, dotée des outils nécessaires pour répondre à la demande intérieure et internationale en minéraux critiques, qui va croissant.

Investir dans les petites sociétés minières grâce au Programme ontarien d’aide aux petites sociétés d’exploration minière

Les explorations minières préliminaires sont souvent à haut risque; étant donné leurs faibles chances de succès et la nature de leurs activités menées dans les régions du Nord et sur un terrain difficile, les entreprises peinent à obtenir les investissements indispensables pour que démarrent leurs projets. L’Ontario offre un soutien financier couvrant les coûts admissibles liés à l’exploration préliminaire afin de réduire les risques pour les investisseurs privés et de renforcer l’attrait de la province comme territoire de choix pour l’investissement minier. Le gouvernement investira 30 millions de dollars supplémentaires sur trois ans, à partir de 2026-2027, dans le Programme ontarien d’aide aux petites sociétés d’exploration minière (POAPSEM) afin de soutenir les activités d’exploration minière préliminaire. En juillet 2025, l’Ontario a ajouté deux volets de financement afin d’accélérer les projets liés aux minéraux critiques : le nouveau volet Prospecteurs et un financement accru par l’entremise du Fonds pour la participation des Autochtones.

Cet investissement s’ajoute aux 10 millions de dollars déjà annoncés en juillet 2025 et aide les petites sociétés minières et les prospecteurs titulaires d’un permis à couvrir les coûts d’exploration préliminaire et d’exploitation. Entre 2021 et 2025, l’Ontario a accordé un financement de 29,8 millions de dollars à 213 projets (dont 162 comprenaient l’exploration de minéraux critiques), ce qui a permis d’attirer 61,8 millions de dollars d’investissements supplémentaires de la part du secteur privé.

Favoriser l’innovation dans la chaîne d’approvisionnement en minéraux critiques de l’Ontario

Lancé en novembre 2022, le Fonds pour l’innovation relative aux minéraux critiques (FIMC) contribue à stimuler l’investissement dans l’exploration des minéraux critiques, la mise en valeur, la production et le traitement des minéraux critiques extraits dans la province.

En juillet 2025, l’Ontario a investi plus de 7 millions de dollars supplémentaires dans le FIMC pour lancer une nouvelle ronde de demandes. Cet investissement s’ajoute aux 20 millions de dollars injectés par l’entremise du FIMC depuis son lancement en novembre 2022, lequel soutient plus de 29 projets ontariens. Cette nouvelle ronde de demandes, amorcée en juillet 2025 et terminée en octobre 2025, visait à favoriser la recherche, le développement et la commercialisation de technologies ontariennes dans le secteur minier de la province. Le FIMC appuie des projets dans quatre domaines prioritaires : la chaîne d’approvisionnement pour les batteries, les techniques novatrices visant l’exploration et l’extraction minières à grande profondeur, la récupération des minéraux et d’autres projets innovants qui soutiennent le secteur des minéraux critiques. Les projets, qui sont en cours d’évaluation, témoignent de la demande toujours forte en matière de financement et d’innovation dans le secteur des minéraux critiques de l’Ontario.

Promouvoir le secteur des sciences de la vie de l’Ontario

L’Ontario peut compter sur un secteur des sciences de la vie solide et en pleine croissance, lequel contribue de manière significative à l’économie de la province, employant plus de 74 000 personnes dans près de 2 000 entreprises et générant plus de 11,8 milliards de dollars en exportations chaque année. Depuis 2018, la province a attiré plus de 6 milliards de dollars de nouveaux investissements dans les sciences de la vie et créé au-delà de 6 700 emplois. Le gouvernement poursuit la mise en œuvre de son plan pour faire de l’Ontario un carrefour mondial dans le domaine de la biofabrication et des sciences de la vie, et ce, en stimulant l’innovation, en améliorant sa capacité à gérer les enjeux de santé actuels et à venir, et en favorisant de meilleurs résultats pour les patients.

Favoriser la croissance dans le secteur des sciences de la vie de l’Ontario

Afin de continuer à renforcer le secteur des sciences de la vie de la province, le gouvernement investira 24 millions de dollars supplémentaires sur trois ans, à compter de 2026-2027, pour renouveler le Fonds pour l’expansion dans le secteur des sciences de la vie (FESSV). Ce fonds soutient les PME ontariennes du secteur des sciences de la santé humaine, y compris celles spécialisées dans les isotopes médicaux, afin de commercialiser des produits prêts pour le marché, de développer leurs activités, de renforcer leur compétitivité et de se préparer à saisir des possibilités d’approvisionnement. La forte demande générée par le premier cycle du programme a permis de soutenir 14 projets et de mobiliser 52 millions de dollars supplémentaires d’investissements privés. Cet investissement permettra de poursuivre la Stratégie pour les sciences de la vie du gouvernement, Faire passer les sciences de la vie au niveau supérieur, afin de hisser la province en tête du peloton pour la biofabrication et les sciences de la vie, l’innovation, ainsi que la commercialisation et l’adoption rapide de produits et services de santé innovants.

La Stratégie ontarienne pour les sciences de la vie, mise en place en 2022 et élargie dans le cadre de la phase 2 en octobre 2024, vise à accélérer la croissance de ce secteur en renforçant la recherche et le développement, en améliorant l’accès au capital, en soutenant l’écosystème existant et en favorisant une culture d’innovation. Grâce à cette stratégie, l’Ontario entend faire croître l’emploi dans le secteur pour le porter à 85 000 emplois à forte valeur d’ici 2030, soit une hausse de 25 % par rapport à 2020.

Développer le secteur de la défense de l’Ontario

La défense nationale devient un pilier de plus en plus important de la sécurité et de la résilience économique du Canada. Afin de respecter son engagement envers l’OTAN, le gouvernement fédéral se prépare à augmenter ses dépenses pour la défense et à les porter à 5 % du PIB d’ici 2035, ce qui comprend 150 milliards de dollars annuellement pour des investissements militaires, industriels et liés aux infrastructures. L’expansion mondiale de l’approvisionnement pour la défense crée une occasion appréciable de renforcer la base industrielle du Canada et de développer son secteur de l’exportation.

L’Ontario est en bonne posture pour jouer un rôle directeur dans l’approvisionnement de la défense nationale. En 2022, la part de l’emploi qu’occupait la province dans le secteur canadien de la défense était d’environ 36 %, soit la plus importante de toutes les provinces, témoignant de solides capacités dans les domaines de la fabrication de pointe, de l’aérospatiale, de la cybersécurité, de l’intelligence artificielle (IA) et des technologies émergentes à double usage. Avec plus de 300 entreprises générant au-delà de 5 milliards de dollars en revenus annuels et employant directement plus de 13 000 personnes, l’Ontario est un pôle national pour la fabrication et l’innovation dans le domaine de la défense.

Les nouvelles initiatives et les nouveaux investissements fédéraux peuvent mettre à profit le bassin de talents et les avantages comparatifs de l’Ontario pour atteindre les objectifs de sécurité nationale tout en créant des emplois et en conservant les activités à forte valeur à l’intérieur de nos frontières. Cela comprend des mesures visant à renforcer les capacités des Forces armées canadiennes grâce à des initiatives telles que la Stratégie industrielle de défense du Canada, ainsi que des programmes axés sur les régions qui aident les petites et moyennes entreprises à s’intégrer dans les chaînes d’approvisionnement nationales et internationales, notamment dans les domaines prioritaires, par exemple les véhicules blindés.

L’Ontario est à l’œuvre pour mettre en place un secteur de la défense concurrentiel à l’échelle mondiale. La province propose plusieurs initiatives qui peuvent aider les entreprises désireuses de participer au processus d’approvisionnement du gouvernement fédéral pour la défense et d’augmenter leurs exportations, notamment :

  • le crédit d’impôt pour l’investissement dans la fabrication en Ontario, qui vise à soutenir l’investissement dans les bâtiments, la machinerie ou le matériel requis pour la fabrication liée à la défense;
  • le Fonds pour le traitement des minéraux critiques, doté de 500 millions de dollars afin d’augmenter la capacité ontarienne de traitement des minéraux qui peuvent jouer un rôle clé dans les secteurs stratégiques, notamment la défense;
  • l’investissement de 215 millions de dollars pour soutenir l’industrie de la construction navale, ainsi que le secteur maritime en général, y compris la mise en œuvre du Programme ontarien de subventions pour la construction navale (POSCN), qui soutient la Stratégie nationale de construction navale du Canada;
  • un financement de 50 millions de dollars en capital-risque par l’entremise de Croissance Ontario pour les entreprises de capital-risque ontariennes axées sur les technologies qui soutiennent la défense nationale et les technologies connexes, comme l’IA et la cybersécurité.

Améliorer la position de l’Ontario sur les marchés mondiaux de la défense

En mars 2026, le gouvernement a désigné Bernard Derible à titre de tout premier représentant de l’Ontario en matière de militaire et de défense (ROMD) pour aider la province à s’imposer en tant que fournisseur de confiance de matériel et de technologie liés à la défense ainsi que pour attirer des investissements dans ce secteur. Le ROMD fera la promotion de l’industrie de la défense de l’Ontario sur les marchés mondiaux et mettra à profit les ressources ontariennes déjà sur les marchés du Sud-Est de l’Asie pour aider les entreprises de la province à tirer avantage des possibilités d’exportations grandissantes et à établir des liens avec de nouveaux partenaires internationaux. Le ROMD aidera également à cerner les investissements à forte valeur qui renforcent la sécurité de l’Ontario, sa capacité de recherche-développement, la production locale et la résilience des chaînes d’approvisionnement.

Faire de Toronto un pôle mondial du financement de la défense

En janvier 2026, le gouvernement de l’Ontario a poursuivi ses efforts pour que la ville de Toronto soit choisie comme siège de la nouvelle Banque de la défense, de la sécurité et de la résilience (BDSR) en publiant un dossier de candidature complet présentant les nombreux atouts qui font de Toronto un lieu unique pour accueillir l’institution. La Banque est un nouvel établissement multilatéral axé sur le financement des projets de défense, de sécurité et de résilience pour les membres de l’OTAN et les nations alliées. Elle aiderait à débloquer du capital pour les fournisseurs de toutes tailles, à simplifier l’approvisionnement multinational et à renforcer la capacité industrielle des partenaires alliés, tout en soutenant le rôle du Canada dans la sécurité mondiale. Elle devrait créer jusqu’à 3 500 emplois directs, et soutenir des milliers d’emplois indirects supplémentaires, procurant un avantage, non seulement à Toronto, mais aussi à la province et au pays tout entier.

Ouvrir plus rapidement de nouvelles possibilités d’investissement et de croissance

Le gouvernement met en place les conditions propices à la croissance en favorisant un environnement économique où les entreprises en quête d’occasions de développement peuvent investir en toute confiance. En réduisant les obstacles, en soutenant les investissements stratégiques et en créant davantage de possibilités de croissance, le gouvernement s’emploie à protéger les travailleurs ontariens tout en renforçant la résilience économique et la compétitivité à long terme de la province.

Réduire les impôts des petites entreprises

Les petites entreprises jouent un rôle important dans l’économie de l’Ontario, qu’il s’agisse d’entreprises familiales ou de jeunes pousses innovantes. Pour leur venir en aide, l’Ontario leur offre un taux préférentiel d’impôt sur le revenu des sociétés (IRS). Dans le but de permettre aux petites entreprises de l’Ontario de demeurer concurrentielles et résilientes, et dans le cadre des grandes étapes du plan d’action fiscal de l’Ontario, le gouvernement propose de réduire le taux d’IRS pour le faire passer de 3,2 % à 2,2 % à compter du 1er juillet 2026. La réduction de plus de 30 % de ce taux permettra à au-delà de 375 000 petites entreprises de profiter d’un allégement fiscal supplémentaire de 1,1 milliard de dollars sur trois ans. Une petite entreprise admissible profiterait ainsi d’un allégement fiscal supplémentaire pouvant aller jusqu’à 5 000 $ chaque année, ce qui pourrait l’aider à couvrir ses dépenses, à investir dans son exploitation et à poursuivre sa croissance.

La réduction d’impôt proposée s’inscrit dans le cadre des mesures du gouvernement pour réduire le taux d’IRS des petites entreprises, lequel est passé de 3,5 % à 3,2 % en 2020, et pour l’étendre à plus d’entreprises à compter de 2023. Grâce à ce taux préférentiel, la province a déjà accordé 3,45 milliards de dollars par année en allégement de l’IRS aux petites entreprises de partout en Ontario.

Voir l’annexe, Mesures fiscales en détail et autres initiatives législatives, pour plus d’information.

Encourager les entreprises à investir en Ontario

Le gouvernement est à l’œuvre pour faire de l’Ontario le meilleur endroit du G7 où investir et brasser des affaires, ce qui passe par l’amélioration de la compétitivité de la province au chapitre de l’investissement des entreprises, une pierre angulaire de cette priorité. Le gouvernement entend donc réduire le coût des investissements dans les immobilisations des entreprises en leur permettant d’accélérer la déduction fiscale pour le coût des actifs amortissables, parallèlement aux changements annoncés par son homologue fédéral.

Ces changements réduiraient le coût des investissements dans un large éventail d’actifs en permettant ce qui suit :

  • un amortissement immédiat de 100 % pour la machinerie et l’équipement de fabrication et de transformation, les bâtiments servant à la fabrication et à la transformation, les serres, certains actifs liés aux technologies propres et les véhicules à zéro émission;
  • un amortissement immédiat de 100 % pour les actifs améliorant la productivité;
  • un amortissement immédiat de 100 % pour les dépenses en immobilisations destinées à la recherche-développement;
  • un amortissement accéléré pour le matériel et les bâtiments en lien avec le gaz naturel liquéfié;
  • un amortissement accéléré de 4 % à 10 % pour la construction de logements à vocation locative;
  • des déductions accélérées, pour la première année, allant jusqu’à trois fois le montant régulier pour la plupart des autres actifs amortissables.

Ensemble, ces mesures procureraient aux entreprises admissibles un allégement de l’impôt sur le revenu de l’Ontario de plus de 3,5 milliards de dollars sur quatre ans, soit de 2025-2026 à 2028-2029. Elles entreraient en vigueur à la suite de l’adoption d’une loi fédérale portant sur des mesures correspondantes annoncées dans le budget fédéral de 2025 et d’autres annonces.

En agissant pour accélérer l’amortissement des investissements dans les immobilisations et réduire les coûts pour les entreprises, le gouvernement crée les conditions qui font de l’Ontario un endroit attrayant pour démarrer et faire prospérer une entreprise.

Préparer des sites industriels pour l’investissement

Le gouvernement continue de soutenir la préparation de chantiers prêts à démarrer dans le but de favoriser les investissements à grande échelle en Ontario qui contribueront à stimuler la croissance régionale et la création d’emplois. La province est en concurrence avec d’autres administrations qui possèdent un éventail de ces terrains, ce qui expose l’Ontario au risque de perdre des investissements faute de pouvoir éviter aux entreprises de consacrer le temps et l’argent nécessaires à la préparation de terrains industriels. L’aménagement de mégasites prêts à accueillir des bâtiments industriels et commerciaux peut attirer des projets manufacturiers à forte valeur, susceptibles de stimuler la prospérité à long terme de l’Ontario grâce à la création d’emplois, à l’augmentation des investissements et à la stimulation du développement infrastructurel.

Mettre de l’avant des projets stratégiques grâce aux zones économiques spéciales

Pour appuyer son plan visant à bâtir une économie plus concurrentielle et plus résiliente, le gouvernement a récemment adopté un nouveau règlement sur les zones économiques spéciales (ZES). Les ZES contribuent à créer un environnement prévisible et stable, propice aux nouveaux investissements, en accélérant considérablement le démarrage et la progression des projets désignés dans ces zones. Elles permettront de promouvoir les investissements et les projets créateurs d’emplois qui revêtent une importance stratégique et critique pour la sécurité économique de l’Ontario.

En vertu de la Loi de 2025 sur les zones économiques spéciales, le nouveau règlement du gouvernement établissant les critères de désignation des ZES, des promoteurs de confiance et des projets est entré en vigueur le 1er janvier 2026. Le règlement, dont l’élaboration fait suite à la consultation des communautés autochtones, définit les critères relatifs aux ZES tout en respectant les normes environnementales rigoureuses de la province et en remplissant l’obligation de la Couronne de mener des consultations. Les ZES constituent un outil important permettant aux collectivités de favoriser la prospérité économique portée par des initiatives des Premières Nations.

Les projets et les promoteurs de confiance sélectionnés dans les zones désignées répondant à des normes élevées en matière d’exploitation, de sécurité et d’environnement pourraient bénéficier d’exigences simplifiées, d’un processus de délivrance de permis plus rapide et d’un accès prioritaire à des services, tels que le nouveau cadre stratégique « Un projet, un processus ». Le gouvernement continuera à accorder la préférence aux nouveaux projets d’exploration avancée et de production minière en utilisant ce cadre.

Accroître l’investissement en Ontario par le biais d’Investissements Ontario

Par l’intermédiaire d’Investissements Ontario, le gouvernement crée des emplois et rend l’Ontario plus concurrentiel en attirant de nouveaux investissements et en faisant de la province l’une des principales destinations au monde où investir. L’organisme chargé d’attirer des investissements offre aux investisseurs un guichet unique pour accéder à de l’expertise et à des services personnalisés, ainsi que du soutien financier par l’entremise du Fonds pour Investissements Ontario. Dans le budget de 2025, le gouvernement a affecté 600 millions de dollars supplémentaires au Fonds pour Investissements Ontario, le portant à un total de 1,3 milliard de dollars. Ce financement supplémentaire offrira une stabilité aux investisseurs et attirera de nouvelles possibilités d’emplois et de croissance en cette période d’incertitude économique persistante. À ce jour, Investissements Ontario a annoncé des investissements dépassant les 12,4 milliards de dollars, qui devraient créer plus de 11 300 emplois dans la province.

Promouvoir l’investissement dans le stockage de carbone sans danger pour l’environnement

Le captage, l’utilisation et le stockage de carbone (CUSC) comprennent les activités conçues pour capter le dioxyde de carbone, puis le transporter, l’utiliser ou le séquestrer. Le stockage géologique de carbone est une composante du CUSC qui consiste à enfouir de manière permanente le dioxyde de carbone dans des formations rocheuses souterraines à grande profondeur.

En février 2026, le gouvernement a commencé à accepter les demandes pour des projets de stockage géologique de carbone à l’échelle commerciale. Ces projets ouvriront la voie à de nouveaux investissements qui aideront les industries énergivores à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de cinq à sept millions de tonnes par année, ce qui pourrait créer plus de 4 000 emplois et réduire les coûts des industries ontariennes de près de 1 milliard de dollars.

Le gouvernement continuera de travailler en étroite collaboration avec les intervenants de l’industrie, les municipalités, les communautés autochtones, les propriétaires fonciers et le public afin de veiller à ce que le cadre réglementaire régissant les projets de stockage géologique de carbone demeure sûr et efficace.

Les projets de capture et de stockage de carbone ont fait leurs preuves. En 2023, il y avait près de 400 projets à divers stades de développement dans le monde, dont quatre activités de stockage en cours en Alberta et trois en Saskatchewan, ainsi que 28 projets de stockage prévus en Alberta et cinq en Saskatchewan. Près de 300 millions de tonnes de dioxyde de carbone ont déjà été séquestrées sous terre à l’échelle de la planète.

Créer de nouveaux débouchés commerciaux pour les entreprises de l’Ontario

Les droits de douane américains ont perturbé les chaînes d’approvisionnement, engendré une grande incertitude économique et ils continuent d’affecter les entreprises en Ontario. Ces tarifs ont aussi suscité un besoin urgent pour l’Ontario de diversifier ses activités commerciales et d’ouvrir de nouveaux marchés, à l’échelle internationale et dans l’ensemble du Canada. Pendant cette période d’instabilité que traverse l’Ontario, le gouvernement continue d’éliminer les obstacles au commerce intérieur et d’offrir un soutien aux entreprises touchées par les droits de douane américains pour les aider à trouver de nouveaux marchés et à accroître les échanges commerciaux.

Favoriser le libre-échange au Canada

Les obstacles intérieurs au commerce ont freiné les échanges avec les autres provinces, qui contribuent grandement à l’économie. En cette période d’incertitude économique, l’Ontario assume un rôle directeur et élimine des obstacles par l’entremise de la Loi de 2025 pour protéger l’Ontario en favorisant le libre-échange au Canada, adoptée en juin 2025. Avec cette loi, l’Ontario a aussi jeté les bases de la reconnaissance mutuelle des biens et des services et de l’élargissement de la mobilité de la main-d’œuvre grâce à l’adoption de nouvelles règles « de plein droit », une première au Canada. L’Ontario est la première et la seule province à avoir éliminé toutes les exceptions propres aux Parties de la province en vertu de l’Accord de libre‑échange canadien (ALEC).

En décembre 2025, l’Ontario a franchi une étape de plus vers l’application de la reconnaissance mutuelle des biens et services provenant d’autres autorités canadiennes pratiquant la réciprocité en publiant un projet de règlement dans le cadre de la Loi ontarienne de 2025 sur le libre-échange et la mobilité. En vertu de ce projet de règlement, la province reconnaîtrait les biens et services provenant d’autres autorités canadiennes qui prennent des mesures similaires sur leur territoire. Cette reconnaissance jouera un rôle prépondérant pour soutenir l’intégration économique à l’échelle du Canada en éliminant les obstacles au commerce intérieur qui, selon les estimations, coûtent à l’économie du pays jusqu’à 200 milliards de dollars chaque année en perte d’activité économique et de PIB.

En janvier 2026, l’Ontario a également adopté une réglementation historique sur la mobilité de la main-d’œuvre qui élimine les obstacles interprovinciaux pour les travailleurs et les entreprises et aide les employeurs à trouver plus rapidement les travailleurs canadiens qualifiés dont ils ont besoin. Pour de plus amples renseignements, voir la section Protéger les travailleuses et travailleurs en favorisant la mobilité de la main-d’œuvre.

Afin de soutenir davantage le commerce intérieur et la mobilité dans l’ensemble du Canada, l’Ontario a conclu, depuis avril 2025, des protocoles d’entente (PE) avec 10 provinces et territoires. Ces PE renforcent la coopération économique entre les provinces et territoires en appuyant les efforts investis pour réduire la bureaucratie, abaisser les coûts pour les entreprises et offrir à la main-d’œuvre qualifiée une nouvelle mobilité lui permettant de travailler plus librement d’un bout à l’autre du pays.

En janvier 2026, l’Ontario a reçu le prix Coupe-paperasse d’or de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante pour le rôle que la province a joué au sein du Comité du commerce intérieur dans le cadre de l’Accord canadien de reconnaissance mutuelle (ACRM) sur la vente de produits qui a été signé le 19 novembre 2025 par le gouvernement fédéral et la plupart des provinces et territoires. L’ACRM permettra que les produits d’une province soient vendus dans d’autres provinces sans avoir à satisfaire à des exigences supplémentaires en matière de tests, de certification ou autres, à moins qu’un gouvernement ait indiqué qu’il souhaite maintenir une exigence particulière. L’Ontario n’a mentionné aucune exigence applicable dans l’ACRM. Les mesures prises par l’Ontario en matière de commerce intérieur aident les entreprises à s’adapter aux défis à l’échelle mondiale, à percer de nouveaux marchés canadiens et à renforcer la résilience et la compétitivité de l’économie provinciale.

Prendre des mesures pour élargir et diversifier le commerce interprovincial et international

Le gouvernement ouvre de nouveaux marchés pour diversifier les échanges commerciaux en faisant la promotion des biens et services ontariens. En novembre 2025, l’Ontario a injecté 100 millions de dollars supplémentaires dans le fonds L’Ontario, ensemble pour le commerce (FLOEC) afin d’aider les entreprises à réaliser des investissements à court terme pour qu’elles puissent servir davantage de clients interprovinciaux. Le fonds a pour objectif de soutenir les petites et moyennes entreprises (PME) touchées par les droits de douane américains qui cherchent à se diversifier et à gagner de nouveaux marchés, de renforcer la résilience commerciale et de rapatrier les chaînes d’approvisionnement essentielles. Cet investissement a porté le financement total du programme à 150 millions de dollars sur trois ans, pour faire suite à la forte demande dont il fait l’objet.

L’Ontario travaille d’arrache-pied pour soutenir l’expansion du commerce et des investissements vers des pays autres que les États-Unis. Pour davantage soutenir le commerce au Canada et avec l’extérieur, l’Ontario investit 31 milliards de dollars dans les routes, les autoroutes et d’autres infrastructures de transport afin de veiller à ce que les marchandises puissent se rendre aux nouvelles portes d’entrée commerciales, comme le port de Saint John au Nouveau-Brunswick, tout en s’assurant que les fabricants, ainsi que les producteurs et les expéditeurs de ressources disposent de l’infrastructure nécessaire pour accéder aux marchés d’un bout à l’autre du Canada et dans le monde entier.

Par ailleurs, l’Ontario fait la promotion du commerce auprès de nouveaux partenaires commerciaux internationaux par l’entremise de son réseau de Bureaux du commerce et des investissements (BCI). Travaillant en étroite collaboration avec des partenaires aux échelons fédéral, provincial-territorial et municipal, les BCI facilitent des accords d’investissement et permettent d’augmenter la capacité d’exportation des PME de la province sur les marchés mondiaux afin de faire valoir le profil commercial de l’Ontario. Ces bureaux ont facilité l’accès aux marchés à plus de 2 330 entreprises ontariennes exerçant leurs activités dans une diversité de secteurs. En novembre 2024, l’Ontario a ouvert son quatorzième BCI à Singapour. En mai 2025, la province a renforcé sa présence régionale en nommant un agent général en Thaïlande, élargissant ainsi la couverture stratégique et l’accès aux possibilités dans toute l’Asie du Sud-Est. 

Ce réseau mondial vient appuyer les vastes efforts de l’Ontario en matière de diversification commerciale. En 2025, le gouvernement a entrepris plus de 60 missions d’exportation ciblées, ce qui a aidé les entreprises ontariennes à accroître leurs revenus d’exportation de plus de 110 millions de dollars. En outre, l’Ontario travaille en étroite collaboration avec le gouvernement fédéral pour promouvoir les intérêts provinciaux dans le cadre des négociations d’accords de libre-échange entre le Canada et de nouveaux marchés à forte croissance. Une fois en vigueur, ces nouveaux accords commerciaux offriront d’importantes occasions de diversifier les exportations et d’accroître la présence de l’Ontario dans les régions à croissance rapide.

Rendre l’Ontario encore plus concurrentiel et plus productif

Dans le cadre de son plan pour protéger l’Ontario, le gouvernement continue à poser les bases d’une économie plus concurrentielle et plus productive. La province emploie une stratégie de croissance plus forte grâce à un plan ambitieux visant à faire de l’Ontario l’endroit le plus concurrentiel du G7 où investir, croître et réussir.

Réduire davantage les formalités administratives pour bâtir un Ontario plus concurrentiel

Depuis 2018, l’Ontario a adopté environ 700 mesures pour réduire le fardeau administratif, ce qui a, d’une part, permis aux entreprises, aux particuliers et au secteur parapublic d’épargner plus de 1,3 milliard de dollars sur les coûts de conformité annualisés et, d’autre part, donné lieu à des économies de temps se chiffrant annuellement à 1,8 million d’heures.

Le gouvernement a continué à faire fond sur ces progrès en adoptant 12 projets de loi durant la session d’automne 2025. Ces projets de loi visent à réduire le fardeau administratif, à affranchir notre économie, à investir dans les infrastructures, à améliorer les services et à rendre la vie plus abordable. Parmi ceux‑ci figure la Loi de 2025 pour protéger l’Ontario en réduisant les formalités administratives, qui allégera le fardeau réglementaire pour faire économiser aux particuliers et aux entreprises 5,8 millions de dollars supplémentaires et gagner plus de 256 000 heures chaque année.

De plus, le gouvernement réduit les formalités administratives et soutient le commerce, l’investissement et la croissance économique afin de renforcer la compétitivité de l’Ontario, grâce à la Loi de 2025 visant à bâtir une économie plus concurrentielle. À cette fin, il entend notamment simplifier les processus gouvernementaux pour les permis et les approbations, porter les entreprises locales et améliorer la mobilité de la main‑d’œuvre en élargissant les dispositions « de plein droit », qui s’appuient sur les actions historiques de la province pour réduire les barrières commerciales interprovinciales. Les principales réformes prévues en vertu de la Loi comprennent :

  • l’examen, d’ici la fin de 2028, de tous les permis axés sur le développement économique de l’Ontario dans l’intention d’en éliminer ou d’en transformer 35 % pour faire de la province un chef de file au sein du G7 en matière d’investissement, tout en maintenant de solides mesures de protection de la santé, de la sécurité et de l’environnement;
  • la mise en place d’un système centralisé de délivrance de permis numériques qui simplifie la façon de présenter une demande de permis et d’en faire le suivi, réduisant ainsi les délais d’approbation, améliorant la transparence et offrant la certitude nécessaire pour investir et faire avancer les projets.

Compte tenu des progrès significatifs réalisés par le gouvernement en 2025 pour réduire les formalités administratives, la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) a attribué pour la première fois à l’Ontario la note globale « A » dans son dernier rapport Paperasserie : Bulletin des provinces. Le bulletin reconnaît également l’Ontario comme la province ayant le plus petit nombre de contraintes réglementaires par habitant. De plus, le gouvernement a reçu le prix Ciseaux d’or « À suivre de près » de la FCEI pour ses efforts exceptionnels visant à réduire les formalités administratives grâce à l’Outil REGi pour l’analytique réglementaire (REGi). Lancé en 2025, REGi est le premier outil nord‑américain alimenté par l’intelligence artificielle à exploiter un grand modèle de langage pour définir les critères de conformité à la réglementation ontarienne et les occasions de réduire les formalités administratives.

La province continuera à tirer parti de cette démarche et à fournir des résultats concrets qui font gagner du temps et de l’argent aux entreprises et aux familles.

Améliorer la compétitivité en diminuant les coûts pour les entreprises

Grâce aux initiatives phares lancées depuis 2018, le gouvernement apporterait aux entreprises de l’Ontario des économies et une aide estimées à près de 10 milliards de dollars en 2026, dont 4,8 milliards de dollars au profit de petites entreprises. Quelques exemples de ces mesures :

  • Proposition visant à réduire davantage le taux de l’impôt sur le revenu des sociétés applicable aux petites entreprises pour le porter à 2,2 %, ce qui entraînerait un allégement fiscal supplémentaire de 5 000 $ chaque année, mettant à profit les mesures déjà prises pour réduire le taux en le faisant passer de 3,5 % à 3,2 % et élargir l’accès à ce taux préférentiel.
  • Instauration du crédit d’impôt pour l’investissement dans la fabrication en Ontario, suivie de sa bonification et de son élargissement temporaires, pour offrir aux entreprises des allégements fiscaux annuels pouvant atteindre 3 millions de dollars afin de soutenir les investissements dans la fabrication ou la transformation dans la province.
  • Baisse de 5,7 cents le litre de la taxe sur l’essence et de 5,3 cents le litre de la taxe sur les carburants pour aider les entreprises de l’Ontario à réduire leurs frais d’essence et de carburant.
  • Maintien de l’aide aux entreprises et allégement des pressions financières par l’entremise de la Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail, qui réduit de nouveau le taux de prime moyen, qui passe à 1,23 $ pour 100 $ de masse salariale assurable, le niveau le plus bas depuis plus de 50 ans.
  • Mesure faisant passer de 490 000 $ à 1 000 000 $ l’exonération de l’impôt‑santé des employeurs. Cette mesure aide les entreprises en réduisant l’impôt‑santé pour les employeurs admissibles du secteur privé.
  • Annulation de la taxe sur le carbone liée au plafonnement et à l’échange pour éliminer ses répercussions sur les coûts des produits tels que l’essence, le carburant diesel et le gaz naturel.
  • Baisse des taux élevés de l’impôt scolaire applicable aux entreprises en 2021 avec, pour résultat, des économies annuelles de 450 millions de dollars pour plus de 200 000 employeurs, ou 95 % de tous les biens commerciaux en Ontario.
  • Réduction des coûts des entreprises grâce à l’allégement de l’impôt sur le revenu des sociétés, en parallèle des mesures fédérales proposées qui permettraient aux entreprises d’accélérer l’amortissement de certains investissements dans les immobilisations.
  • Mise en œuvre, en janvier 2021, du Plan exhaustif relatif à l’électricité, qui réduit les coûts de l’électricité d’environ 9 à 13 % en moyenne en 2026 pour les clients industriels et commerciaux de taille moyenne et de grande taille, respectivement.
  • Prolongation, pour la période du 31 décembre 2025 au 31 mars 2026, de la remise de 10 % de la Régie des alcools de l’Ontario (LCBO) sur le prix de détail des boissons alcoolisées vendues en gros aux bars et restaurants, aux grandes surfaces, aux épiceries et aux dépanneurs.
  • Réduction des marges bénéficiaires de la LCBO sur les prix de gros d’environ 200 millions de dollars par an afin d’aider les producteurs et les détaillants à prospérer sur le marché élargi de l’alcool.
Graphique 1.2 : Soutenir les entreprises ontariennes
Description accessible du graphique 1.2

Créer de nouvelles possibilités de croissance grâce à l’innovation et à la technologie

L’écosystème d’innovation de l’Ontario continue à attirer d’importants investissements et à créer des emplois à forte valeur. L’innovation stimule le progrès dans de multiples secteurs, avec de nouvelles découvertes et des technologies essentielles qui contribuent à protéger et à créer des emplois bien rémunérés, tout en maintenant la compétitivité des entreprises ontariennes sur le marché mondial. En accélérant l’adoption de la technologie, en soutenant la recherche locale et en fournissant aux travailleuses et travailleurs les compétences et les ressources appropriées, l’Ontario crée les conditions propices à la multiplication des emplois rémunérateurs, à une croissance soutenue et à une économie plus concurrentielle.

Stimuler la croissance grâce à l’intelligence artificielle

L’intelligence artificielle (IA) représente un important débouché économique pour l’Ontario. Elle a le potentiel de stimuler la croissance, d’améliorer la productivité et de transformer les économies. Globalement, l’IA peut contribuer pour 15,7 billions $ US à l’économie mondiale d’ici 2030. Dans une recherche réalisée à la demande de l’Institut Vecteur, Deloitte Canada estime qu’entre 2025 et 2035, l’adoption de l’IA devrait générer un PIB réel de 122 milliards de dollars pour l’Ontario et créer en moyenne 17 600 emplois annuellement. L’adoption de l’IA devrait également accroître la productivité de la main‑d’œuvre dans la province de 1,6 % d’ici 2035.

La demande mondiale en matière d’innovation basée sur l’IA continuant de croître, l’Ontario est en bonne posture pour saisir de nouveaux débouchés et devenir plus concurrentiel. Le gouvernement renforce les fondements d’une utilisation responsable de l’IA, accorde la priorité aux énergies propres pour soutenir les centres de données et stimule la transformation économique en développant l’adoption des technologies d’IA dans l’ensemble de l’économie.

Adopter les innovations en intelligence artificielle de façon responsable

L’Ontario adopte des outils d’IA transformationnels et puissants pour bâtir une meilleure province, tout en s’engageant à mettre en place les garde‑fous appropriés pour assurer une utilisation transparente et responsable des systèmes d’IA, tant dans le secteur public que parapublic.

Janvier 2025 a marqué l’entrée en vigueur de la Loi de 2024 visant à renforcer la sécurité et la confiance en matière de numérique en Ontario. Cette loi pose les assises d’une utilisation responsable de l’IA. Elle fournit à l’Ontario les outils qui lui sont nécessaires, en tant que figure de proue canadienne, pour assurer la gouvernance et l’utilisation transparentes et responsables de l’IA.

À mesure que l’économie numérique de l’Ontario évoluera, le gouvernement accélérera l’utilisation de l’IA afin de stimuler la croissance économique, de moderniser et d’améliorer les services publics, et de soutenir l’innovation et la transparence, tout en veillant à ce que l’IA soit utilisée de manière responsable dans le secteur public.

Réserver l’électricité en priorité aux centres de données qui renforcent l’économie ontarienne

Selon un rapport publié en 2025 par la Société indépendante d’exploitation du réseau d’électricité, l’Ontario compte environ 100 centres de données. Le gouvernement de l’Ontario prend également des mesures pour réserver l’électricité en priorité aux centres de données axés sur ses intérêts économiques, notamment les projets qui créent des emplois de grande qualité, qui facilitent l’hébergement local de données et qui renforcent la position de l’Ontario dans l’économie numérique.

Avec les outils prévus dans la Loi de 2025 pour protéger l’Ontario en garantissant l’accès à l’énergie abordable pour les générations futures, la province peut établir certaines conditions auxquelles les centres de données doivent satisfaire avant leur raccordement initial au réseau électrique ou avant de pouvoir s’y raccorder après une interruption. Cela garantit que les données canadiennes restent au Canada et sont protégées contre toute utilisation abusive.

Élaborer la stratégie industrielle de l’Ontario dans le domaine de l’intelligence artificielle

L’Ontario a établi une solide base d’intelligence artificielle (IA) grâce à l’essor de ce secteur dans la province, notamment par son immense bassin de talents et la prolifération des entreprises d’IA locales. Afin de mettre à profit ces points forts et de favoriser une adoption plus large dans l’ensemble de l’économie, le gouvernement élabore actuellement une stratégie provinciale détaillée en matière d’IA. Cela renforcera la position de l’Ontario en tant que chef de file mondial de l’IA capable d’attirer l’investissement et le talent, de soutenir la croissance des entreprises locales et de stimuler leur productivité.

En étroite collaboration avec l’industrie et les partenaires universitaires, le gouvernement élabore un plan coordonné qui sera déployé à l’été 2026 et qui soutiendra l’expansion des entreprises ontariennes d’IA, élargira l’accès à des outils de calcul et de données souverains et assurera dans la province des infrastructures énergétiques numériques utilisables en réseau et indispensables à l’innovation de nouvelle génération. Cette stratégie visera également une adoption et un déploiement à plus vaste échelle dans les collectivités et les entreprises des secteurs clés, en mettant l’accent sur les technologies et les talents locaux. Pour mettre l’Ontario sur la voie de la réussite, le gouvernement favorisera également une utilisation sûre et responsable de l’IA en créant des cadres de gouvernance clairs et en rehaussant le niveau de littératie dans ce domaine.

Renforcer l’élaboration et l’adoption de technologies essentielles en Ontario

Pour aider les entreprises de l’Ontario à rester concurrentielles sur la scène mondiale, le gouvernement continue à investir dans les technologies essentielles. Grâce à un investissement supplémentaire de 107 millions de dollars sur trois ans à compter de 2026‑2027, le gouvernement renouvelle le Programme des initiatives relatives aux technologies critiques (ITC) et lancera prochainement une demande de propositions afin de sélectionner des partenaires pour la mise en œuvre de ces initiatives. Le nouveau financement sera destiné aux projets visant à accélérer l’élaboration, la commercialisation et l’adoption de technologies critiques telles que l’IA, les technologies quantiques, la cybersécurité et la connectivité de pointe, ainsi que de technologies cruciales pour la fabrication ou la chaîne d’approvisionnement, comme la robotique et les semi‑conducteurs, dans des secteurs clés tels que la fabrication de pointe, l’automobile, les sciences de la vie, l’exploitation minière, la défense, l’agriculture et les infrastructures intelligentes. Le Programme des ITC a été mis sur pied en 2023.

Les partenaires sélectionnés lors du premier cycle sont l’Institut Vecteur, le Centre d’innovation de l’Ontario, l’Ontario Bioscience Innovation Organization, le Laboratoire d’idées Quantum Valley et l’Échange canadien de menaces cybernétiques. L’élaboration et l’adoption de ces technologies ont contribué à dynamiser l’écosystème d’innovation et les infrastructures d’IA de l’Ontario, créant de nouveaux débouchés pour les entreprises, augmentant la productivité et favorisant la mise au point et l’adoption de technologies transformatrices. Depuis son lancement, le Programme des ITC aura vraisemblablement permis la création ou la préservation de plus de 65 000 emplois ainsi que la formation de plus de 14 000 personnes hautement spécialisées, générant ainsi plus de 700 éléments de propriété intellectuelle dans la province.

Soutenir la recherche et l’innovation locales en investissant dans l’infrastructure de recherche de l’Ontario

Le soutien à la recherche locale contribue aux découvertes révolutionnaires et aux applications concrètes qui améliorent la vie des gens, tout en permettant aux entreprises de rester à la pointe de l’innovation. Les recherches et les innovations attribuables aux collèges, universités, hôpitaux de recherche et instituts de recherche de l’Ontario permettent de trouver des solutions aux problématiques sociales, environnementales et de santé, tout en stimulant la croissance économique, en renforçant les industries clés et en améliorant la capacité à faire face à la concurrence mondiale.

Le gouvernement investira un montant supplémentaire de 117,1 millions de dollars sur trois ans à compter de 2026‑2027 par l’entremise du Programme d’infrastructure de recherche du Fonds pour la recherche en Ontario (IR‑FRO), ce qui permettra de continuer à construire, à rénover et à équiper des installations de recherche de pointe pour des projets essentiels dans des secteurs prioritaires, notamment l’agroalimentaire, les minéraux critiques, les technologies de l’information, les sciences de la vie et la fabrication. Voilà un investissement qui renforcera la capacité de recherche de l’Ontario, contribuera à attirer et à retenir du personnel hautement qualifié et soutiendra la croissance de l’économie de l’innovation dans la province.

Cette initiative s’appuie sur les investissements de plus de 47 millions de dollars annoncés en janvier 2026 pour soutenir 195 projets de recherche dans les universités, les collèges et les hôpitaux de la province dans le cadre du plan du gouvernement visant à protéger l’Ontario en soutenant la recherche locale porteuse d’importantes retombées, en protégeant les emplois bien rémunérés et en aidant les entreprises ontariennes à être concurrentielles à l’échelle mondiale.

Faire de nouvelles découvertes grâce aux instituts de recherche de l’Ontario

Le gouvernement continue à promouvoir le travail de recherche et d’innovation fait en Ontario, afin de garder les idées, l’expertise et la propriété intellectuelle dans la province et de favoriser la croissance économique à long terme. Pour soutenir les activités des programmes de recherche établis, le gouvernement investira 26 millions de dollars sur trois ans à compter de 2026‑2027, pour assurer le maintien et le renouvellement de l’aide financière accordée aux instituts de recherche ontariens et pour que les découvertes issues de recherches menées dans la province restent le catalyseur de percées et d’innovations mondiales majeures. De plus, ces mesures continueront à favoriser une main‑d’œuvre compétente, à promouvoir de nouveaux débouchés commerciaux et à soutenir la croissance économique à long terme de l’Ontario.

Soutenir les entreprises et les travailleuses et travailleurs de la fabrication

Le secteur de la fabrication, qui emploie plus de 800 000 personnes dans l’ensemble de la province, est un moteur de la puissance économique et de la compétitivité mondiale de l’Ontario. Alors que s’intensifient les difficultés pour les fabricants de l’Ontario en raison de la politique commerciale américaine, le gouvernement continue à attirer les investissements qui soutiendront le secteur manufacturier local.

Le gouvernement favorise la croissance dans le secteur de la fabrication et aide les fabricants à faire face à la concurrence en se dotant d’installations de production de nouvelle génération, en renforçant les chaînes d’approvisionnement locales, en mettant à profit les technologies qui améliorent la productivité et en développant la main‑d’œuvre de demain.

Travailleuse dans une usine de fabrication de flacons de vaccin

Pour soutenir la fabrication dans la province, le gouvernement a mis en place le crédit d’impôt pour l’investissement dans la fabrication en Ontario, qui apporte une aide annuelle maximale de 3 millions de dollars à une société qui y a droit et effectue des investissements admissibles dans des bâtiments, des machines et du matériel destinés à la fabrication ou à la transformation dans la province.

De plus, pour améliorer davantage la compétitivité fiscale de l’Ontario relativement aux investissements des entreprises, le gouvernement entend permettre à celles‑ci d’accélérer l’amortissement d’un vaste éventail d’investissements dans les immobilisations, en parallèle des mesures fédérales proposées. Ces mesures comprennent des dispositions qui permettraient aux sociétés admissibles d’amortir immédiatement 100 % du coût des bâtiments, des machines et du matériel utilisés dans la fabrication ou la transformation. Les mesures d’amortissement accéléré permettraient des économies d’impôt de plus de 3,5 milliards de dollars sur quatre ans, ce qui contribuerait à faire de l’Ontario la meilleure région du G7 où investir et faire des affaires, en attendant l’adoption de la loi fédérale.

Le gouvernement appuie également la compétitivité de l’Ontario dans le secteur de la fabrication de pointe par l’entremise du volet Innovation et compétitivité dans le secteur de la fabrication de pointe (ICSFP) du Programme pour le développement régional. Le volet ICSFP soutient la fabrication de pointe dans toute la province en fournissant un soutien financier et des outils, aux petites et moyennes entreprises principalement, afin d’aider les fabricants à investir dans de l’équipement, des technologies et le développement des compétences. À ce jour, le gouvernement a annoncé des investissements d’environ 50 millions de dollars dans plus de 40 entreprises et organisations par l’entremise du volet ICSFP. Cette initiative a généré des investissements de 675 millions de dollars de la part de l’industrie et permis de créer plus de 1 100 emplois.

Cultiver une croissance à l’avant-garde dans le secteur ontarien de l’agroalimentaire

L’Ontario possède un secteur agroalimentaire riche et diversifié qui produit plus de 200 denrées agricoles, 60 % des aliments produits en Ontario étant transformés et consommés dans la province même. Pour soutenir le secteur agroalimentaire de la province, qui a contribué pour 51 milliards de dollars au PIB en 2024 et représenté un emploi sur neuf en Ontario, le gouvernement a publié en novembre 2022 le document Cultiver l’Ontario, une stratégie provinciale pour le secteur agroalimentaire. Cette stratégie a renforcé les chaînes d’approvisionnement agroalimentaire, développé les talents de l’agroalimentaire et rehaussé la compétitivité en appuyant l’adoption de technologies et de pratiques nouvelles.

Favoriser l’innovation agroalimentaire grâce au Partenariat canadien pour une agriculture durable

Depuis avril 2023, l’Ontario soutient le secteur agroalimentaire par l’entremise du Partenariat canadien pour une agriculture durable (PCA durable). Cet accord quinquennal, soutenu par un investissement de 3,5 milliards de dollars de la part des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux, prévoit notamment 1 milliard de dollars pour des activités et des programmes fédéraux, ainsi qu’un engagement de 2,5 milliards de dollars partagés entre, d’une part, le gouvernement fédéral (60 %) et, d’autre part, les provinces et les territoires (40 %). Le PCA durable vise à renforcer la concurrence, l’innovation et la résilience du secteur agricole, de l’agroalimentaire et des produits agro‑industriels au Canada.

En septembre 2025, les gouvernements du Canada et de l’Ontario ont investi dans plusieurs entreprises dans le cadre de divers programmes du PCA durable, notamment :

  • 14,6 millions de dollars dans le cadre du Programme désigné pour la résilience des paysages agricoles (PRPA) afin d’aider les agriculteurs à améliorer leurs terres;
  • jusqu’à 4,8 millions de dollars dans 48 projets de recherche et d’innovation et un soutien à 20 entreprises grâce à l’Initiative ontarienne pour la recherche agroalimentaire (IORA).

Ces investissements s’ajoutent aux 9 millions de dollars consacrés à l’Initiative ontarienne pour la durabilité agricole (IODA), financée grâce au PCA durable en 2024, afin d’aider les agriculteurs à rendre leurs exploitations plus durables et plus concurrentielles.

Renforcer la stabilité dans le secteur de l’agroalimentaire grâce au Programme ontarien de gestion des risques

Le Programme ontarien de gestion des risques (PGR) aide les agriculteurs à gérer les risques qui échappent à leur contrôle, comme la fluctuation des coûts et des prix sur le marché, pour qu’ils puissent être concurrentiels à l’échelle mondiale. Ce programme soutient plus de 383 000 emplois et génère 24 milliards de dollars dans l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement agroalimentaire de l’Ontario, qui compte 8 500 exploitations agricoles se consacrant à l’élevage bovin ou porcin, à l’élevage de moutons ou de veaux, à la production de céréales ou d’oléagineux, ainsi qu’à la production de denrées horticoles comestibles dans le cadre du Programme d’autogestion des risques. En janvier 2025, le gouvernement de l’Ontario a annoncé une hausse du financement annuel de son Programme de gestion des risques (PGR), portant celui‑ci de 150 millions à 250 millions de dollars sur trois ans, afin de renforcer le soutien aux agriculteurs.

Soutenir l’infrastructure de recherche agricole

L’Ontario investira près de 50 millions de dollars dans Recherche et innovation agricoles Ontario (RIAO) au cours des trois prochaines années, à compter de 2026‑2027, dont un montant de 41 millions de dollars annoncé en octobre 2025. Ces investissements aideront à soutenir le réseau provincial d’infrastructure de recherche agroalimentaire stratégique, qui comprend 14 stations de recherche réparties sur 5 600 acres et dans plus de 200 immeubles. RIAO aide à traduire la recherche en solutions pratiques pour les agriculteurs et les agroentreprises.

Ce financement comprend également un investissement de 10,5 millions de dollars dans le nouveau Centre ontarien de recherche sur la volaille à la station de recherche d’Elora, qui porte à 24 millions de dollars la contribution provinciale totale. Le soutien consacré à cette infrastructure favorisera la recherche de pointe et l’innovation, au profit des agriculteurs et des agroentreprises partout en Ontario.

Investir pour protéger et soutenir les collectivités rurales et du Nord

Les petites collectivités rurales et du Nord de l’Ontario sont un élément essentiel de la force économique et de la résilience globales de la province.

Pour assurer la résilience des collectivités du Nord, l’Ontario prolonge le Fonds de soutien à l’exploitation des richesses naturelles dans le Nord de l’Ontario en procédant à un nouvel investissement continu de 15 millions de dollars annuellement. Ce financement aidera les municipalités du Nord à investir dans des infrastructures essentielles telles que les routes et les ponts, à accéder à de nouveaux débouchés économiques grâce à l’exploitation des ressources et à atténuer les répercussions de cette exploitation sur les infrastructures locales.

Dans le cadre de son plan pour protéger l’Ontario, le gouvernement renforce la capacité du milieu rural à favoriser des collectivités fortes, à créer des emplois et à les conserver, ainsi qu’à stimuler la croissance de l’économie locale. En janvier 2026, le gouvernement a annoncé le lancement du deuxième cycle de son Programme de développement des collectivités rurales de l’Ontario (PDCRO). Ce programme, doté de 20 millions de dollars, offre un financement à coût partagé pour aider à renforcer l’économie dans les collectivités rurales, à protéger les emplois, à améliorer l’infrastructure et à créer des entreprises robustes.

L’Ontario continue également à soutenir la viabilité financière des petites municipalités rurales et du Nord dans la province en augmentant le Fonds de partenariat avec les municipalités de l’Ontario (FPMO), grâce à l’injection dans le programme de 100 millions de dollars supplémentaires sur deux ans, et en portant l’enveloppe totale du financement à 600 millions de dollars annuellement. Ce financement aidera les municipalités à fournir des services essentiels, des transports en commun aux bibliothèques en passant par les services d’urgence et l’entretien des routes.

Renforcer les secteurs touristique et culturel de l’Ontario

L’Ontario continue d’investir dans ses secteurs touristique et culturel afin de stimuler la croissance économique, de soutenir les collectivités locales, de créer des emplois et de faire de la province une destination touristique très prisée à l’échelle mondiale.

Bâtir Destination Niagara

L’Ontario fait avancer la stratégie Destination Niagara afin d’exploiter pleinement le potentiel que présente la région en tant que destination de calibre mondial accessible toute l’année. Le plan vise à porter le nombre annuel de touristes à 25 millions et à doubler les retombées touristiques pour Niagara, ajoutant ainsi quelque 3 milliards de dollars au PIB de l’Ontario chaque année. Les priorités consistent notamment à améliorer les attractions touristiques, tout en offrant des expériences de jeu de classe mondiale, des dégustations de vin, des expériences culinaires, les arts et la culture, ainsi que des transports améliorés.

Les initiatives à venir comprennent l’acquisition d’une nouvelle grande roue, la revitalisation de Niagara Parks Marina, le réaménagement de l’Ontario Power Generating Station, l’exploration d’un parc à thème emblématique et un tramway entièrement accessible en service toute l’année sur la ligne Niagara River. Les initiatives liées aux transports comprennent le prolongement de l’autoroute Queen‑Elizabeth (QEW), le jumelage du pont Garden City Skyway, l’augmentation du service GO et une étude concernant l’amélioration de l’accès aérien à l’aéroport du district de Niagara.

À ce jour, on compte 35 millions de dollars consacrés à la reconstruction du Royal George Theatre du Shaw Festival, plus de 1 million de dollars dans des festivals et événements régionaux, ainsi qu’une nouvelle attraction touristique. Le réaménagement de Toronto Power Generating Station, financé par le secteur privé et représentant un investissement de plus de 300 millions de dollars, permettra l’inauguration du seul hôtel cinq étoiles de la région.

L’expérience Niagara Takes Flight, inaugurée par Niagara Parks, a déjà accueilli plus de 120 000 visiteurs et généré des revenus de 3,5 millions de dollars, renforçant davantage l’attrait de la région en toutes saisons.

Revitaliser la Place de l’Ontario

L’Ontario est en train de préparer le site de la Place de l’Ontario pour l’aménager et ainsi en faire une destination de classe mondiale qui pourra attirer six millions de visiteurs chaque année. La Place de l’Ontario réaménagée aura beaucoup à offrir aux personnes de tout âge, notamment des espaces publics améliorés, des terrains de jeu, des sentiers et des parcs, un meilleur accès au bord de l’eau, une scène intérieure et extérieure améliorée offrant toute l’année divers spectacles et autres divertissements, un parc aquatique et centre de mieux‑être pour la famille, ainsi qu’un Centre des sciences de l’Ontario tout neuf et ultramoderne qui devrait être prêt à l’horizon 2029.

Cette transformation unique en son genre du secteur riverain de Toronto permettra de créer plus de 5 700 emplois dans les secteurs de la construction et du tourisme ainsi que d’accélérer la croissance économique à Toronto et dans l’ensemble de la région. À la fin des travaux, la Place de l’Ontario réaménagée sera une attraction internationale de classe mondiale pour des générations de visiteurs venus de près ou de loin et offrira une occasion unique de créer un puissant moteur économique dans le secteur riverain de Toronto.

Plan de la Place de l’Ontario

Réaménagement du secteur riverain de Mississauga

La province s’engage à consacrer 29 millions de dollars sur trois ans à un projet visant à transformer la jetée de Lakeview Village en attrait culturel, en collaboration avec la ville de Mississauga, la région de Peel et le groupe chargé du réaménagement de Lakeview Village. Le secteur de l’ancienne centrale électrique de Lakeview (« les quatre sœurs ») est en voie d’être transformé en installation à usage mixte, et la jetée sera réaménagée pour devenir le cœur de ce nouveau site. Ce projet vise un embellissement remarquable du secteur riverain du lac Ontario à Mississauga et à soutenir la croissance économique, la création d’emplois et le tourisme dans la région.

Investir dans Destination Wasaga

C’est à Wasaga Beach que se trouvent la plus longue plage d’eau douce au monde et l’un des rares écosystèmes de dunes littorales de l’Ontario. Avec pour panorama l’escarpement accidenté du Niagara et plus de 14 kilomètres de côtes de sable blanc, cette localité accueille chaque année des millions de visiteurs venus du monde entier.

La province poursuit sa coopération avec la ville de Wasaga Beach afin d’améliorer la zone pour les résidents et les visiteurs, notamment en débloquant une aide de 2 millions de dollars pour la planification du tourisme et jusqu’à 25 millions de dollars pour le réaménagement du site historique de l’île Nancy. L’Ontario entamera bientôt le processus par lequel une partie du littoral appartenant à la province, dans le parc provincial Wasaga Beach, sera transférée à la ville en vue de son intégration dans le vaste projet de développement Destination Wasaga, à condition que la plage reste publique.

Les travaux en cours permettront de mieux reconnaître l’importance de la région et de préserver son histoire, d’améliorer les routes locales afin de répondre aux besoins futurs en matière de logement et de circulation et de revitaliser le centre‑ville pour instaurer un plus grand sentiment d’appartenance à la communauté et encourager les visiteurs à revenir régulièrement.

Investir dans les établissements culturels de l’Ontario

Afin d’accueillir sa collection de plus en plus imposante d’art moderne et contemporain, la province s’engage à consacrer 35 millions de dollars sur deux ans au projet d’agrandissement de la Dani Reiss Modern and Contemporary Gallery du Musée des beaux‑arts de l’Ontario (MBAO). Cette initiative, qui représente un agrandissement considérable pour le MBAO, contribuera à moderniser l’établissement et continuera de faire augmenter sa fréquentation et de produire des retombées économiques pour l’Ontario. Lorsque les travaux de construction en cours seront terminés, le projet permettra au MBAO de présenter des expositions nouvelles et innovantes.

L’Ontario fournira également une subvention de fonctionnement annuelle supplémentaire de 21 millions de dollars au MBAO et au Musée royal de l’Ontario. Cet investissement permettra à ces icônes culturelles de l’Ontario de continuer à offrir aux visiteurs la possibilité d’apprécier tout ce que ces institutions de renommée mondiale ont à offrir, et d’en profiter.

Aider les entrepreneurs à prospérer et à réussir

L’Ontario aide les entrepreneurs à démarrer leur entreprise et à la développer. C’est pourquoi le gouvernement investira 9,4 millions de dollars sur trois ans, à compter de 2026‑2027, pour renouveler les subventions destinées aux programmes Entreprise d’été et Entreprise en démarrage Plus, offerts par l’entremise du réseau de centres d’encadrement des petits entrepreneurs (CEPE). Pour aider les CEPE à répondre à la demande grandissante liée à ces programmes, augmenter les services de consultation et soutenir de nouvelles initiatives, l’Ontario investira également 3 millions de dollars sur trois ans, à compter de 2026‑2027.

Les 54 CEPE de l’Ontario offrent aux entrepreneurs une gamme complète de services de soutien aux entreprises, qui proposent sous un même toit l’accès à des conseillers, à des programmes et à des services, ainsi que des possibilités d’apprentissage adaptées aux propriétaires de petites entreprises de leur région. En 2024‑2025, les CEPE de l’Ontario ont contribué au démarrage de plus de 8 000 entreprises, à l’expansion de 2 700 entreprises existantes, ainsi qu’à la création de plus de 15 800 emplois.

Propriétaire d’une petite entreprise faisant de la comptabilité dans une boulangerie

Le gouvernement continue également à soutenir les programmes qui aident les entrepreneurs à démarrer, à développer et à agrandir leurs entreprises : 

  • en renouvelant son soutien aux jeunes entrepreneurs au moyen d’un investissement annuel de 2 millions de dollars sur trois ans dans Futurpreneur, à compter de 2026‑2027. Futurpreneur aide les entrepreneurs de 18 à 39 ans à lancer leur entreprise et à la développer en mettant à leur disposition du mentorat et des programmes en personne, ainsi qu’un montant maximal de 75 000 $ en capitaux d’emprunt auquel contribue également la Banque de développement du Canada (BDC);
  • en investissant 5 millions de dollars dans le Centre de compétences en numérisation en 2026‑2027 pour aider les petites entreprises à se moderniser et à se développer en adoptant les technologies numériques;
  • en renouvelant son soutien à la Fédération des gens d’affaires francophones de l’Ontario (FGA) au moyen d’un investissement de 750 000 $ sur trois ans, à compter de 2026‑2027, pour que les entrepreneurs francophones bénéficient d’un accès continu, en français, à des services spécialisés de soutien aux entreprises.

Améliorer les marchés financiers

Alors que l’ordre économique mondial continue d’être marqué par des changements rapides, des flux commerciaux fluctuants, des pressions démographiques, ainsi que des défis concernant l’entrepreneuriat, la rétention des entreprises et la formation de capital, le secteur des services financiers de l’Ontario demeure un pilier de stabilité et un moteur économique du Canada.

Le gouvernement de l’Ontario reste déterminé à collaborer étroitement avec ses principaux partenaires du secteur des marchés financiers et avec la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario (CVMO) pour mettre en œuvre des réformes innovantes, renouveler ses efforts visant l’allégement du fardeau réglementaire, accélérer l’accès au capital, continuer à protéger les investisseurs et préserver leur confiance dans les marchés de l’Ontario.

Le gouvernement examine les possibilités de faire de l’Ontario un chef de file mondial pour l’innovation en matière d’actifs numériques. À cette fin, la province organisera des tables rondes ciblées avec les parties prenantes, dans les prochains mois, afin de définir les conditions stratégiques requises pour une réglementation efficace des actifs numériques qui permet aux entrepreneurs de concrétiser leurs idées et d’innover en Ontario. De plus, la province collabore étroitement avec le gouvernement fédéral à l’élaboration du cadre canadien de réglementation des cryptomonnaies stables. Il est essentiel de favoriser un environnement propice à l’innovation si la province veut rester un chef de file dans le secteur mondial des services financiers.

Ces initiatives renforceront la position de l’Ontario dans le secteur émergent des technologies financières et contribueront à l’objectif ambitieux de la province, qui se veut un pôle international pour le financement entrepreneurial, où une solide formation de capital stimule l’innovation de pointe, la création d’emplois à forte valeur et la croissance économique à long terme.

Protéger la main-d’œuvre de l’Ontario

Les travailleuses et travailleurs de l’Ontario demeurant l’atout le plus précieux de la province, le gouvernement prend des mesures pour les protéger contre les tarifs douaniers américains et l’incertitude économique. L’Ontario protège les travailleurs en favorisant la mobilité de la main‑d’œuvre entre les provinces, en leur fournissant les outils nécessaires pour obtenir des emplois gratifiants et bien rémunérés et en investissant dans la formation afin de répondre aux besoins actuels et futurs du marché du travail.

Protéger les travailleuses et travailleurs en favorisant la mobilité de la main‑d’œuvre

Afin de protéger les travailleurs ontariens et de renforcer la résilience économique de l’Ontario, des règlements inédits en matière de mobilité de la main‑d’œuvre et de libre‑échange ont été mis en place, permettant aux employeurs d’accéder plus rapidement aux travailleurs canadiens compétents dont ils ont besoin.

À compter du 1er janvier 2026, de nouvelles règles « de plein droit » sur la mobilité de la main‑d’œuvre permettront aux travailleurs certifiés et recherchés de commencer à travailler en Ontario dans les 10 jours ouvrables suivant l’homologation de leurs titres de compétence par l’organisme de réglementation concerné. Ces règles « de plein droit » inédites visent des professions régies par plus de 50 organismes de réglementation hors du secteur de la santé et concernent plus de 300 certifications. Elles favorisent l’embauche plus rapide à des postes essentiels, améliorent la mobilité des travailleurs à la grandeur du pays et renforcent la compétitivité économique de l’Ontario.

L’Ontario améliore également l’accès aux professionnels de la santé en étendant la mobilité professionnelle « de plein droit » à 16 autres professions de la santé réglementées, ce qui favorise le développement de la main‑d’œuvre tout en respectant les normes de réglementation. Ces réformes élargies impliquent également de franchir le pas vers la reconnaissance systématique des médecins et des membres du personnel infirmier qui détiennent un titre de compétence en règle dans d’autres provinces et territoires, ce qui leur permettra de poursuivre plus rapidement et plus facilement l’exercice de leur profession en Ontario.

Ces changements inédits s’inscrivent dans le plan du gouvernement pour soutenir les travailleurs ontariens et canadiens et constituer une main‑d’œuvre canadienne unie, capable de résister aux droits de douane américains et à l’incertitude économique.

Investir dans les métiers spécialisés et les compétences en construction

Afin de constituer une main‑d’œuvre solide dans les métiers spécialisés et de préserver l’économie ontarienne en cette période d’incertitude, l’Ontario continue à investir dans les programmes qui soutiennent et renforcent la main‑d’œuvre dans ce secteur. Depuis 2020, l’Ontario a investi plus de 2,1 milliards de dollars dans les métiers spécialisés afin de faire tomber les préjugés, de simplifier le système d’apprentissage et d’augmenter la participation des employeurs.

La province renforce également la main‑d’œuvre de l’Ontario dans le secteur de la construction en créant des places supplémentaires en construction et en urbanisme dans les collèges, les universités et les instituts autochtones. Comme annoncé dans le budget de 2025, la province a investi 75 millions de dollars sur trois ans pour former, dans l’ensemble de la province, un effectif additionnel de 7 800 étudiantes et étudiants de niveau postsecondaire aux métiers recherchés dans le secteur de la construction. Cet investissement soutient la capacité de la province à répondre à la demande actuelle et future et à exécuter son ambitieux plan d’infrastructure.

Créer des bourses d’études en développement des ressources pour la communauté étudiante des Premières Nations

Comme annoncé dans le budget de 2025, le gouvernement a investi 10 millions de dollars sur trois ans pour créer de nouvelles possibilités de bourses d’études permettant aux étudiantes et aux étudiants des Premières Nations qui le souhaitent de faire carrière dans la mise en valeur des ressources. Ces bourses offriront aux étudiants des Premières Nations l’accès aux outils et à la formation nécessaires pour devenir des chefs de file et des innovateurs dans ce secteur. Cet investissement contribue au plan du gouvernement visant à protéger l’Ontario et à soutenir la participation, la collaboration et la propriété des Autochtones dans la chaîne provinciale d’approvisionnement en minéraux critiques.

Moderniser le secteur des retraites de l’Ontario

Les travailleuses et travailleurs de l’Ontario méritent un système de retraite moderne et robuste. C’est pourquoi le gouvernement de l’Ontario met en œuvre des initiatives visant à améliorer la sécurité du revenu de retraite, à offrir de nouvelles options aux participants aux régimes de retraite, à accroître la flexibilité et à simplifier l’administration des régimes. Ces efforts de modernisation visent à répondre à l’évolution des besoins du système de retraite et de ses participants.

Protéger les bénéficiaires d’un régime grâce au Fonds de garantie des prestations de retraite

Le Fonds de garantie des prestations de retraite (FGPR) joue un rôle important en protégeant contre l’éventuelle insolvabilité de l’employeur les 635 000 participants aux régimes de retraite à employeur unique offrant des prestations déterminées. Dans sa forme actuelle, le FGPR complète la première tranche mensuelle de 1 500 $ d’une pension admissible dans le cas où un régime de retraite est contraint de procéder à sa liquidation en raison d’un déficit et que le promoteur est en faillite. Le FGPR est financé par les cotisations annuelles que versent les employeurs parrainant les régimes de retraite à employeur unique offrant des prestations déterminées et par les revenus tirés de son investissement. L’Ontario est seul au Canada à offrir cette protection aux bénéficiaires du régime.

Quatre amis d’un certain âge profitant d’une promenade en plein air

Dans le document Perspectives économiques et revue financière de l’Ontario 2025, le gouvernement a annoncé qu’il procéderait à un examen du FGPR, comme l’exige la Loi sur les régimes de retraite, et qu’il présenterait les résultats de cet examen dans le budget de 2026. Le précédent examen du FGPR exigé en vertu de la loi, mené en 2021, a abouti à une amélioration des exigences concernant les rapports exigés des régimes admissibles au FGPR. Les données recueillies dans ce rapport amélioré ont été utilisées, avec l’aide de l’Autorité ontarienne de réglementation des services financiers, pour éclairer l’examen. L’examen de 2026 montre un déclin du nombre de participants et du nombre de régimes au fur et à mesure que des régimes à employeur unique offrant des prestations déterminées cessent leurs activités. De plus, les régimes vieillissent et desservent une proportion croissante de retraités, qui sont les plus vulnérables en cas d’insolvabilité de l’employeur.

Cependant, avec un actif net de 1,3 milliard de dollars au 31 mars 2025, le FGPR est en très bonne posture financière et pourrait profiter de cet avantage pour offrir une couverture supplémentaire aux bénéficiaires des régimes.

Le gouvernement propose de doubler la limite de la garantie en la portant de 1 500 $ par mois à 3 000 $ par mois, ce qui représenterait la plus forte augmentation depuis la création du Fonds en 1980, pour tous les bénéficiaires admissibles, sans coûts supplémentaires pour les employeurs et le gouvernement. Cette mesure protégerait les Ontariennes et les Ontariens au fur et à mesure qu’ils gagnent en âge contre l’insolvabilité de leur employeur, leur permettant ainsi de profiter de leur retraite. Il est proposé que ce changement entre en vigueur le 26 mars 2026 ou après cette date.

Le gouvernement de l’Ontario soutient également les employeurs des secteurs public et privé qui choisissent la consolidation en proposant des régimes de retraite conjoints, dans lesquels le risque est partagé entre employés et employeurs. À l’heure actuelle, les évaluations et la couverture du Fonds se terminent lorsqu’un régime de retraite fusionne pour former un régime conjoint. Le gouvernement tiendra des consultations sur les règlements pour faciliter la consolidation vers un régime de retraite conjoint en éliminant les primes que versent au FGPR les parrains de régimes de retraite à employeur unique offrant des prestations déterminées, une fois que les bénéficiaires du régime ont donné leur consentement et en attendant l’approbation du fusionnement par l’organisme de réglementation compétent.

Ces changements tombent à point nommé et soutiennent les travailleurs et les retraités en cette période d’incertitude économique, tout en maintenant l’intégrité et la viabilité du FGPR.

Offrir une nouvelle option sous forme de prestations viagères variables

Le gouvernement propose une loi pour permettre à certains régimes de retraite – à cotisations déterminées ou à cotisations volontaires – d’offrir aux retraités une nouvelle option leur proposant des prestations viagères variables. Si elles sont offertes, les prestations viagères variables seraient une solution de rechange au compte immobilisé ou à une rente consistant en une prestation mensuelle à vie. Un peu comme une rente traditionnelle, les prestations viagères variables aideraient à protéger les retraités contre l’épuisement, de leur vivant, des économies faites en prévision de leur retraite. Puisqu’elle est offerte par un régime de retraite, la prestation viagère variable serait investie par un professionnel et le risque partagé entre les participants, ce qui produirait de meilleurs résultats que si elle était gérée par un particulier. Les paiements seraient ajustés en fonction du rendement des placements de la prestation viagère variable et du taux de mortalité des retraités du Fonds.

Le cadre de la prestation viagère variable nécessiterait une divulgation complète aux retraités pour assurer la transparence et permettre la prise de décisions éclairées. Le cadre donnerait également aux parrains du régime la liberté d’établir les modalités qui conviennent le mieux aux retraités. Des règlements d’application seraient nécessaires avant qu’un régime de retraite puisse offrir une prestation viagère variable en Ontario. Les règlements proposés s’appuieront sur les consultations des parties prenantes prévues plus tard cette année. Le gouvernement vise le 1er janvier 2027 comme date à laquelle les régimes admissibles pourraient commencer à offrir des prestations viagères variables.

Débloquer les caisses de retraite

Lorsqu’un employé quitte un régime de retraite, il peut transférer sa caisse de retraite vers un compte immobilisé offert par une institution financière. Les comptes immobilisés préservent la caisse afin de fournir un revenu à vie au moment de la retraite. Cependant, les règles régissant les comptes immobilisés ne tiennent pas compte des défis d’abordabilité auxquels les gens font face.

Le gouvernement répond aux besoins changeants de la population en offrant davantage de flexibilité aux titulaires de comptes immobilisés. Les titulaires de comptes qui ont atteint l’âge d’une retraite anticipée en vertu des modalités de leur régime de retraite seraient en mesure de débloquer le total de leur caisse, comme le seraient les titulaires de comptes âgés de moins de 55 ans dont le solde total immobilisé est inférieur à un montant prescrit (29 840 $ en 2026) qui serait indexé annuellement. Ces changements permettraient aux travailleurs et aux retraités de l’Ontario de contrôler davantage leur argent et, ainsi, de mieux équilibrer leurs besoins financiers à court et à long terme tout en maintenant des dispositifs de sécurité pour protéger leur retraite.

Réduire les coûts pour les régimes de retraite

Les régimes de retraite subissent des coûts inutiles lorsque leurs administrateurs ne parviennent pas à localiser des participants qui n’ont jamais réclamé de prestations de retraite et qui pourraient être décédés depuis quelque temps. Pour résoudre ce problème persistant, le gouvernement déchargerait les administrateurs de régimes de retraite des coûts liés aux participants introuvables qui sont âgés de 100 ans ou plus. Les administrateurs seraient tenus de tenter de localiser les participants en menant des recherches supplémentaires, qui seraient suivies d’une période d’attente prescrite. Les administrateurs pourraient ensuite demander à l’Autorité ontarienne de réglementation des services financiers d’autoriser une décharge. Cette initiative profiterait également aux participants aux régimes, puisque les coûts des régimes de retraite sont payés à même l’actif de la caisse de retraite.

Description des graphiques

Graphique 1.1 : Construire des routes vers le Cercle de feu

Ce graphique présente deux cartes des zones d’étude et des tracés proposés dans la région du Cercle de feu. La carte principale montre les villes, les communautés des Premières Nations, les routes existantes, les routes d’hiver et les lignes de chemin de fer. Les zones d’étude et les tracés proposés ci‑après sont en surbrillance (noter que les projets suivants ne reflètent pas le tracé réel des infrastructures) :

  • la zone d’étude et le tracé privilégié pour la route d’approvisionnement Webequie;
  • la zone d’étude pour la route de raccordement du Nord;
  • la zone d’étude et le tracé privilégié pour la route d’accès à la communauté de Marten Falls;
  • la zone d’étude pour le projet de réfection des routes d’Anaconda et de Painter Lake.

La carte en médaillon en bas à droite met en évidence une région de l’Ontario visée par le projet de réfection de la rue Main à Geraldton.

Avis de non‑responsabilité : Les corridors illustrés représentent des zones d’étude seulement. Tout tracé définitif d’une route proposée dans ces zones d’étude est soumis à la réalisation d’une évaluation environnementale, y compris au respect de l’obligation de la Couronne de mener des consultations, ainsi qu’au respect d’autres exigences réglementaires. Les informations relatives aux claims miniers sont fournies à titre indicatif uniquement. Veuillez consulter la base de données sur les claims miniers ou contacter le Bureau provincial d’enregistrement minier pour obtenir les informations les plus récentes. Cette carte est fournie à titre indicatif uniquement. Veuillez ne pas vous en servir comme indicateur précis des tracés ou de l’emplacement des points d’intérêt, ni comme guide de navigation.

Projection : Universal Transverse Mercator, NAD 83, Zone 16

Source : ministère des Transports de l’Ontario.

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Graphique 1.2 : Soutenir les entreprises de l’Ontario

Ce graphique montre que, grâce aux mesures phares prises depuis 2018, les entreprises de l’Ontario épargneraient près de 10,0 milliards de dollars en 2026, dont 4,4 milliards de dollars découlant de la réduction des coûts salariaux, 2,5 milliards de dollars découlant de l’allégement de l’impôt sur le revenu, de l’impôt foncier et d’autres taxes, 1,7 milliard de dollars découlant de l’allégement des prix de l’électricité et d’autres coûts et 1,4 milliard de dollars découlant de l’annulation de la taxe sur le carbone liée au plafonnement et à l’échange. La baisse des coûts salariaux comprend le soutien aux réductions des taux de primes de la Commission de la sécurité professionnelle et de l’assurance contre les accidents du travail (WSIB), la hausse de l’exonération de l’impôt‑santé des employeurs, qui est passée à 1 million de dollars en 2020, et la modification du salaire minimum. L’allégement des prix de l’électricité et d’autres coûts comprend : la réduction des prix de l’électricité par le l’intermédiaire du Plan exhaustif relatif à l’électricité; les économies directes réalisées par les entreprises grâce à la réduction de 5,7 cents le litre de la taxe sur l’essence et à la réduction de 5,3 cents le litre de la taxe sur les carburants, ce qui porte le taux de taxe à 9 cents le litre de façon permanente; jusqu’au 31 mars 2026, une remise de 10 % sur le prix de gros pour les ventes d’alcool de la Régie des alcools de l’Ontario (LCBO) aux bars et restaurants, aux grandes surfaces, aux dépanneurs et aux épiceries titulaires d’un permis de vente d’alcool, ainsi qu’aux comptoirs express de la LCBO; et, à compter du 1er avril 2026, un nouveau système d’établissement des prix appelé « prix de gros majoré », qui réduit la marge bénéficiaire de la LCBO sur le prix de gros de la bière, du vin et des boissons prêtes à boire, de façon à égaler ou dépasser la remise de 10 % précédemment appliquée au prix de gros. L’allégement de l’impôt sur le revenu, de l’impôt foncier et d’autres taxes comprend : la réduction proposée du taux de l’impôt sur le revenu des sociétés de l’Ontario applicable aux petites entreprises pour le faire passer de 3,2 % à 2,2 % (en sus de la réduction qui l’avait porté de 3,5 % à 3,2 % en 2020), l’élargissement de l’accès à ce taux préférentiel et la décision de ne pas faire pendant à la hausse de l’impôt fédéral sur les revenus de placement passifs de certaines petites entreprises; la mise en œuvre de mesures d’amortissement accéléré parallèles aux mesures annoncées dans le budget fédéral de 2025 et dans d’autres documents; l’instauration du crédit d’impôt pour l’investissement dans le développement régional; l’instauration, la bonification et l’élargissement du crédit d’impôt pour l’investissement dans la fabrication en Ontario; et la réduction des taux élevés de l’impôt scolaire applicable aux entreprises. Les totaux peuvent ne pas correspondre à la somme des chiffres, qui ont été arrondis.

Source : ministère des Finances de l’Ontario.

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Mis à jour : 26 mars 2026
Date de publication : 26 mars 2026